Ben y avait le langage des lettrés, comme ce passage d'un poème de François Villon :
Car, ou soit ly sains apostolles,
D'aubes vestuz, d'amys coeffez,
Qui ne saint fors saintes estolles
Dont par le col prent ly mauffez,
De mal talent tout eschauffez,
Aussi bien meurt que cilz servans,
De ceste vie cy bouffez :
Autant en emporte ly vens.
Puis y devait y avoir un langage plus formel et "rustique", à la manière du norrois
Car, ou soit ly sains apostolles,
D'aubes vestuz, d'amys coeffez,
Qui ne saint fors saintes estolles
Dont par le col prent ly mauffez,
De mal talent tout eschauffez,
Aussi bien meurt que cilz servans,
De ceste vie cy bouffez :
Autant en emporte ly vens.
Puis y devait y avoir un langage plus formel et "rustique", à la manière du norrois