Citation de Coralie
Disons que le problème, c'est que personne n'a de moyens de prouver une chose ou l'autre.
Ma seule solution, c'est de me baser sur des observations, et d'essayer de déduire des choses avec ce que j'ai. Tant qu'on ne pourra pas élever d'être humain sous cloche, aucun moyen de savoir si ce que je crois est plus proche du vrai que du faux.
Mais je me satisfait de mon niveau de raisonnement actuel.
J'estime que personne n'échappe aux "valeurs" de la société dans laquelle il grandit, et qu'il n'y a rien d'étonnant à ce qu'une chose telle que "la culture du viol" (ou des concepts similaires) soient réalité. Peut importe ce que tu donnes à un gosse, il s'en nourrit, à part de rares exceptions, et encore. Je pense qu'on est partis de différence sexuées notables qu'on a juste amplifiées avec un mode de fonctionnement inadapté basé sur de la simplification, et une utilisation desdits fonctionnements pour en justifier d'autres, qui eux sont totalement illégitimes.
Vois ce qui est en gras comme ça : une religion, ça a surtout pour but de contenir les gens, et on leur donne une raison qui ne peut être vraiment contredite (surtout pour les cons) histoire que tout le monde continue de suivre ses préceptes. Techniquement, on peu toujours défendre la valeur "il est bon de partager, c'est même un devoir" d'une autre façon que "c'est Dieu qui l'a dit olol" mais c'est moins solide dans une société de con. Problème : tu peux tout aussi bien défendre "tu as le droit de faire d'un non-croyant ton esclave" avec exactement le même fonctionnement.
C'est probablement super confus pour les gens ce que je raconte mais les mots c'est bof mon truc. J'ai la flemme de rendre le message plus long mais je suis prête à tenter de rendre certains points plus clairs, si on ne m'insulte pas.
J’ai aucune idée de ce qu’est concrètement la culture du viol donc je ne réfute pas l’idée.
Il me semble que les atteintes physiques s’expliquent principalement par les anomalies psychologiques, la présence de substances psychoactives et plus profondément par les facteurs socioéconomiques qu’on peut tout à fait associer à la culture et l’éducation, on peut aussi ajouter le sentiment d’impunité selon le contexte et donc l’expression de la « nature sauvage » à laquelle tu fais référence.


















