Topic : « La mode des psycho-pathologies »

Avatar de r136a1 r136a1
C'est symptomatique de cette époque égocentrée où chacun veut avoir une "part tourmentée" qui lui donne un côté spécial aux yeux des autres.

Tu as une trop haute estime de toi-même et une résistance à la critique très poreuse ? Tu n'es pas un fragile, tu es narcissique.

Tu ne sais pas faire un truc sans te disperser ? Tu n'as pas un QI faible, tu as un trouble de l'attention.

Tu as des goûts efféminés ? Tu n'es pas une tarlouze, tu es transgenre (ou tu as une "incongruence du genre", je ne sais plus quel terme est employé actuellement).

Tu n'as aucune conversation, aucune passion, aucune ambition, aucun humour, et ton physique est basiquement le seul truc que tu peux améliorer pour être intéressant ? Tu n'es pas une femme, tu es en dépression (ou schizoïde).

La liste des acrobaties du langage médicale n'en finit pas, l'insécurité combinée aux différences naturelles des uns et des autres permet aux praticiens de rouler sur l'or.
Avatar de Crapulatron Crapulatron
Surtout que c'est pas spécialement une fatalité d'avoir un trouble de l'attention ou de la dyspho, y a pleins de trucs qu'on peut faire pour améliorer sa condition

Le soucis c'est de conforter les malades en leur expliquant qu'ils n'y peuvent rien
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