Il est un point sur lequel j'avais promis de revenir en détails, et je vais m'y exercer dans ce topic. L'idéologie, si l'on reprend le sens étymologique du terme, est ce que Condillac appelait « La science des idées ». D'un point de vue historique, il faut remonter à la Révolution française puis à la société des idéologues au Sénat de l'Empire pour que ce mot prenne forme, se développe et se popularise durant le XIXe siècle. Nous sommes face à un cas de traduction immédiate de la pensée des Lumières qui visait à avoir l'ambition d'élaborer un système global, pour expliquer les phénomènes scientifiquement et y répondre avec tout autant de rigueur. Si l'idéologie se voulait neutre, elle s'inscrit dans une position antithéiste, c'est à dire face à « l'obscurantisme » religieux, comprendre catholique. En effet, ce sont de véritables dogmes et doctrines athées, du moins déistes, païennes ou hérétiques, qui sont construites et qui se construisent en opposition frontale entre elles. C'est le phénomène dit du « tout politique ».
Il existe trois grands courants idéologiques : le libéralisme, le socialisme, et le fascisme. Certes connaissent-ils un émiettement important du fait de la concurrence inhérente entre leurs adeptes, mais globalement chacune prétend à avoir la Vérité pour le bonheur de la société. Ces trois courants se sont répartis sur un axe idéologique commun que l'on appelle le « Droite-Gauche ». Les socialistes se trouvent à la gauche, parce qu'ils sont une idéologie qui ambitionne de fournir la Vérité pour le bonheur de la masse sans discrimination ni distinction aucune. Les libéraux se trouvent au centre, parce qu'ils sont une idéologie qui ambitionne de fournir la Vérité pour le bonheur de l'individu et de ses associations. Enfin, les fascistes se trouvent à la droite, parce qu'ils sont une idéologie qui ambitionne de fournir la Vérité pour le bonheur de la race. Tout doit donc se lire par ce prisme, toute pensée est traitée comme idéologique et se voit affublée d'un suffixe en -isme, et ce jusqu'à caricaturer ainsi la pensée d'une seule personne. Macronisme, Fillonisme, Mélenchonisme, sont quelques exemples contemporains de la politique française, et cela ne touche pas que la politique. On peut retrouver cette construction dans tout ce qui est conceptuel. Une variante existe avec le suffixe en -ie tel que Démocratie, Franc-Maçonnerie, Juiverie etc. pour désigner les groupes.
Pour un idéologue, ma pensée a été caricaturée comme étant du « royal-isme » et du « monarch-isme », placé à l'extrême droite, donc à droite du fascisme, parce que nous sommes si extrême que nous rejetons toute conception qui fait sens pour eux. Il va de soi que ne pouvant échapper à cette conception, les « partisans », les adeptes de l'idéologie ainsi formée par le regard idéologique, sont reconnus et se revendiquent en ces termes. Sauf que voilà une bien beau mensonge qui amène le Roi et la Monarchie française à être considéré comme un système de pensée et de valeurs global au même titre que tout autre idéologie, et à constituer un parti politique. Ceci est purement faux car nous sommes bien plus que ça : nous sommes l'antithèse de l'idéologie. Notre conception de la vie humaine n'a rien d'un système de pensée global mais est à l'inverse l'émanation même des contraintes naturelles imposées à l'homme. Des problèmes posées par le réel, nous apportons des réponses empiriques qui, une fois adoptée par la communauté, se manifestent en coutumes, dont la vigueur à travers les âges marquent la tradition qui, elle même par sa force, fait ensuite Loi. C'est ce qu'on appellerait la Loi naturelle (rien à voir ceci dit avec les lois naturelles propres au libéralisme). Ceci n'est pas une pensée puisqu'il n'a fallu aucun idéologue pour l'élaborer et la diffuser. C'est une observation qui se constate dans toutes les sociétés humaines pré-idéologiques. En France, il se trouve que la Loi naturelle a fait la Monarchie, et il est donc tout naturel, si je puis dire, de l'être lorsqu'on rejette la forfaiture idéologique.
En revanche, la Loi naturelle ne fait que régir simplement la vie humaine, et n'a pas d'ambition contrairement aux idéologies. Elle se couple ainsi avec la religion pour trouver les réponses qui apporteront le bonheur à la société. En France, le catholicisme s'inscrit avec la Monarchie dans une dualité traditionnelle entre le pouvoir spirituel qu'elle incarne à travers le Pape, et le pouvoir temporel du Roi. Le catholicisme se veut apporter la Vérité de Dieu, et ce fut la première des vérités qui a été combattu par les idéologues. L'apparition de l'idéologie fut accompagnée d'un mouvement anti-clérical ayant pour but avoué de déchristianiser la société française. La déclaration des droits de l'Homme en est l'illustration la plus parlante, véritable pierre angulaire de l'idéologue basée sur le culte de l'Être suprême, en référence au Grand Architecte, conception déiste de la création auquel se rattache aussi bien l'agnostique que l'athée. Tout idéologie cherche depuis à remplacer Dieu dans la recherche de la Vérité, ou à propager une hérésie contredisant sa parole, pour apporter le bonheur de la société. Bonheur qui, en l’absence de Dieu, est tout relatif à notre existence humaine. D'un point de vue catholique, c'est la définition de ce que nous pouvons appeler le dogme de Satan. Pour la promesse de votre bonheur ici-bas durant votre courte existence, vous vous éloignez de Dieu et vous condamnez au péché et à l'enfer éternel dans l'au-delà.
En temps que royaliste donc, je rejette toute conception idéologique et m'appuie seulement sur la Loi fondamentale du Royaume de France qui est sa Loi naturelle pour organiser la société, et m'en remet aux Évangiles pour connaître la voie idéale vers le bonheur éternel par la parole révélée de Dieu. Dans ce but, aucun compromis ni sympathie avec quelconque idéologue n'est envisageable ; nous caricaturer sur le clivage des idées est autant un non-sens que de sortir avec un parapluie un jour de grand soleil en pensant qu'il va pleuvoir. Les idéologues sont si têtus dans leurs concepts qu'ils chercheront toujours à transformer la réalité pour qu'elle réponde à leurs attentes, et seront par conséquent toujours la source des plus grands maux de l'Histoire. Ainsi, si l'étranger est un allié idéologique, ils seront les premiers à vendre la patrie, ils sont les premiers à dés-enraciner l'homme de la terre et à le détacher de ses coutumes et de sa Loi naturelle pour l'endoctriner à leur système d'idées et former à terme un régime totalitaire. Pour que la France redevienne la France, débarrassée des idéologies, il lui faut un Roi dans une Monarchie traditionnelle.
Si vous êtes intéressés par le royalisme, n'hésitez donc pas à me MP pour intégrer notre cercle.
Il existe trois grands courants idéologiques : le libéralisme, le socialisme, et le fascisme. Certes connaissent-ils un émiettement important du fait de la concurrence inhérente entre leurs adeptes, mais globalement chacune prétend à avoir la Vérité pour le bonheur de la société. Ces trois courants se sont répartis sur un axe idéologique commun que l'on appelle le « Droite-Gauche ». Les socialistes se trouvent à la gauche, parce qu'ils sont une idéologie qui ambitionne de fournir la Vérité pour le bonheur de la masse sans discrimination ni distinction aucune. Les libéraux se trouvent au centre, parce qu'ils sont une idéologie qui ambitionne de fournir la Vérité pour le bonheur de l'individu et de ses associations. Enfin, les fascistes se trouvent à la droite, parce qu'ils sont une idéologie qui ambitionne de fournir la Vérité pour le bonheur de la race. Tout doit donc se lire par ce prisme, toute pensée est traitée comme idéologique et se voit affublée d'un suffixe en -isme, et ce jusqu'à caricaturer ainsi la pensée d'une seule personne. Macronisme, Fillonisme, Mélenchonisme, sont quelques exemples contemporains de la politique française, et cela ne touche pas que la politique. On peut retrouver cette construction dans tout ce qui est conceptuel. Une variante existe avec le suffixe en -ie tel que Démocratie, Franc-Maçonnerie, Juiverie etc. pour désigner les groupes.
Pour un idéologue, ma pensée a été caricaturée comme étant du « royal-isme » et du « monarch-isme », placé à l'extrême droite, donc à droite du fascisme, parce que nous sommes si extrême que nous rejetons toute conception qui fait sens pour eux. Il va de soi que ne pouvant échapper à cette conception, les « partisans », les adeptes de l'idéologie ainsi formée par le regard idéologique, sont reconnus et se revendiquent en ces termes. Sauf que voilà une bien beau mensonge qui amène le Roi et la Monarchie française à être considéré comme un système de pensée et de valeurs global au même titre que tout autre idéologie, et à constituer un parti politique. Ceci est purement faux car nous sommes bien plus que ça : nous sommes l'antithèse de l'idéologie. Notre conception de la vie humaine n'a rien d'un système de pensée global mais est à l'inverse l'émanation même des contraintes naturelles imposées à l'homme. Des problèmes posées par le réel, nous apportons des réponses empiriques qui, une fois adoptée par la communauté, se manifestent en coutumes, dont la vigueur à travers les âges marquent la tradition qui, elle même par sa force, fait ensuite Loi. C'est ce qu'on appellerait la Loi naturelle (rien à voir ceci dit avec les lois naturelles propres au libéralisme). Ceci n'est pas une pensée puisqu'il n'a fallu aucun idéologue pour l'élaborer et la diffuser. C'est une observation qui se constate dans toutes les sociétés humaines pré-idéologiques. En France, il se trouve que la Loi naturelle a fait la Monarchie, et il est donc tout naturel, si je puis dire, de l'être lorsqu'on rejette la forfaiture idéologique.
En revanche, la Loi naturelle ne fait que régir simplement la vie humaine, et n'a pas d'ambition contrairement aux idéologies. Elle se couple ainsi avec la religion pour trouver les réponses qui apporteront le bonheur à la société. En France, le catholicisme s'inscrit avec la Monarchie dans une dualité traditionnelle entre le pouvoir spirituel qu'elle incarne à travers le Pape, et le pouvoir temporel du Roi. Le catholicisme se veut apporter la Vérité de Dieu, et ce fut la première des vérités qui a été combattu par les idéologues. L'apparition de l'idéologie fut accompagnée d'un mouvement anti-clérical ayant pour but avoué de déchristianiser la société française. La déclaration des droits de l'Homme en est l'illustration la plus parlante, véritable pierre angulaire de l'idéologue basée sur le culte de l'Être suprême, en référence au Grand Architecte, conception déiste de la création auquel se rattache aussi bien l'agnostique que l'athée. Tout idéologie cherche depuis à remplacer Dieu dans la recherche de la Vérité, ou à propager une hérésie contredisant sa parole, pour apporter le bonheur de la société. Bonheur qui, en l’absence de Dieu, est tout relatif à notre existence humaine. D'un point de vue catholique, c'est la définition de ce que nous pouvons appeler le dogme de Satan. Pour la promesse de votre bonheur ici-bas durant votre courte existence, vous vous éloignez de Dieu et vous condamnez au péché et à l'enfer éternel dans l'au-delà.
En temps que royaliste donc, je rejette toute conception idéologique et m'appuie seulement sur la Loi fondamentale du Royaume de France qui est sa Loi naturelle pour organiser la société, et m'en remet aux Évangiles pour connaître la voie idéale vers le bonheur éternel par la parole révélée de Dieu. Dans ce but, aucun compromis ni sympathie avec quelconque idéologue n'est envisageable ; nous caricaturer sur le clivage des idées est autant un non-sens que de sortir avec un parapluie un jour de grand soleil en pensant qu'il va pleuvoir. Les idéologues sont si têtus dans leurs concepts qu'ils chercheront toujours à transformer la réalité pour qu'elle réponde à leurs attentes, et seront par conséquent toujours la source des plus grands maux de l'Histoire. Ainsi, si l'étranger est un allié idéologique, ils seront les premiers à vendre la patrie, ils sont les premiers à dés-enraciner l'homme de la terre et à le détacher de ses coutumes et de sa Loi naturelle pour l'endoctriner à leur système d'idées et former à terme un régime totalitaire. Pour que la France redevienne la France, débarrassée des idéologies, il lui faut un Roi dans une Monarchie traditionnelle.
Si vous êtes intéressés par le royalisme, n'hésitez donc pas à me MP pour intégrer notre cercle.












