Topic : « Le vieux français... on comprends rien ! »
Nan ça va
go faire un stage linguistique chez nos cousins québécois qui ont su préserver les racines de not' viel françois
Citation de Mongolmon
go faire un stage linguistique chez nos cousins québécois qui ont su préserver les racines de not' viel françois
J'arrive à comprendre à peu près les québécois pourtant, c'est corek loo


Citation de PreuxChevalierFaut dire qu'ils se sont modernisé entretemps, mais le vieux québécois c'est comme lire ou entendre un vieux patois dégueulasse du fin fond de la Corrèze ou du Jura
Citation de MongolmonJ'arrive à comprendre à peu près les québécois pourtant, c'est corek loo
go faire un stage linguistique chez nos cousins québécois qui ont su préserver les racines de not' viel françois
Citation de Mongolmon
Citation de PreuxChevalierFaut dire qu'ils se sont modernisé entretemps, mais le vieux québécois c'est comme lire ou entendre un vieux patois dégueulasse du fin fond de la Corrèze ou du Jura
Citation de MongolmonJ'arrive à comprendre à peu près les québécois pourtant, c'est corek loo
go faire un stage linguistique chez nos cousins québécois qui ont su préserver les racines de not' viel françois
En fait si le vieux français ça ressemble au québécois ou à un truc dégueulasse des campagnes, alors ça fait pas du tout aussi « noble » et raffiné que ce que je m'imaginais
Ben y avait le langage des lettrés, comme ce passage d'un poème de François Villon :
Car, ou soit ly sains apostolles,
D'aubes vestuz, d'amys coeffez,
Qui ne saint fors saintes estolles
Dont par le col prent ly mauffez,
De mal talent tout eschauffez,
Aussi bien meurt que cilz servans,
De ceste vie cy bouffez :
Autant en emporte ly vens.
Puis y devait y avoir un langage plus formel et "rustique", à la manière du norrois
Car, ou soit ly sains apostolles,
D'aubes vestuz, d'amys coeffez,
Qui ne saint fors saintes estolles
Dont par le col prent ly mauffez,
De mal talent tout eschauffez,
Aussi bien meurt que cilz servans,
De ceste vie cy bouffez :
Autant en emporte ly vens.
Puis y devait y avoir un langage plus formel et "rustique", à la manière du norrois
Citation de Mongolmon
Ben y avait le langage des lettrés, comme ce passage d'un poème de François Villon :
Car, ou soit ly sains apostolles,
D'aubes vestuz, d'amys coeffez,
Qui ne saint fors saintes estolles
Dont par le col prent ly mauffez,
De mal talent tout eschauffez,
Aussi bien meurt que cilz servans,
De ceste vie cy bouffez :
Autant en emporte ly vens.
Puis y devait y avoir un langage plus formel et "rustique", à la manière du norrois
C'est moche quand même quoi. En fait le français de maintenant est mieux


Je suis québécois et je comprend rien de ce qu'elle dit aussi. C'est trop préhistorique ce français.
