Citation de Mirabilis
Mais nous sommes parfaitement en accord.
De la même manière, si les femmes font péricliter vos groupes, c'est que ceux-ci étaient périclitables. C'est très enfantin et en définitive, peu viril, de s'imaginer que la présence d'une femme agit comme un sortilège inévitable sur le cœur des hommes. Si tout le monde était raisonnable aucun groupe n'imploserait, parce que la moindre velléité de chaos serait tuée dans l'œuf.
Il n'y a rien de plus repoussant qu'un homme qui est incapable de prendre la responsabilité de l'influence des femmes sur son comportement.
On surestime largement le pouvoir de la doxa sur ce que les femmes choisissent. Ca compte, évidemment, mais en réalité il y a une constante qui ne plie pas quand on s'attache à regarder l'essence des choses plus que les détails. D'ailleurs, dans le sujet dont nous parlons ici, ce sont les hommes qui agissent comme d'éternels mineurs juridiques : incapables de se tenir lorsqu'une femme mal intentionnée intègre un groupe politique dont la cause devrait pourtant dépasser les individus. Qui sont donc les éternels enfants dans ce cas de figure ? Si on vous écoute, la femme est à la fois succube toute-puissante et dangereuse, et idiote éternellement immature. La réalité est tout autre.
Je n'attribue aucune forme de pouvoir surnaturel aux femmes, et je ne nie en aucune manière la responsabilité des simps de leur comportement et de leurs actions.
J'ai conscience qu'une grande partie du problème vient des mecs qui savent pas se tenir.
Je constate simplement que la femme est le talon d'achille des esprits faibles, et qu'au vu de leurs capacités lorsqu'ils ne sont pas distraits, il vaut mieux structurer les groupes militants comme des régiments militaires : esprit de corps, pas de gonzesses hormis en dehors du service, et règles strictes.
Quant à la question de la minorité juridique des femmes, c'est leur absence de fin autre que le maintien de la cellule familiale (qui est déjà un objectif louable et entier), leur incapacité d'abstraction et de projet à une échelle sociétale, qui justifie qu'elles soient tenir à l'écart des prérogatives masculines de la citoyenneté et de la participation à la société civile, d'où la minorité juridique.
Les femmes ne pouvant pour des raisons biologiques évidentes, prendre la pleine mesure de rapports de force que, lorsqu'elles sont libérées, aiment pourtant provoquer et susciter de façon irresponsable, il est logique qu'on leur interdise complètement d'y prendre part, ces derniers étant accoucheurs de l'histoire et de la marche du monde.








