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Midterms : dernière ligne droite pour Joe Biden, en Floride pour défendre son programme social
2 nov. 2022
À une semaine des élections législatives américaines de mi-mandat, Joe Biden s'est rendu en Floride pour donner un dernier coup de collier à la campagne et tenter de convaincre les indécis sur son programme social.
2 nov. 2022
À une semaine des élections législatives américaines de mi-mandat, Joe Biden s'est rendu en Floride pour donner un dernier coup de collier à la campagne et tenter de convaincre les indécis sur son programme social.
CHINE : Un défi sanitaire et écologique, alors qu'en France, les lobbyistes accélèrent la désindustrialisation, le gouvernement de Xi propose une usine à viande de grande envergure, risque d'épidémie sur du moyen, long terme en cas de difficulté économique.


Les chiffres fous du plus grand « hôtel à cochons » de Chine
Dans la province de Hubei, en Chine, une ferme verticale pouvant accueillir 650 000 porcs vient d'ouvrir ses portes. Un modèle amené à se répandre.
Le bâtiment sera équipé d'un système de climatisation pour que la température y soit constante et éviter que les porcs ne tombent malades.
01/11/2022
580 millions d'euros. 26 étages. 25 000 porcs à chaque niveau. Des ascenseurs pouvant supporter jusqu'à 240 bêtes. 54 000 tonnes de viande par an. Les chiffres de « l'hôtel à cochons », ou mégaporcherie, donnent le tournis. Cette porcherie gratte-ciel, qui a vu le jour dans la ville d'Ezhou, dans la province de Hubei – non loin de Wuhan –, affiche l'objectif d'élever 650 000 porcs, de leur naissance à l'abattoir, afin de « répondre à la demande de la population pour une viande de porc d'un bon niveau et moins chère ».
À l'intérieur, tout est automatisé, de l'alimentation « scientifique » des animaux au nettoyage de leur box, en passant par la prise de leur température. Les animaux pourront, selon les médias chinois, se promener dans les couloirs du bâtiment, mais ils ne verront jamais le jour. Car l'objectif de cet « hôtel à cochons » est de reconstituer le cheptel porcin de Chine – plus grand consommateur de cette viande – décimé ces dernières années par la grippe porcine. Il n'est donc pas question de laisser un quelconque virus contaminer les cochons.
Et la province de Hubei semble croire en ce modèle. Un deuxième hôtel est déjà en construction dans la ville d'Ezhou et trois autres seraient en projet, avec l'objectif d'élever 3 millions de cochons.
A contrario, vu de la France, ce projet semble tout à fait hors norme, alors que dans le Finistère, un projet de ferme à 12 000 cochons – 54 fois de moins qu'en Chine – cristallise l'opposition des riverains depuis 2015. Après deux recours au tribunal, les Bretons réclament toujours « une agriculture à taille humaine », fustigeant les conséquences de tels élevages sur les rivières et la mer, via le lisier des cochons. La privation d'accès à l'extérieur des animaux est par ailleurs régulièrement dénoncée par les associations militantes.


Les chiffres fous du plus grand « hôtel à cochons » de Chine
Dans la province de Hubei, en Chine, une ferme verticale pouvant accueillir 650 000 porcs vient d'ouvrir ses portes. Un modèle amené à se répandre.
Le bâtiment sera équipé d'un système de climatisation pour que la température y soit constante et éviter que les porcs ne tombent malades.
01/11/2022
580 millions d'euros. 26 étages. 25 000 porcs à chaque niveau. Des ascenseurs pouvant supporter jusqu'à 240 bêtes. 54 000 tonnes de viande par an. Les chiffres de « l'hôtel à cochons », ou mégaporcherie, donnent le tournis. Cette porcherie gratte-ciel, qui a vu le jour dans la ville d'Ezhou, dans la province de Hubei – non loin de Wuhan –, affiche l'objectif d'élever 650 000 porcs, de leur naissance à l'abattoir, afin de « répondre à la demande de la population pour une viande de porc d'un bon niveau et moins chère ».
À l'intérieur, tout est automatisé, de l'alimentation « scientifique » des animaux au nettoyage de leur box, en passant par la prise de leur température. Les animaux pourront, selon les médias chinois, se promener dans les couloirs du bâtiment, mais ils ne verront jamais le jour. Car l'objectif de cet « hôtel à cochons » est de reconstituer le cheptel porcin de Chine – plus grand consommateur de cette viande – décimé ces dernières années par la grippe porcine. Il n'est donc pas question de laisser un quelconque virus contaminer les cochons.
Et la province de Hubei semble croire en ce modèle. Un deuxième hôtel est déjà en construction dans la ville d'Ezhou et trois autres seraient en projet, avec l'objectif d'élever 3 millions de cochons.
A contrario, vu de la France, ce projet semble tout à fait hors norme, alors que dans le Finistère, un projet de ferme à 12 000 cochons – 54 fois de moins qu'en Chine – cristallise l'opposition des riverains depuis 2015. Après deux recours au tribunal, les Bretons réclament toujours « une agriculture à taille humaine », fustigeant les conséquences de tels élevages sur les rivières et la mer, via le lisier des cochons. La privation d'accès à l'extérieur des animaux est par ailleurs régulièrement dénoncée par les associations militantes.
CHINE
Covid-19 : les Chinois épuisés par des confinements à répétition

Des milliers d’ouvriers de l’usine géante de Foxconn ont fui la ville de Zhengzhou pour échapper à un confinement jugé inhumain. Des scènes de chaos familières en Chine, où des foyers de la maladie continuent d’apparaître malgré les mesures drastiques.
02/11/2022

Des salariés quittent un complexe Foxconn, à Zhengzhou, dans la province du Henan, en Chine, le 29 octobre 2022, après que des travailleurs contaminés par le Covid-19 ont été mis en quarantaine dans l’usine. La photo a été prise à partir d’une séquence vidéo et publiée par Hangpai Xingyang.
Un sac sur l’épaule, ou poussant une mauvaise valise à roulette, des milliers d’ouvriers de Foxconn ont pris la route, en fin de semaine, pour fuir un confinement strict et mal organisé dans les usines de Zhengzhou, capitale de la province du Henan, dans le centre de la Chine. Foxconn, principal sous-traitant d’Apple et d’autres géants de l’électronique, y emploie entre 200 000 et 300 000 salariés selon les saisons, pour assembler plus de la moitié des iPhone vendus dans le monde.
Ces ouvriers, originaires de villes alentour, ont décidé de rentrer chez eux à pied, parfois sur des centaines de kilomètres, coupant à travers champs pour éviter des points de contrôle, d’après des vidéos partagées sur les réseaux sociaux ces derniers jours. Ils dénoncent des conditions de confinement inhumaines, le manque de nourriture et de réactivité de l’entreprise et des autorités.

Ces scènes de chaos sont désormais familières en Chine, où la politique zéro Covid est toujours appliquée avec la plus grande fermeté. D’après la banque japonaise Nomura, au 27 octobre, 232 millions de Chinois se trouvaient soumis à des formes de restrictions, contre 225 millions la semaine précédente. En tout, 31 villes chinoises représentant 24,5 % du PIB sont concernées.
Malgré trois ans d’expérience, les autorités locales semblent régulièrement dépassées dès qu’un foyer compte plus de quelques centaines de cas. A travers le pays, des confinements ont actuellement lieu au Xinjiang, dont certaines villes sont confinées depuis plus de trois mois, au Tibet, au Qinghai, mais aussi plus récemment dans la province du Guangdong, au sud-est, au Heilongjiang, au nord-est, et à Wuhan, où la pandémie de Covid-19 a débuté en décembre 2019. Lundi 31 octobre, la Chine a enregistré 2 719 cas, soit le niveau le plus élevé depuis la mi-août, alors que les températures baissent dans le pays, faisant craindre une possible reprise de l’épidémie cet hiver.
Covid-19 : les Chinois épuisés par des confinements à répétition

Des milliers d’ouvriers de l’usine géante de Foxconn ont fui la ville de Zhengzhou pour échapper à un confinement jugé inhumain. Des scènes de chaos familières en Chine, où des foyers de la maladie continuent d’apparaître malgré les mesures drastiques.
02/11/2022

Des salariés quittent un complexe Foxconn, à Zhengzhou, dans la province du Henan, en Chine, le 29 octobre 2022, après que des travailleurs contaminés par le Covid-19 ont été mis en quarantaine dans l’usine. La photo a été prise à partir d’une séquence vidéo et publiée par Hangpai Xingyang.
Un sac sur l’épaule, ou poussant une mauvaise valise à roulette, des milliers d’ouvriers de Foxconn ont pris la route, en fin de semaine, pour fuir un confinement strict et mal organisé dans les usines de Zhengzhou, capitale de la province du Henan, dans le centre de la Chine. Foxconn, principal sous-traitant d’Apple et d’autres géants de l’électronique, y emploie entre 200 000 et 300 000 salariés selon les saisons, pour assembler plus de la moitié des iPhone vendus dans le monde.
Ces ouvriers, originaires de villes alentour, ont décidé de rentrer chez eux à pied, parfois sur des centaines de kilomètres, coupant à travers champs pour éviter des points de contrôle, d’après des vidéos partagées sur les réseaux sociaux ces derniers jours. Ils dénoncent des conditions de confinement inhumaines, le manque de nourriture et de réactivité de l’entreprise et des autorités.

Ces scènes de chaos sont désormais familières en Chine, où la politique zéro Covid est toujours appliquée avec la plus grande fermeté. D’après la banque japonaise Nomura, au 27 octobre, 232 millions de Chinois se trouvaient soumis à des formes de restrictions, contre 225 millions la semaine précédente. En tout, 31 villes chinoises représentant 24,5 % du PIB sont concernées.
Malgré trois ans d’expérience, les autorités locales semblent régulièrement dépassées dès qu’un foyer compte plus de quelques centaines de cas. A travers le pays, des confinements ont actuellement lieu au Xinjiang, dont certaines villes sont confinées depuis plus de trois mois, au Tibet, au Qinghai, mais aussi plus récemment dans la province du Guangdong, au sud-est, au Heilongjiang, au nord-est, et à Wuhan, où la pandémie de Covid-19 a débuté en décembre 2019. Lundi 31 octobre, la Chine a enregistré 2 719 cas, soit le niveau le plus élevé depuis la mi-août, alors que les températures baissent dans le pays, faisant craindre une possible reprise de l’épidémie cet hiver.
CHINE : Économie
Covid-19 : la Chine confine la zone autour de la plus grande usine d'iPhone au monde
02/11/2022

Un confinement de sept jours devra être observé dans la zone.
Un foyer épidémique a été découvert à Zhengzhou dans le centre de la Chine sur le site industriel du groupe Foxconn. Des images sur les réseaux sociaux ont montré ce week-end de nombreux employés s'enfuir de l'usine.
Les autorités chinoises ont décrété mercredi le confinement de la zone autour de la plus grande usine d'iPhone au monde, après la fuite d'employés inquiets par la découverte d'un foyer de Covid-19. La zone économique autour de l'aéroport de Zhengzhou (centre), où se trouve l'usine gérée par le groupe taïwanais Foxconn, devra observer un confinement de sept jours, selon un communiqué officiel.
L'usine, qui emploie plus de 200.000 personnes, est affectée depuis mi-octobre par des cas positifs au Covid-19. Le site se trouve à quelque 600 km au sud-ouest de Pékin. Selon des analystes cités dans la presse, le complexe industriel, qui compte trois usines et emploie environ 350.000 personnes, assure l'assemblage d'environ 80% des iPhone 14, le dernier modèle du géant américain Apple.
Des images sur les réseaux sociaux ont montré ce week-end de nombreux employés s'enfuir de l'usine, certains en sautant par-dessus un grillage, et rentrer à pied chez eux sur de longues distances. Des vidéos de salariés se plaignant de leurs conditions de travail et d'un manque de protection face au virus ont également été partagées.

À compter de ce mercredi, les plus de 600.000 habitants de la zone économique « ne doivent pas quitter leur domicile » sauf raison impérative, ont indiqué les autorités locales. Seules les « entreprises essentielles » pourront continuer à fonctionner, les autres devant instaurer le télétravail.
Les autorités ont averti qu'elles seraient «intransigeantes envers tout type de violation» du confinement. La Chine est la dernière grande économie à appliquer une politique zéro Covid, qui se traduit par des confinements à répétition, des tests PCR quasi obligatoires plusieurs fois par semaine et le placement en quarantaine des personnes issues de zones à risques.
« Longue bataille » contre le Covid
Pour retenir ses salariés, Foxconn avait annoncé mardi multiplier par quatre le bonus quotidien de présence au travail, soit 400 yuans (environ 55 euros). Le personnel recevra un bonus supplémentaire en cas de présence à l'usine pour au moins 15 jours en novembre. Ce bonus pourra atteindre 15.000 yuans (2075 euros) en cas de présence le mois entier, a précisé l'entreprise taïwanaise.
Foxconn a admis faire face à une « longue bataille » contre le Covid. Le groupe n'a pas précisé le nombre d'employés testés positifs ou confinés sur son site de Zhengzhou. Un responsable de l'usine a cependant affirmé à l'hebdomadaire China Newsweek qu'aucun cas grave n'avait été enregistré et que la situation était pour le moment « contrôlable ».
Bien que peu élevé, le nombre de cas de Covid en Chine est en hausse ces derniers jours. Mercredi, plus de 2000 nouveaux cas positifs ont été annoncés sur le territoire pour le troisième jour consécutif.
Tout au sud, le territoire semi-autonome de Macao a annoncé mardi un dépistage général de ses 680.000 habitants après la découverte d'une poignée de cas. L'un des casinos de la ville a par ailleurs été confiné. À Canton (sud), des confinements partiels ont été décrétés lundi dans plusieurs quartiers. À l'autre bout du pays, des foyers ont été détectés dans des villes du nord-est, près de la frontière avec la Russie et la Corée du Nord.
Covid-19 : la Chine confine la zone autour de la plus grande usine d'iPhone au monde
02/11/2022

Un confinement de sept jours devra être observé dans la zone.
Un foyer épidémique a été découvert à Zhengzhou dans le centre de la Chine sur le site industriel du groupe Foxconn. Des images sur les réseaux sociaux ont montré ce week-end de nombreux employés s'enfuir de l'usine.
Les autorités chinoises ont décrété mercredi le confinement de la zone autour de la plus grande usine d'iPhone au monde, après la fuite d'employés inquiets par la découverte d'un foyer de Covid-19. La zone économique autour de l'aéroport de Zhengzhou (centre), où se trouve l'usine gérée par le groupe taïwanais Foxconn, devra observer un confinement de sept jours, selon un communiqué officiel.
L'usine, qui emploie plus de 200.000 personnes, est affectée depuis mi-octobre par des cas positifs au Covid-19. Le site se trouve à quelque 600 km au sud-ouest de Pékin. Selon des analystes cités dans la presse, le complexe industriel, qui compte trois usines et emploie environ 350.000 personnes, assure l'assemblage d'environ 80% des iPhone 14, le dernier modèle du géant américain Apple.
Des images sur les réseaux sociaux ont montré ce week-end de nombreux employés s'enfuir de l'usine, certains en sautant par-dessus un grillage, et rentrer à pied chez eux sur de longues distances. Des vidéos de salariés se plaignant de leurs conditions de travail et d'un manque de protection face au virus ont également été partagées.

À compter de ce mercredi, les plus de 600.000 habitants de la zone économique « ne doivent pas quitter leur domicile » sauf raison impérative, ont indiqué les autorités locales. Seules les « entreprises essentielles » pourront continuer à fonctionner, les autres devant instaurer le télétravail.
Les autorités ont averti qu'elles seraient «intransigeantes envers tout type de violation» du confinement. La Chine est la dernière grande économie à appliquer une politique zéro Covid, qui se traduit par des confinements à répétition, des tests PCR quasi obligatoires plusieurs fois par semaine et le placement en quarantaine des personnes issues de zones à risques.
« Longue bataille » contre le Covid
Pour retenir ses salariés, Foxconn avait annoncé mardi multiplier par quatre le bonus quotidien de présence au travail, soit 400 yuans (environ 55 euros). Le personnel recevra un bonus supplémentaire en cas de présence à l'usine pour au moins 15 jours en novembre. Ce bonus pourra atteindre 15.000 yuans (2075 euros) en cas de présence le mois entier, a précisé l'entreprise taïwanaise.
Foxconn a admis faire face à une « longue bataille » contre le Covid. Le groupe n'a pas précisé le nombre d'employés testés positifs ou confinés sur son site de Zhengzhou. Un responsable de l'usine a cependant affirmé à l'hebdomadaire China Newsweek qu'aucun cas grave n'avait été enregistré et que la situation était pour le moment « contrôlable ».
Bien que peu élevé, le nombre de cas de Covid en Chine est en hausse ces derniers jours. Mercredi, plus de 2000 nouveaux cas positifs ont été annoncés sur le territoire pour le troisième jour consécutif.
Tout au sud, le territoire semi-autonome de Macao a annoncé mardi un dépistage général de ses 680.000 habitants après la découverte d'une poignée de cas. L'un des casinos de la ville a par ailleurs été confiné. À Canton (sud), des confinements partiels ont été décrétés lundi dans plusieurs quartiers. À l'autre bout du pays, des foyers ont été détectés dans des villes du nord-est, près de la frontière avec la Russie et la Corée du Nord.
Double bourde de Joe Biden : le président américain confond la guerre en Ukraine avec la guerre d'Irak et prétend que son fils est mort là-bas
02/11/2022


https://twitter.com/ClayT[...]-mort-la-bas-10777707.php
Véritables troubles cognitifs ou simples erreurs ?
Le président des Etats-Unis, Joe Biden, n'a de cesse d'enchaîner les boulettes. Toujours sous l'œil des caméras du monde entier. La dernière en date remonte à mardi alors que Joe Biden faisait campagne pour le Parti démocrate pour les élections de mi-mandat aux Etats-Unis. Lors de son discours en Floride, le chef d'Etat américain a confondu la guerre en Ukraine avec la guerre d'Irak et s'est trompé sur le lieu de mort de son fils.
"Ils parlent d'inflation. L'inflation est un problème mondial en ce moment à cause de la guerre en Irak et de l'impact sur le pétrole et de ce que fait la Russie", a déclaré Biden avant de se reprendre : "Désolé, la guerre d'Ukraine". Première boulette.
Débat sur sa santé mentale
Le président américain aurait pu en rester là, mais une bourde en appelle visiblement une autre. "Excusez-moi, je pense à l'Irak parce que c'est là que mon fils est mort", a-t-il poursuivi. Sauf que Beau Biden, fils de Joe, n'est absolument pas mort en combattant dans le Golfe mais d'un cancer du cerveau dans un hôpital du Maryland en 2015.
Depuis son installation à la présidence, les multiples gaffes de Joe Biden relancent chaque fois le débat sur sa santé mentale. Ses adversaires politiques n'hésitent pas à l'attaquer, évoquant des "troubles cognitifs". La Maison Blanche se défend en évoquant de simples erreurs. Malgré son âge avancé, Joe Biden affirme vouloir se représenter aux élections présidentielles en 2024. Il aura alors 82 ans.
02/11/2022


https://twitter.com/ClayT[...]-mort-la-bas-10777707.php
Véritables troubles cognitifs ou simples erreurs ?
Le président des Etats-Unis, Joe Biden, n'a de cesse d'enchaîner les boulettes. Toujours sous l'œil des caméras du monde entier. La dernière en date remonte à mardi alors que Joe Biden faisait campagne pour le Parti démocrate pour les élections de mi-mandat aux Etats-Unis. Lors de son discours en Floride, le chef d'Etat américain a confondu la guerre en Ukraine avec la guerre d'Irak et s'est trompé sur le lieu de mort de son fils.
"Ils parlent d'inflation. L'inflation est un problème mondial en ce moment à cause de la guerre en Irak et de l'impact sur le pétrole et de ce que fait la Russie", a déclaré Biden avant de se reprendre : "Désolé, la guerre d'Ukraine". Première boulette.
Débat sur sa santé mentale
Le président américain aurait pu en rester là, mais une bourde en appelle visiblement une autre. "Excusez-moi, je pense à l'Irak parce que c'est là que mon fils est mort", a-t-il poursuivi. Sauf que Beau Biden, fils de Joe, n'est absolument pas mort en combattant dans le Golfe mais d'un cancer du cerveau dans un hôpital du Maryland en 2015.
Depuis son installation à la présidence, les multiples gaffes de Joe Biden relancent chaque fois le débat sur sa santé mentale. Ses adversaires politiques n'hésitent pas à l'attaquer, évoquant des "troubles cognitifs". La Maison Blanche se défend en évoquant de simples erreurs. Malgré son âge avancé, Joe Biden affirme vouloir se représenter aux élections présidentielles en 2024. Il aura alors 82 ans.
L'Arabie saoudite s'inquiète d'une « attaque imminente » de l'Iran
Traduction, les Saoudiens veulent cette guerre à l'instar des Israéliens.

Les juifs ashkénazes réfugiés en Occident posant la question dans les médias : faut-il frapper l'Iran ?

Téhéran s'apprêterait à bombarder le royaume saoudien, d'après des renseignements partagés avec les États-Unis. Ces derniers « n'hésiteront pas à agir pour défendre » leurs alliés, assure le Conseil de sécurité nationale.
L'Arabie saoudite s'est inquiétée auprès des États-Unis d'une attaque imminente de l'Iran contre plusieurs cibles au sein du pays et contre Erbil, la capitale du Kurdistan irakien. Plusieurs renseignements auraient été partagés par les Saoudiens, révèle le Wall Street Journal. En conséquence, les États-Unis et plusieurs États riverains de l'Iran auraient relevé le niveau d'alerte des leurs forces militaires.
« Nous n'hésiterons pas à agir dans la défense de nos intérêts et partenaires de la région », a déclaré un porte-parole du Conseil de sécurité nationale américain. « Nous sommes préoccupés par l'image de la menace et nous restons en contact permanent avec les Saoudiens via les canaux militaires et de renseignement », a-t-il ajouté. Fin septembre, des tirs de missiles et des frappes de drones en Irak revendiqués par Téhéran ont fait 14 morts et 58 blessés parmi lesquels des civils. Ces bombardements visaient les partis de l'opposition kurde iranienne installés en Irak depuis des décennies.
Ces menaces de tirs interviennent alors que l'Iran connaît des troubles important après l'assassinat de Mahsa Amini, arrêtée par la police des mœurs pour le port d'un voile jugé « inapproprié ». Le régime des Mollahs accuse pêle-mêle l'Arabie saoudite, Israël et les États-Unis d'être à l'origine des manifestations. De plus, Téhéran dénonce les chaînes d'information par satellite en langue farsi, y compris Iran International, une chaîne de télévision par satellite soutenue par l'Arabie saoudite basée à Londres, et populaire auprès de nombreux Iraniens de couvrir partialement les manifestations en Iran.
En 2019, l'Iran avait déjà été accusé par les États-Unis et l'Arabie saoudite d'avoir mené une attaque au drone et au missile contre des installations pétrolières saoudiennes. De plus, l'Arabie saoudite, qui a récemment décidé de réduire la production de pétrole contrairement aux demandes américaines, connaît un refroidissement de ses relations avec Washington même si les liens paraissent toujours très forts.
Traduction, les Saoudiens veulent cette guerre à l'instar des Israéliens.

Les juifs ashkénazes réfugiés en Occident posant la question dans les médias : faut-il frapper l'Iran ?

Téhéran s'apprêterait à bombarder le royaume saoudien, d'après des renseignements partagés avec les États-Unis. Ces derniers « n'hésiteront pas à agir pour défendre » leurs alliés, assure le Conseil de sécurité nationale.
L'Arabie saoudite s'est inquiétée auprès des États-Unis d'une attaque imminente de l'Iran contre plusieurs cibles au sein du pays et contre Erbil, la capitale du Kurdistan irakien. Plusieurs renseignements auraient été partagés par les Saoudiens, révèle le Wall Street Journal. En conséquence, les États-Unis et plusieurs États riverains de l'Iran auraient relevé le niveau d'alerte des leurs forces militaires.
« Nous n'hésiterons pas à agir dans la défense de nos intérêts et partenaires de la région », a déclaré un porte-parole du Conseil de sécurité nationale américain. « Nous sommes préoccupés par l'image de la menace et nous restons en contact permanent avec les Saoudiens via les canaux militaires et de renseignement », a-t-il ajouté. Fin septembre, des tirs de missiles et des frappes de drones en Irak revendiqués par Téhéran ont fait 14 morts et 58 blessés parmi lesquels des civils. Ces bombardements visaient les partis de l'opposition kurde iranienne installés en Irak depuis des décennies.
Ces menaces de tirs interviennent alors que l'Iran connaît des troubles important après l'assassinat de Mahsa Amini, arrêtée par la police des mœurs pour le port d'un voile jugé « inapproprié ». Le régime des Mollahs accuse pêle-mêle l'Arabie saoudite, Israël et les États-Unis d'être à l'origine des manifestations. De plus, Téhéran dénonce les chaînes d'information par satellite en langue farsi, y compris Iran International, une chaîne de télévision par satellite soutenue par l'Arabie saoudite basée à Londres, et populaire auprès de nombreux Iraniens de couvrir partialement les manifestations en Iran.
En 2019, l'Iran avait déjà été accusé par les États-Unis et l'Arabie saoudite d'avoir mené une attaque au drone et au missile contre des installations pétrolières saoudiennes. De plus, l'Arabie saoudite, qui a récemment décidé de réduire la production de pétrole contrairement aux demandes américaines, connaît un refroidissement de ses relations avec Washington même si les liens paraissent toujours très forts.
Martin Fayulu, opposant congolais : "La RDC doit rompre ses relations diplomatiques avec le Rwanda"
242 090 vues 27 oct. 2022
Dans un entretien accordé à France 24 et RFI, Martin Fayulu, président du parti congolais d'opposition Ecidé, critique la gestion de la crise avec le Rwanda par l'actuel président Félix Tshisekedi. Il juge nécessaire de rompre les liens diplomatiques avec Kigali. Il confirme par ailleurs sa candidature à la présidentielle de 2023 et met en garde l'actuel président de la RD Congo : il devra "avoir quitté le pouvoir le 23 janvier 2024 à minuit", comme le précise la Constitution.

Il y a beaucoup de ressources importantes dans les zones limitrophes Congo Rwanda.
242 090 vues 27 oct. 2022
Dans un entretien accordé à France 24 et RFI, Martin Fayulu, président du parti congolais d'opposition Ecidé, critique la gestion de la crise avec le Rwanda par l'actuel président Félix Tshisekedi. Il juge nécessaire de rompre les liens diplomatiques avec Kigali. Il confirme par ailleurs sa candidature à la présidentielle de 2023 et met en garde l'actuel président de la RD Congo : il devra "avoir quitté le pouvoir le 23 janvier 2024 à minuit", comme le précise la Constitution.

Il y a beaucoup de ressources importantes dans les zones limitrophes Congo Rwanda.
Le Kenya envoie de troupes en RD Congo pour combattre le M23
Assemblée: suivez en direct les questions au gouvernement BFMTV
Priorité au direct, tentative d'assassinat.
Pakistan: Assassination bid on Imran Khan, PTI chief sustains bullet injuries in both legs | WION
114 618 vues 4 nov. 2022
INTERNATIONAL PAKISTAN

Au Pakistan, l’ex-premier ministre Imran Khan blessé par balle lors d’une tentative d’assassinat
Atteint à une jambe par balle, lors d’un rassemblement politique, jeudi, M. Khan se trouve dans un état stable. La police n’a pas immédiatement commenté l’incident ni confirmé les informations selon lesquelles un assaillant aurait été tué.

04/11/2022
L’ancien premier ministre pakistanais Imran Khan est dans un état stable après avoir été blessé par balle à une jambe, jeudi 3 novembre, lors d’un rassemblement politique. M. Khan, qui avait été renversé en avril par une motion de censure, mène depuis vendredi une marche rassemblant plusieurs milliers de ses supporteurs entre la ville de Lahore (Est) et la capitale, Islamabad, pour obtenir la tenue d’élections anticipées.
L’un de ses proches conseillers, Raoof Hasan, a dit qu’il s’agissait d’une « tentative de le tuer, de l’assassiner ». M. Khan, 70 ans, a été blessé par des coups de feu tirés dans sa direction et celle d’autres officiels de son parti, qui se tenaient debout au sommet d’un conteneur placé sur un camion avançant lentement au milieu de la foule, près de Gujranwala (Est).
« Il y avait un gars devant le conteneur qui tenait ce pistolet automatique. Il a tiré une rafale. Tous ceux qui étaient debout au premier rang ont été touchés », a déclaré Fawad Chaudhry, ancien ministre de l’information du gouvernement Khan, derrière lequel il se tenait. Des gens ont tenté de saisir l’arme, a-t-il raconté : « Dans la bagarre, il a raté la cible. Il y avait énormément de sang sur le conteneur. » Selon lui, six personnes ont été touchées et un spectateur a été tué. La police n’a pas immédiatement commenté l’incident ni confirmé les informations selon lesquelles un assaillant aurait été tué.
Des responsables du parti de M. Khan, le Pakistan Tehrik-e-Insaf (Mouvement du Pakistan pour la justice), ont rapporté qu’il avait été transporté dans un hôpital de Lahore. Une vidéo publiée sur les réseaux sociaux le montre à l’hôpital, un bandage entourant son mollet droit.
Dans un tweet, le président pakistanais, Arif Alvi, a dénoncé une « odieuse tentative d’assassinat ». « Je remercie Allah qu’il soit en sécurité, [même si] blessé de plusieurs balles dans la jambe, ce qui, espérons-le, n’est pas critique », a-t-il ajouté.
Heinous assassination attempt on the brave @ImranKhanPTI I thank Allah that he is safe but injured with few bullets… https://t.co/wGcgXCOiLf
— ArifAlvi (@Dr. Arif Alvi)
Le chef de la diplomatie américaine, Antony Blinken, a exhorté « toutes les parties » à « s’abstenir de recourir à la violence », tout en condamnant la tentative d’assassinat. « La violence n’a pas de place en politique », a ajouté le secrétaire d’Etat dans un communiqué.
Prêt à mourir pour son pays
Le Pakistan est aux prises depuis des décennies avec des mouvements islamistes violents qui contestent l’influence du pouvoir central, et plusieurs assassinats politiques ont émaillé l’histoire du pays. Cette attaque fait resurgir le souvenir de l’attentat qui avait coûté la vie en en 2007 à Benazir Bhutto, la première femme de l’ère moderne à avoir dirigé un pays musulman. Les commanditaires de son assassinat n’ont jamais été identifiés.
Des coups de feu avaient été tirés et un kamikaze s’était fait exploser près de son véhicule alors qu’elle saluait ses supporteurs debout sur le toit ouvert, à Rawalpindi (Nord-Est). Elle était revenue au Pakistan quelques semaines plus tôt pour participer aux élections, après plusieurs années d’exil. Le jour même de son retour au pays, son convoi avait été la cible d’un autre attentat sanglant, dans lequel plus de 130 personnes avaient été tuées.
Lire aussi : Article réservé à nos abonnés Au Pakistan, la guerre entre Imran Khan et son successeur plonge le pays dans l’incertitude
Malgré son éviction, M. Khan conserve un large soutien dans la population. Depuis avril, il a organisé de vastes rassemblements dans tout le pays – attirant des dizaines de milliers de supporteurs – pour faire pression sur la fragile coalition au pouvoir. Il ne cesse de ressasser sa thèse selon laquelle sa chute aurait été le fruit d’une « conspiration » ourdie par les Etats-Unis, et critique sans répit le gouvernement de Shehbaz Sharif, ainsi que l’institution militaire.
M. Khan était arrivé au pouvoir en 2018 en mêlant promesses de réformes sociales, conservatisme religieux et lutte contre la corruption. Mais sous son mandat la situation économique s’est dégradée et il a perdu l’appui de l’armée. Ces derniers mois, il s’était plusieurs fois déclaré prêt à mourir pour son pays, et son entourage a souvent fait état de menaces à son encontre.
Pakistan: Assassination bid on Imran Khan, PTI chief sustains bullet injuries in both legs | WION
114 618 vues 4 nov. 2022
INTERNATIONAL PAKISTAN

Au Pakistan, l’ex-premier ministre Imran Khan blessé par balle lors d’une tentative d’assassinat
Atteint à une jambe par balle, lors d’un rassemblement politique, jeudi, M. Khan se trouve dans un état stable. La police n’a pas immédiatement commenté l’incident ni confirmé les informations selon lesquelles un assaillant aurait été tué.

04/11/2022
L’ancien premier ministre pakistanais Imran Khan est dans un état stable après avoir été blessé par balle à une jambe, jeudi 3 novembre, lors d’un rassemblement politique. M. Khan, qui avait été renversé en avril par une motion de censure, mène depuis vendredi une marche rassemblant plusieurs milliers de ses supporteurs entre la ville de Lahore (Est) et la capitale, Islamabad, pour obtenir la tenue d’élections anticipées.
L’un de ses proches conseillers, Raoof Hasan, a dit qu’il s’agissait d’une « tentative de le tuer, de l’assassiner ». M. Khan, 70 ans, a été blessé par des coups de feu tirés dans sa direction et celle d’autres officiels de son parti, qui se tenaient debout au sommet d’un conteneur placé sur un camion avançant lentement au milieu de la foule, près de Gujranwala (Est).
« Il y avait un gars devant le conteneur qui tenait ce pistolet automatique. Il a tiré une rafale. Tous ceux qui étaient debout au premier rang ont été touchés », a déclaré Fawad Chaudhry, ancien ministre de l’information du gouvernement Khan, derrière lequel il se tenait. Des gens ont tenté de saisir l’arme, a-t-il raconté : « Dans la bagarre, il a raté la cible. Il y avait énormément de sang sur le conteneur. » Selon lui, six personnes ont été touchées et un spectateur a été tué. La police n’a pas immédiatement commenté l’incident ni confirmé les informations selon lesquelles un assaillant aurait été tué.
Des responsables du parti de M. Khan, le Pakistan Tehrik-e-Insaf (Mouvement du Pakistan pour la justice), ont rapporté qu’il avait été transporté dans un hôpital de Lahore. Une vidéo publiée sur les réseaux sociaux le montre à l’hôpital, un bandage entourant son mollet droit.
Dans un tweet, le président pakistanais, Arif Alvi, a dénoncé une « odieuse tentative d’assassinat ». « Je remercie Allah qu’il soit en sécurité, [même si] blessé de plusieurs balles dans la jambe, ce qui, espérons-le, n’est pas critique », a-t-il ajouté.
Heinous assassination attempt on the brave @ImranKhanPTI I thank Allah that he is safe but injured with few bullets… https://t.co/wGcgXCOiLf
— ArifAlvi (@Dr. Arif Alvi)
Le chef de la diplomatie américaine, Antony Blinken, a exhorté « toutes les parties » à « s’abstenir de recourir à la violence », tout en condamnant la tentative d’assassinat. « La violence n’a pas de place en politique », a ajouté le secrétaire d’Etat dans un communiqué.
Prêt à mourir pour son pays
Le Pakistan est aux prises depuis des décennies avec des mouvements islamistes violents qui contestent l’influence du pouvoir central, et plusieurs assassinats politiques ont émaillé l’histoire du pays. Cette attaque fait resurgir le souvenir de l’attentat qui avait coûté la vie en en 2007 à Benazir Bhutto, la première femme de l’ère moderne à avoir dirigé un pays musulman. Les commanditaires de son assassinat n’ont jamais été identifiés.
Des coups de feu avaient été tirés et un kamikaze s’était fait exploser près de son véhicule alors qu’elle saluait ses supporteurs debout sur le toit ouvert, à Rawalpindi (Nord-Est). Elle était revenue au Pakistan quelques semaines plus tôt pour participer aux élections, après plusieurs années d’exil. Le jour même de son retour au pays, son convoi avait été la cible d’un autre attentat sanglant, dans lequel plus de 130 personnes avaient été tuées.
Lire aussi : Article réservé à nos abonnés Au Pakistan, la guerre entre Imran Khan et son successeur plonge le pays dans l’incertitude
Malgré son éviction, M. Khan conserve un large soutien dans la population. Depuis avril, il a organisé de vastes rassemblements dans tout le pays – attirant des dizaines de milliers de supporteurs – pour faire pression sur la fragile coalition au pouvoir. Il ne cesse de ressasser sa thèse selon laquelle sa chute aurait été le fruit d’une « conspiration » ourdie par les Etats-Unis, et critique sans répit le gouvernement de Shehbaz Sharif, ainsi que l’institution militaire.
M. Khan était arrivé au pouvoir en 2018 en mêlant promesses de réformes sociales, conservatisme religieux et lutte contre la corruption. Mais sous son mandat la situation économique s’est dégradée et il a perdu l’appui de l’armée. Ces derniers mois, il s’était plusieurs fois déclaré prêt à mourir pour son pays, et son entourage a souvent fait état de menaces à son encontre.
Corée du Nord : Pyongyang lance quatre nouveaux missiles de courte portée vers la mer
INTIMIDATION La Corée du Nord a procédé à un nombre record de lancements cette semaine


05/11/22

La Corée du Nord a multiplié les tirs de missiles cette semaine.
La Corée du Nord continue sa démonstration de force. Au terme d’une semaine marquée par un nombre record de tirs de missiles, Pyongyang a encore lancé quatre missiles de courte portée vers la mer Jaune, a déclaré ce samedi l’armée sud-coréenne. L’armée de Corée du Sud a détecté le lancement « depuis Donglim, dans la province de North Pyongan, vers la mer occidentale, entre 11h32 et 11h39 », a déclaré l’état-major interarmées sud-coréen dans un communiqué, utilisant un autre nom pour la mer Jaune.
Leur « distance de vol a été détectée à quelque 130 km, à une altitude d’environ 20 km et une vitesse de Mach 5 », ajoute le communiqué. Mac 5 représente cinq fois la vitesse du son. Peu auparavant, l’armée sud-coréenne avait annoncé la participation samedi après-midi du bombardier lourd supersonique américain B-1B aux vastes exercices aériens en cours en Corée du Sud menés conjointement par Séoul et Washington.
La Corée du Sud déploie des avions furtifs après avoir détecté 180 appareils de combat nord-coréens
04/11/2022

La Corée du Sud annonce avoir détecté 180 avions de combat de son voisin du Nord.
Un constat observé pendant les exercices aériens menés avec Washington.
En réaction, Séoul a déployé 80 avions de chasse.
Après les missiles, les avions. L'armée sud-coréenne a annoncé ce vendredi 4 novembre avoir déployé des avions furtifs après avoir détecté la mobilisation de 180 avions de combat nord-coréens pendant les exercices aériens de Séoul et Washington.
"Nos militaires ont détecté environ 180 avions de combat nord-coréens" mobilisés dans l'espace aérien de Pyongyang, a déclaré l'état-major interarmées de Séoul, ajoutant avoir "déployé 80 avions de chasse, dont des F-35A". Les avions mobilisés pour les exercices militaires avec les États-Unis sont également "prêts" à décoller, selon la même source.
Cet épisode s'ajoute à la montée des tensions observée ces derniers jours dans la péninsule coréenne. Après le tir apparemment raté d'un missile balistique intercontinental par la Corée du Nord, jeudi matin, Séoul et Washington ont décidé de prolonger jusqu'à samedi leurs exercices aériens conjoints, les plus importants jamais réalisés, qui impliquent des centaines d'avions de guerre de part et d'autre. Un choix "très dangereux et mauvais" pour Pyongyang qui a tiré trois missiles balistiques à courte portée en fin de journée, et effectué 80 tirs d'artillerie dans une "zone tampon" maritime.
INTIMIDATION La Corée du Nord a procédé à un nombre record de lancements cette semaine


05/11/22

La Corée du Nord a multiplié les tirs de missiles cette semaine.
La Corée du Nord continue sa démonstration de force. Au terme d’une semaine marquée par un nombre record de tirs de missiles, Pyongyang a encore lancé quatre missiles de courte portée vers la mer Jaune, a déclaré ce samedi l’armée sud-coréenne. L’armée de Corée du Sud a détecté le lancement « depuis Donglim, dans la province de North Pyongan, vers la mer occidentale, entre 11h32 et 11h39 », a déclaré l’état-major interarmées sud-coréen dans un communiqué, utilisant un autre nom pour la mer Jaune.
Leur « distance de vol a été détectée à quelque 130 km, à une altitude d’environ 20 km et une vitesse de Mach 5 », ajoute le communiqué. Mac 5 représente cinq fois la vitesse du son. Peu auparavant, l’armée sud-coréenne avait annoncé la participation samedi après-midi du bombardier lourd supersonique américain B-1B aux vastes exercices aériens en cours en Corée du Sud menés conjointement par Séoul et Washington.
La Corée du Sud déploie des avions furtifs après avoir détecté 180 appareils de combat nord-coréens
04/11/2022

La Corée du Sud annonce avoir détecté 180 avions de combat de son voisin du Nord.
Un constat observé pendant les exercices aériens menés avec Washington.
En réaction, Séoul a déployé 80 avions de chasse.
Après les missiles, les avions. L'armée sud-coréenne a annoncé ce vendredi 4 novembre avoir déployé des avions furtifs après avoir détecté la mobilisation de 180 avions de combat nord-coréens pendant les exercices aériens de Séoul et Washington.
"Nos militaires ont détecté environ 180 avions de combat nord-coréens" mobilisés dans l'espace aérien de Pyongyang, a déclaré l'état-major interarmées de Séoul, ajoutant avoir "déployé 80 avions de chasse, dont des F-35A". Les avions mobilisés pour les exercices militaires avec les États-Unis sont également "prêts" à décoller, selon la même source.
Cet épisode s'ajoute à la montée des tensions observée ces derniers jours dans la péninsule coréenne. Après le tir apparemment raté d'un missile balistique intercontinental par la Corée du Nord, jeudi matin, Séoul et Washington ont décidé de prolonger jusqu'à samedi leurs exercices aériens conjoints, les plus importants jamais réalisés, qui impliquent des centaines d'avions de guerre de part et d'autre. Un choix "très dangereux et mauvais" pour Pyongyang qui a tiré trois missiles balistiques à courte portée en fin de journée, et effectué 80 tirs d'artillerie dans une "zone tampon" maritime.
Je suis né le 11 septembre 2005
Citation de toufik
Législatives en Israël : Emmanuel Macron félicite Benyamin Nétanyahou pour sa victoire
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Sur le retour, l'ancien Premier ministre israélien a remporté une majorité des sièges à la Knesset avec ses alliés de droite et d'extrême droite.
Le dernier dandy un juif parle par Roger Dommergue
07/11/2022
Ce tweet est la preuve de l'ingérence juive contre le peuple français, favorisant Israel qui est un pays colonisateur en Orient.
Emmanuel Macron @EmmanuelMacron
Officiel du gouvernement - France
Je viens d'appeler Benyamin Netanyahou pour le féliciter de sa victoire aux élections. Nous partageons la même volonté de renforcer les liens déjà si forts entre Israël et la France.
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6:13 PM · Nov 6, 2022
·Twitter for iPhone
937 Retweets 1,260 Quote Tweets 8,631 Likes
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https://twitter.com/Emman[...]es-deux-pays_5461621.html
"Je viens d'appeler Benyamin Nétanyahou pour le féliciter de sa victoire aux élections." Emmanuel Macron a salué, dimanche 6 novembre, l'ancien Premier ministre israélien, qui a remporté une majorité des sièges à la Knesset avec ses alliés de droite à l'issue des élections législatives. "Nous partageons la même volonté de renforcer les liens déjà si forts entre Israël et la France", a écrit le président français sur Twitter.
Avec 32 sièges pour le Likoud, 18 pour les partis ultraorthodoxes et 14 pour une alliance d'extrême droite, le bloc de droite mené par Benyamin Nétanyahou a remporté 64 sièges. En face, le bloc du Premier ministre sortant, le centriste Yaïr Lapid, a remporté 51 sièges, selon des résultats annoncés jeudi par la commission électorale israélienne.
Fort de ces résultats, Benyamin Nétanyahou, qui détient le record de longévité à la tête de l'Etat hébreux, a lancé les tractations avec ses alliés en vue de former un gouvernement qui pourrait être le plus à droite de l'histoire d'Israël, suscitant des inquiétudes internationales et locales.
Macron et les juifs, Licra, Crif, Jacques Attali, Bernard-Henri Lévy en politique et médias critiquent le nationalisme français, les droitards, l'extrême droite alors qu'ils félicitent Benyamin qui est d'ultra droite et nationaliste en Israël et étant premier ministre.
Le Mossad reçoit les ordres du premier ministre israélien, Benyamin pour exécuter des cadres iraniens, une politique également coloniale des juifs de notre siècle en expulsant des milliers de Palestiniens qui sont sur leurs terres en autochtone et des guerres en cours.
C'est donc une politique migratoire et mondialiste en France avec la guerre civile et une politique nationaliste et communautaire en Israël.
Crimes contre l'humanité par les juifs :
Les juifs sont responsables de crimes contre l'humanité à nos jours mais aussi au fil des siècles d'émigration où ils ont participé à l'esclavage dès le VIIe siècle avec les différentes dynasties musulmanes pendant plus de 13 siècles en Afrique mais aussi en Hispanie et dans les Balkans durant l'époque ottomane, actuellement, par l'utilisation des médias pour dénigrer les autres communautés, les nations sauf la leur.
Israël contre l'Assyrie
Les juifs sont responsables des bombardements en Irak cherchant en vain à détruire tout l'héritage sumérien, assyrien, babylonien, des cultes, empires qui ont été importants en Orient et plus anciens que les Hébreux qui ont repris de leur culture avec le culte de Baal, ils sont aussi responsables de la guerre civile en Libye avec l'agent sioniste Nicolas Sarkozy pro mondialiste et déstabilisation des peuples, la guerre civile en Syrie.
Les juifs dans les médias contre les nationalismes hormis Israël :
Ce n'est pas la première fois dans l'histoire que les juifs utilisent leur influence marchande pour provoquer des conflits et ils finiront par le payer, actuellement, les rabbins parlent de fin des temps car ils savent que contrairement à l'époque où il n'y avait pas de moyens de communications à l'international, tous les peuples sont au courant de leur manipulation, également toutes les nations fortes qui s'opposent à l'impérialisme sioniste comme la Chine, la Russie, l'Inde, l'Iran, la Birmanie.
La France n'est pas indépendante quand on voit le comportement des présidents depuis Sarkozy, que de juifs provoquant des conflits et amenant une immigration avec plein d'attentats, construction de mosquée, les synagogues sont aussi un problème vu que la communauté juive s'oppose à toutes les autres communautés, quand un rabbin parle des autres peuples, il dit que le peuple juif est meilleur alors que le peuple juif a perdu contre les Assyriens durant l'Antiquité et ont fui comme des petites salopes à travers plein de pays en faisant victimiser par des musulmans dès le VIIe siècle.
L'étoile jaune provient en réalité d'un signe discriminatoire musulman, à l'époque où les juifs étaient dans l'empire arabe, il y avait des habits pour les juifs et des impôts pour eux, c'étaient nos dhimmis, les juifs ont été expulsés car ils vont voulu nous la mettre à l'envers, en Europe et en Russie, ils ont aussi eu plein d'expulsions car ingérence marchande, de nos jours, les juifs font semblant d'être des victimes en parlant de Shoah alors que les Arméniens ont eu un grand massacre par les Turcs musulmans mais ont pas eu autant de soutien et aussi, les guerres européennes ont provoqué beaucoup plus de problème aux blancs qu'aux juifs puisque les juifs ont pu avoir un territoire en Orient, chose qui n'était pas arrivé depuis des siècles.
Les juifs font des guerres en ayant l'aide militaire occidentale, sans ça, ils ne pourraient pas gagner, les juifs sont des sous races car à aucun moment, le peuple juif n'a su battre un ennemi sans utiliser la ruse et on sait tous que de nos jours, ils ne peuvent plus se cacher, le monde entier sait leur fourberie, surtout les asiatiques indiens, chinois, russes, nord-coréens qui critiquent énormément la presse occidentale utilisée par les sionistes.
La politique française, soi-disant la laïcité et après on s'étonne que le gouv propose une guerre civile migratoire.
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Depuis quand la laïcité met en avant le judaïsme avec leurs présidents, si ce n'est pour dire qu'on veut retirer la culture chrétienne et pointer du doigt les musulmans pour une menace, les ONG ont bien bossé en faveur des Israéliens, c'est chaud, wallah nardine, tout est là, et après les gens vont voter tous les cinq ans.
Based et imparable, tu mets ça en évidence dans un média international, le doute n'est plus permis.

Israel election: Benjamin Netanyahu poised to return to power
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La Chine, l'Inde, les USA, ils continueront d'utiliser mais la France est déjà bien avec son nucléaire.
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