Topic : « Des millier de like et de follower mais le soir je dors seul »
Tu fais des carabistouilles avec ton fiak ? 

Très intéressant 
Nous pouvons penser par ta phrase, que c'est une critique de la désociabilisatoin de notre société où malgré l'hyperconnexion, nous serions seuls mais en y réfléchissant de plus prés, cela n'a pas de sens car déjà ce serait absurde de dormir dans le même lit avec milliers d'autres personnes et ensuite car cela ne change rien à la conséquence directe du sommeil
nous nous retrouvons seuls dans notre tête.
Il faut plutot y voir une opposition entre la communauté et l'individu en opposant ses deux aspects les plus exacerbées. Car les RS permet une hyperconnexion, un échange très important, la possibilité de créer des communautés à l'échelle internationale avec des codes qui nous lient ensemble et que tous peuvent comprendre, notre vie sociale y est plus riche. ; et de l'autre le sommeil, où nous faisons des rêves dont nous seuls connaissons véritablement le contenu, nous seul pouvons véritbalement les connaitre. Des rêves aussi qui viennent d'une logique qui est propre à nous, de nos expériences, de nos réfléxions, de notre perception personnelle du monde. Nous sommes litérallement seul avec nous-même.
Le rêve est aussi un point de lien et d'opposition intéressante, car au fond quand on crée des mêmes, des délires, est-ce que du pont de vue extérieur à la communauté, cela n'a pas la forme d'un rêve ? Absurde, incompréhensible, obscur ? Tout comme nos rêves qui eux aussi sont absurde du point de vue extérieur. Et le pire, c'est qu'une fois réveillé, la logique nous échappe à nous aussi, comme si nous nous étions sortie de nous-même, que nous nous sommes externalisé. Et c'est là où l'idée de solitude prend une dimension vertigineuse, car finalement nous devenons seuls de notre ancien nous, de celui qui dormait et rêvait, qui ne reviendra plus car la nuit prochaine, ce sera de nouveaux rêves, de nouvelles logiques. Alors qu'une communauté elle reste stable, reste la même, bougeant que très peu, voir pas du tout.
La communauté devenant ainsi notre point de stabilité dans le monde, et l'individu notre point d'évasion de ce monde.


Nous pouvons penser par ta phrase, que c'est une critique de la désociabilisatoin de notre société où malgré l'hyperconnexion, nous serions seuls mais en y réfléchissant de plus prés, cela n'a pas de sens car déjà ce serait absurde de dormir dans le même lit avec milliers d'autres personnes et ensuite car cela ne change rien à la conséquence directe du sommeil
nous nous retrouvons seuls dans notre tête.Il faut plutot y voir une opposition entre la communauté et l'individu en opposant ses deux aspects les plus exacerbées. Car les RS permet une hyperconnexion, un échange très important, la possibilité de créer des communautés à l'échelle internationale avec des codes qui nous lient ensemble et que tous peuvent comprendre, notre vie sociale y est plus riche. ; et de l'autre le sommeil, où nous faisons des rêves dont nous seuls connaissons véritablement le contenu, nous seul pouvons véritbalement les connaitre. Des rêves aussi qui viennent d'une logique qui est propre à nous, de nos expériences, de nos réfléxions, de notre perception personnelle du monde. Nous sommes litérallement seul avec nous-même.
Le rêve est aussi un point de lien et d'opposition intéressante, car au fond quand on crée des mêmes, des délires, est-ce que du pont de vue extérieur à la communauté, cela n'a pas la forme d'un rêve ? Absurde, incompréhensible, obscur ? Tout comme nos rêves qui eux aussi sont absurde du point de vue extérieur. Et le pire, c'est qu'une fois réveillé, la logique nous échappe à nous aussi, comme si nous nous étions sortie de nous-même, que nous nous sommes externalisé. Et c'est là où l'idée de solitude prend une dimension vertigineuse, car finalement nous devenons seuls de notre ancien nous, de celui qui dormait et rêvait, qui ne reviendra plus car la nuit prochaine, ce sera de nouveaux rêves, de nouvelles logiques. Alors qu'une communauté elle reste stable, reste la même, bougeant que très peu, voir pas du tout.
La communauté devenant ainsi notre point de stabilité dans le monde, et l'individu notre point d'évasion de ce monde.

Ouais ou il est juste PEDER du cul... 


