C'est symptomatique de cette époque égocentrée où chacun veut avoir une "part tourmentée" qui lui donne un côté spécial aux yeux des autres.
Tu as une trop haute estime de toi-même et une résistance à la critique très poreuse ? Tu n'es pas un fragile, tu es narcissique.
Tu ne sais pas faire un truc sans te disperser ? Tu n'as pas un QI faible, tu as un trouble de l'attention.
Tu as des goûts efféminés ? Tu n'es pas une tarlouze, tu es transgenre (ou tu as une "incongruence du genre", je ne sais plus quel terme est employé actuellement).
Tu n'as aucune conversation, aucune passion, aucune ambition, aucun humour, et ton physique est basiquement le seul truc que tu peux améliorer pour être intéressant ? Tu n'es pas une femme, tu es en dépression (ou schizoïde).
La liste des acrobaties du langage médicale n'en finit pas, l'insécurité combinée aux différences naturelles des uns et des autres permet aux praticiens de rouler sur l'or.
Tu as une trop haute estime de toi-même et une résistance à la critique très poreuse ? Tu n'es pas un fragile, tu es narcissique.
Tu ne sais pas faire un truc sans te disperser ? Tu n'as pas un QI faible, tu as un trouble de l'attention.
Tu as des goûts efféminés ? Tu n'es pas une tarlouze, tu es transgenre (ou tu as une "incongruence du genre", je ne sais plus quel terme est employé actuellement).
Tu n'as aucune conversation, aucune passion, aucune ambition, aucun humour, et ton physique est basiquement le seul truc que tu peux améliorer pour être intéressant ? Tu n'es pas une femme, tu es en dépression (ou schizoïde).
La liste des acrobaties du langage médicale n'en finit pas, l'insécurité combinée aux différences naturelles des uns et des autres permet aux praticiens de rouler sur l'or.