Topic : « BMG? Napoleon était fasciné par l Islam ! »

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Il a surtout dit des Jésuites catholiques qu'ils constituaient la plus grande armée dans le monde.

Mais Catholique, Musulman... On est plus à ça de près en terme d'idolâtrie satanique.

Et c'était aussi un FRANC-MAÇON.

Et il est mort relativement jeune en mauvaise santé, sans enfants...
Mais je salue le génie militaire de l'empereur https://i.aveshack.com/7c03665a9a3138cd.png
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Ces mots sont, de toute évidence, une reprise plus ou moins fidèle de ce passage de l’ouvrage « Islam et Christianisme : Logique de rapprochement » d’Alibhaye, paru en 1996 :
« Puis enfin, l’Empereur Bonaparte a enregistré ceci : à un certain moment de l’histoire, apparut un homme appelé “Mohamed” (Mohammad -pbsl). Et cet homme a dit la même chose que Moïse (p), Jésus (p), et tous les autres prophètes: il n’y a qu’Un Dieu. C’était le message de l’Islam.
L’Empereur Napoléon Bonaparte a dit: “l’Islam est la vraie religion”. Et il a ajouté que plus les gens liront et deviendront intelligent, plus ils se familiariseront avec la logique et le raisonnement. Ils abandonneront les idoles, ou les rituels qui supportent le polythéisme, et ils reconnaîtront qu’il n’y a qu’Un Dieu. Et par conséquent, j’espère que le moment ne tardera pas où l’Islam prédominera le monde, car .....il prédominera le monde.
Ainsi a parlé l'empereur Napoléon Bonaparte. »

Afin d’étayer ses propos, l'auteur oriente les lecteurs vers ces références (reprises aussi dans le message de Saladin) :
« Correspondance de Napoléon 1er: tome V, p518
Correspondance de Napoléon 1er: pièce N°3148
Journal inédit de Sainte Hélène, de 1815 à 1818 (Gal Baron Gourgaud) »

La première référence donne ceci :
« Le général Kleber me rend compte de votre conduite, et j'en suis satisfait. Vous savez l'estime particulière que j'ai conçue de vous au premier instant où je vous ai connu. J'espère que le moment ne tardera pas où je pourrai réunir tous les hommes sages et instruits du pays, et établir un régime uniforme, fondé sur les principes de l'Alcoran, qui sont les seuls vrais et qui peuvent seuls faire le bonheur des hommes.
Comptez en tout temps sur mon estime et mon appui. »
(Bonaparte au cheik El Messiri, 28 août 1798)


La deuxième référence donne cela :
« Il n'y a pas d'autre dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète!
Tous les habitants de la province de Bahyreh mériteraient d'être châtiés, car les gens éclairés et sages sont coupables lorsqu'ils ne contiennent pas les ignorants et les méchants ; mais Dieu est clément et miséricordieux. Le Prophète a ordonné, dans presque tous les chapitres du Coran, aux hommes sages et bons d'être cléments et miséricordieux ; je le suis envers vous. J'accorde, par le présent firman, un pardon général à tous les habitants de la province de Bahyreh qui se seraient mal comportés, et je donne des ordres pour qu'il ne soit fait contre eux aucune espèce de recherche. J'espère que désormais le peuple de la province de Bahyreh me fera sentir, par sa bonne conduite, qu'il est digne de mon pardon. »
(Bonaparte aux ulémas, nobles, cheiks, imams et fellahs de la province de Bahyreh, 17 juillet 1799)

Pour ce qui est du Journal de Gourgaud, j’en ai retranscrit de nombreux passages au cours de ce fil et on ne trouve rien des « citations » données par l'auteur

Non content de rouler le lecteur dans la farine avec ses lamentables interprétations ou ses inventions, l’auteur en rajoute même une couche :
"En annexe, je précise que dans “Correspondance de Napoléon 1er”, tome V, p518
“Correspondance et Mémoire sur l’administration intérieure 1798-1799”, la pièce n°4287 du 17 Juillet 1799, Napoléon Bonaparte prononce aussi officiellement sa déclaration de foi à l’Islam."



La citation est Utilisé par des musulmans peu scrupuleux et épinglé par des gens qui ne vérifient pas les infos.
Avatar de Farglory77 Farglory77
«Moïse a révélé l'existence de Dieu à sa nation ; Jésus-Christ, à l'Empire romain ; Mahomet, à l'ancien continent. Moïse arracha les descendants de Jacob à la captivité de l'Égypte. Il les retint quarante ans dans le désert, où il leur donna des lois. Ils soupiraient sans cesse après «ces marmites pleines de viandes dont ils mangeaient tout leur soùl.» Il s'attacha, pour combattre cet esprit de retour, à leur inspirer un caractère exclusif, à les isoler au milieu des nations. Les Hébreux connurent le vrai Dieu milles ans avant les autres hommes.


Jésus-Christ, quoique descendant de David, ne prétendit pas au trône de ses pères. Il prêta et ordonna obéissance à tout gouvernement établi. «Toute puissance vient de Dieu. Mon Empire n'est pas de ce monde. Rendrez à César ce qui appartient à César.» Il n'eut qu'un but dans sa mission divine : régler les consciences, diriger les âmes dans cette vie pour opérer leur salut dans l'autre. L'Évangile ne donne aucune règle pour le gouvernement des choses d'ici-bas. La doctrine des chrétiens ne dut en exciter en rien la jalousie des Césars ; mais, par la même principe, elle fut extrêmement favorable aux dynastie qui s’élevèrent sur les débris de l'Empire romain : elle les légitima. Clovis ne fut réellement roi qu'après avoir été sacré.


La religions chrétiennes est celle d'un peuple très civilisé. Elle élève l'homme ; elle proclame la supériorité de l'esprit sur la matière, de l'âme sur le corps. Elle est née dans les écoles grecques ; elle est le triomphe des Socrate, des Platon, des Aristide, sur les Flaminius, les scipion, les Paul-émile. Les Romains soumirent la Grèce par la force de leurs armes, mais ils furent subjugué insensiblement par l'influence irrésistible de l'esprit, des arts et des sciences des vaincus. Les canons fondamentaux de l'Église furent délibéré et décrétés dans les conciles tenus en Orient pendant les huit premiers siècle, à Nicée, à Alexandrie, à Antioche, à Constantinople, à Chalcedoine, à Césarée et à Athènes.


Comme tout ce qui s'établit par la seule influence de la persuasion, comme tout ce qui est le résultat du progrès des lumières, la religion de Jésus-Christ eut une marche lente ; il lui fallut quatre siècles pour s'asseoir sur le trône. L'apothéose de César et d'Auguste avait été suivie de celle des plus abjects tyrans. Les nations conçurent de l'aversion pour une religion ou Tibère, Caligula, Héliogabale avaient des autel et des prêtres ; elles cherchèrent des consolations dans le dogme d'un seul Dieu immortel, incrée, créateur, rémunérateur et maître de tout.


L'Église chrétienne promit pour récompenser aux justes de voir Dieu face à face, la jouissance toute spirituelle, dans le temps qu'elle menaçait les réprouvés de peines toutes corporelles, car ils brûlent dans des brasiers ardents. Cette opposition s'explique. Si les méchants n'eussent été menacés que d'être soumis à des peines spirituelles, ils les auraient bravées ; le frein eût été trop faible pour réprimander leurs mauvais penchant. D'un autre côté, un paradis où les élus eussent goûté les plaisirs du monde eût exalté la chair, et la morale chrétienne se propose surtout de la réprimer et de la mortifier. La contrition parfaite.


L'Arabe était idolâtre lorsque Mahomet, sept siècles Après Jésus-Christ, y introduisit le culte du dieu d'Abraham, d’Ismaël, de Moïse et de Jésus-Christ. Les Ariens et d'autres sectes qui avaient troublé la tranquillité de l'Orient avaient agité les questions de la nature du Père, du Fils et du Saint-esprit. Mahomet déclara qu'il n'y avait qu'un seul Dieu, qui n'avait ni père ni fils ; que la trinité emportait une idée d’idolâtrie. Il écrivit sur le frontispice du Coran : «Il n'y a pas d'autres dieu que Dieu.»


Il s'adressait à des peuples sauvages, pauvres, manquant de tout, fort ignorant ; s'il eût parlé à leur esprit, il n'eût pas été entendu. Au milieu de l'abondance de la Grèce, les plaisirs de la contemplation de l'esprit étaient un besoin ; mais au milieu des déserts, où l'Arabe soupirait sans cesse après une source d'eau, après l'ombre d'un palmier qui pût le mettre à l'abri des rayons brûlant du soleil tropique, il fallait promettre aux élus, pour récompense, des fleuves de lait intarissable, des bosquets odoriférant, où ils ne reposeraient à l'ombre perpétuelle, dans les bras de divines houris, à la peau blanche, aux yeux noirs. Les Bédouins se passionnèrent pour un séjour aussi enchanteur ; ils s’exposèrent à tout pour y parvenir : ils devinrent des héros.


Mahomet fut prince ; il rallia ses compatriotes autour de lui. En peu d'année, ses Moslems conquirent la moitié du monde. Il arrachèrent plus d'âme aux faux dieux, culbutèrent plus d'idoles, renversèrent plus de temples païen en quinze années, que les sectateurs de Moïse et de Jésus-Christ ne l'ont fait en quinze siècles. Mahomet était un grand homme. Il eût été effectivement un dieu, si la Révolution qu'il a opéré n'avait été préparée par les circonstances. Lorsqu'il parut, les Arabes étaient, depuis longues années, aguerris par les guerres civiles. Tout ce que les peuples ont fait de grand sur le théâtre du monde, ils l'ont fait en sortant de ces crises qui retrempent également les âmes et les corps. Si les batailles de Kadesia et de... qui permirent aux intrépides Moslems de planter l'étendard du Prophète sur l'oxus et les frontières de la Chine ; si celle de Aiznadin et de Yarmouk, qui firent tomber sous leur domination la Syrie et l'Égypte, avaient tourné contre eux ; si les Khaled, les Derar, les Amrou eussent été vaincus, rejetés dans leurs immense désert, les Arabes eussent repris leurs vie errante, ils eussent vécu comme leurs pères, pauvres et misérable ; les noms de Mahomet, d'Ali, d'Omar, seraient inconnus à l'univers.


L'ascendance progressive du christianisme, au contraire, n'a dépendu du succès d'aucun événement secondaire. Cette religion s'est propagée, insinuée comme une doctrine qui captive, persuade, et dont rien ne peut arrêter la marche. Constantin en accéléra le triomphe ; mais, s'il n'eût pas demandé le baptême, un de ses successeurs n'eût pas tardé à le faire. Jésus-Christ était un prédicateur ; il donna à ses apôtres le don de la parole. Moïse et Mahomet étaient des chefs de peuples qui donnèrent des lois et régirent les affaires de ce monde. «Le glaive est la clef du ciel, dit le Prophète ; qui périt dans le combat absous de ses péchés ; les ailes des anges remplacent les membres perdus dans la bataille ; l'encensoir est inséparable du glaive !» Il fit au tribut, détruire la puissance de l’idolâtrie parce qu'elle est un outrage à Dieu, est écrit dans toutes les pages du Coran. Jamais les Moslems ne se soumirent sincèrement à la puissance d'aucun prince idolâtre.»


Source : mémoires de Napoléon tome 2 la campagne d'Égypte pages 231, 232, 233 et 234 éditions tallandier

Voilà une vrai citation sur son rapport aux religions.
Avatar de Guy7 Guy7
Bien sûr mais par mégarde vous omettez que la religion islamique est apparu 600 ans après copié du christianisme lui même apparu 3-400 ans après le judaïsme.
#16941859
Avatar de Panelka Panelka
Citation de Salutlesgars
Il s est même converti un temps à l Islam apparement.
https://image.noelshack.com/minis/2022/32/1/1659988429-citation-puis-enfin-a-un-certain-moment-de-l-histoire-apparut-un-homme-appele-mohamed-et-cet-homme-a-napoleon-bonaparte-189045.png
https://image.noelshack.com/minis/2022/32/1/1659988432-citation-napoleon-bonaparte-18250.png
Vous étiez au courant ? https://i.aveshack.com/913dd7258445238a.jpg

Il était un militaire qui se moquait bien des musulmans, son objectif était la stratégie militaire de l'époque où les ottomans avaient une grande influence.

Pour preuve historique, cette bataille.

La bataille d’Aboukir eut lieu le 25 juillet 1799 entre l'Armée française et les Turcs ottomans musulmans en Égypte. Le général Napoléon Bonaparte y remporte une victoire sur l'Empire ottoman.

« Général, vous êtes grand comme le monde, mais le monde n’est pas assez grand pour vous ! »

— C’est par ces mots que Kléber interpelle le général Bonaparte le soir de la victoire.
Avatar de antoMMM antoMMM
Citation de Farglory77
«Moïse a révélé l'existence de Dieu à sa nation ; Jésus-Christ, à l'Empire romain ; Mahomet, à l'ancien continent. Moïse arracha les descendants de Jacob à la captivité de l'Égypte. Il les retint quarante ans dans le désert, où il leur donna des lois. Ils soupiraient sans cesse après «ces marmites pleines de viandes dont ils mangeaient tout leur soùl.» Il s'attacha, pour combattre cet esprit de retour, à leur inspirer un caractère exclusif, à les isoler au milieu des nations. Les Hébreux connurent le vrai Dieu milles ans avant les autres hommes.
Jésus-Christ, quoique descendant de David, ne prétendit pas au trône de ses pères. Il prêta et ordonna obéissance à tout gouvernement établi. «Toute puissance vient de Dieu. Mon Empire n'est pas de ce monde. Rendrez à César ce qui appartient à César.» Il n'eut qu'un but dans sa mission divine : régler les consciences, diriger les âmes dans cette vie pour opérer leur salut dans l'autre. L'Évangile ne donne aucune règle pour le gouvernement des choses d'ici-bas. La doctrine des chrétiens ne dut en exciter en rien la jalousie des Césars ; mais, par la même principe, elle fut extrêmement favorable aux dynastie qui s’élevèrent sur les débris de l'Empire romain : elle les légitima. Clovis ne fut réellement roi qu'après avoir été sacré.
La religions chrétiennes est celle d'un peuple très civilisé. Elle élève l'homme ; elle proclame la supériorité de l'esprit sur la matière, de l'âme sur le corps. Elle est née dans les écoles grecques ; elle est le triomphe des Socrate, des Platon, des Aristide, sur les Flaminius, les scipion, les Paul-émile. Les Romains soumirent la Grèce par la force de leurs armes, mais ils furent subjugué insensiblement par l'influence irrésistible de l'esprit, des arts et des sciences des vaincus. Les canons fondamentaux de l'Église furent délibéré et décrétés dans les conciles tenus en Orient pendant les huit premiers siècle, à Nicée, à Alexandrie, à Antioche, à Constantinople, à Chalcedoine, à Césarée et à Athènes.
Comme tout ce qui s'établit par la seule influence de la persuasion, comme tout ce qui est le résultat du progrès des lumières, la religion de Jésus-Christ eut une marche lente ; il lui fallut quatre siècles pour s'asseoir sur le trône. L'apothéose de César et d'Auguste avait été suivie de celle des plus abjects tyrans. Les nations conçurent de l'aversion pour une religion ou Tibère, Caligula, Héliogabale avaient des autel et des prêtres ; elles cherchèrent des consolations dans le dogme d'un seul Dieu immortel, incrée, créateur, rémunérateur et maître de tout.
L'Église chrétienne promit pour récompenser aux justes de voir Dieu face à face, la jouissance toute spirituelle, dans le temps qu'elle menaçait les réprouvés de peines toutes corporelles, car ils brûlent dans des brasiers ardents. Cette opposition s'explique. Si les méchants n'eussent été menacés que d'être soumis à des peines spirituelles, ils les auraient bravées ; le frein eût été trop faible pour réprimander leurs mauvais penchant. D'un autre côté, un paradis où les élus eussent goûté les plaisirs du monde eût exalté la chair, et la morale chrétienne se propose surtout de la réprimer et de la mortifier. La contrition parfaite.
L'Arabe était idolâtre lorsque Mahomet, sept siècles Après Jésus-Christ, y introduisit le culte du dieu d'Abraham, d’Ismaël, de Moïse et de Jésus-Christ. Les Ariens et d'autres sectes qui avaient troublé la tranquillité de l'Orient avaient agité les questions de la nature du Père, du Fils et du Saint-esprit. Mahomet déclara qu'il n'y avait qu'un seul Dieu, qui n'avait ni père ni fils ; que la trinité emportait une idée d’idolâtrie. Il écrivit sur le frontispice du Coran : «Il n'y a pas d'autres dieu que Dieu.»
Il s'adressait à des peuples sauvages, pauvres, manquant de tout, fort ignorant ; s'il eût parlé à leur esprit, il n'eût pas été entendu. Au milieu de l'abondance de la Grèce, les plaisirs de la contemplation de l'esprit étaient un besoin ; mais au milieu des déserts, où l'Arabe soupirait sans cesse après une source d'eau, après l'ombre d'un palmier qui pût le mettre à l'abri des rayons brûlant du soleil tropique, il fallait promettre aux élus, pour récompense, des fleuves de lait intarissable, des bosquets odoriférant, où ils ne reposeraient à l'ombre perpétuelle, dans les bras de divines houris, à la peau blanche, aux yeux noirs. Les Bédouins se passionnèrent pour un séjour aussi enchanteur ; ils s’exposèrent à tout pour y parvenir : ils devinrent des héros.
Mahomet fut prince ; il rallia ses compatriotes autour de lui. En peu d'année, ses Moslems conquirent la moitié du monde. Il arrachèrent plus d'âme aux faux dieux, culbutèrent plus d'idoles, renversèrent plus de temples païen en quinze années, que les sectateurs de Moïse et de Jésus-Christ ne l'ont fait en quinze siècles. Mahomet était un grand homme. Il eût été effectivement un dieu, si la Révolution qu'il a opéré n'avait été préparée par les circonstances. Lorsqu'il parut, les Arabes étaient, depuis longues années, aguerris par les guerres civiles. Tout ce que les peuples ont fait de grand sur le théâtre du monde, ils l'ont fait en sortant de ces crises qui retrempent également les âmes et les corps. Si les batailles de Kadesia et de... qui permirent aux intrépides Moslems de planter l'étendard du Prophète sur l'oxus et les frontières de la Chine ; si celle de Aiznadin et de Yarmouk, qui firent tomber sous leur domination la Syrie et l'Égypte, avaient tourné contre eux ; si les Khaled, les Derar, les Amrou eussent été vaincus, rejetés dans leurs immense désert, les Arabes eussent repris leurs vie errante, ils eussent vécu comme leurs pères, pauvres et misérable ; les noms de Mahomet, d'Ali, d'Omar, seraient inconnus à l'univers.
L'ascendance progressive du christianisme, au contraire, n'a dépendu du succès d'aucun événement secondaire. Cette religion s'est propagée, insinuée comme une doctrine qui captive, persuade, et dont rien ne peut arrêter la marche. Constantin en accéléra le triomphe ; mais, s'il n'eût pas demandé le baptême, un de ses successeurs n'eût pas tardé à le faire. Jésus-Christ était un prédicateur ; il donna à ses apôtres le don de la parole. Moïse et Mahomet étaient des chefs de peuples qui donnèrent des lois et régirent les affaires de ce monde. «Le glaive est la clef du ciel, dit le Prophète ; qui périt dans le combat absous de ses péchés ; les ailes des anges remplacent les membres perdus dans la bataille ; l'encensoir est inséparable du glaive !» Il fit au tribut, détruire la puissance de l’idolâtrie parce qu'elle est un outrage à Dieu, est écrit dans toutes les pages du Coran. Jamais les Moslems ne se soumirent sincèrement à la puissance d'aucun prince idolâtre.»
Source : mémoires de Napoléon tome 2 la campagne d'Égypte pages 231, 232, 233 et 234 éditions tallandier
Voilà une vrai citation sur son rapport aux religions.

Merci pour ce travail de recherche.
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Ils essayent vraiment de manipuler la réalité ces petits malins...
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