Topic : « [Guerre du Donbass] Suivi de l'avancée Russe »
Citation de cosmocat
Agneugneu agneugneu bougnadère c'est ca ton niveau ?
Va clasher ailleurs et arrêtes de pourrir le topic.
Le mec qui débarque près de deux heures après la bataille pour remettre de l'huile sur le feu et qui m'accuse moi de pourrir le topic...
Encore une belle inversion accusatoire digne de la célèbre covid team du forum.
Pour rappel, moi je n'ai pas débarqué sur ce topic en traitant ceux qui ne pensent pas comme moi de "golem" (ytreza) et encore moins en disant qu'ils me donnent "envie de vomir" (Warnard).
Et pour contre-argumenter, il faudrait déjà qu'il y ait autre chose que des "vous êtes pas chrétiens si vous êtes pas pro-ukraine" ou encore "il n'y a que les huileux et les communistes pour défendre la position russe". C'est plus de ton niveau, du coup, je te laisse cet exercice.
https://rumble.com/vx4od9[...]in-ukraine.-includin.html
"Vasily Nebenzya", ambasadeur russe a l'onu aujourdhui sur les armes bactériologique découvertes pendant les "opérations spéciales" en russie. Vosta
https://thebulletin.org/2[...]nations-security-council/
"Vasily Nebenzya", ambasadeur russe a l'onu aujourdhui sur les armes bactériologique découvertes pendant les "opérations spéciales" en russie. Vosta
https://thebulletin.org/2[...]nations-security-council/
https://twitter.com/NotWo[...]tatus/1502375831536033795
Very brutal (and graphic) footage of an ambush on a Russian convoy as filmed by a Ukrainian drone. Multiple Russian vehicles destroyed and soldiers killed.
🇷🇺 🔥 🇺🇦 Opération militaire russe en Ukraine: carte n°2
https://avenoel.org/topic[...]russe-en-ukraine-carte-n2
https://avenoel.org/topic[...]russe-en-ukraine-carte-n2
Remplacez @ par %40 dans les liens odysee pour les smartkey 
https://odysee.com/%40Ser[...]v%C3%A9lations-sur-AZOV:a

https://odysee.com/%40Ser[...]v%C3%A9lations-sur-AZOV:a
Citation de berbere2souche
🇷🇺 🔥 🇺🇦 Opération militaire russe en Ukraine: carte n°2https://avenoel.org/topic[...]russe-en-ukraine-carte-n2
Joli travail !
Citation de BaileyJay
los famoso nazi ukrainien
![]()
La Bête de l’apocalypse qui causera la destruction et la fin de l humanité composée par des …


Les russes ont perdu leur troisième général
Biletsky est pas juif.
je veux bien croire que de sjuifs se trouvent dans l unité, de là à dire que 74% sont des juifs.
faudrait ptt arreter avec vos sources en carton Twitter et cie
je veux bien croire que de sjuifs se trouvent dans l unité, de là à dire que 74% sont des juifs.
faudrait ptt arreter avec vos sources en carton Twitter et cie
Mon oncle qui a tapé une crise a cause de la pdp de l'op 

INTERNATIONAL
CRISE ÉNERGÉTIQUE : LES ÉTATS-UNIS ONT CRU OBTENIR L'APPUI PÉTROLIER DES ÉMIRATS ARABES UNIS
Nicolas Maduro : "le Venezuela est avec Poutine, il est avec la Russie !" 23 février 2022
La CIA prépare ses prochaines guerres en Afrique, en Orient et au Pacifique, leur objectif est de récupérer un maximum de pétrole, problème, les pays arabes se tournent vers la Russie depuis leur succès en Ukraine et le Venezuela devient une alternative plus que nécessaire aux États-Unis, ce pays d'Amérique latine qui a subi la plus grosse inflation avec les sanctions américaines et dont le président Maduro a survécu aux tentatives d'assassinat.
10/03/2022 à 9:09

Les Émirats arabes unis comme tous les pays arabes riches se reposent sur leur pétrole ou ont besoin d'investir à l'étranger, ils sont supposés avoir décidé de fournir plus de pétrole, en ouvrant la voie au reste de l'Opep. Espoir de courte durée des États-Unis, qui cherchent aussi du côté du Venezuela.

La Chine observe également les difficultés américaines pour son approvisionnement et en profite pour augmenter ses effectifs maritimes pour reprendre Taïwan.

Il y a du flottement. Washington, comme les marchés internationaux, ont pu croire, quelques heures durant, qu’une brèche s’ouvrait auprès d’un poids-lourd de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, poids lourd qui accèderait aux requêtes de combler le déficit d’approvisionnement qu’entraînent les sanctions contre la Russie. Le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken, en visite à Londres, s’en est félicité her soir. Ce poids lourd, ce devait être les Émirats arabes unis.
Par communiqué, puis auprès de différents médias, l’ambassadeur émirati aux États-Unis, Yousef Al Otaiba, a affirmé que son pays allait "encourager" les autres membres de l’Opep à envisager une hausse de production. La représentation diplomatique émiratie a fait valoir, à cet égard, un statut de "fournisseur fiable et responsable d'énergie depuis plus de 50 ans" et puis une conviction que "la stabilité de ces marchés est essentielle à l'économie mondiale".
Or, la semaine dernière, cet État du Golfe avait exprimé sa volonté de respecter les niveaux d’augmentation conclus auparavant avec Moscou, au travers du compromis de "l'Opep+". Ce pacte, bâti autour de l’Arabie Saoudite et de la Russie, prévoit un ajout mensuel de 400 000 barils-jour, au total. Les Américains réclament un effort bien supérieur. Et ils ne sont pas les seuls, le ministre allemand de l'Economie, Robert Habeck, a formulé hier un "appel urgent" dans ce sens, afin de "provoquer un soulagement sur le marché". A en croire la banque américaine Goldman Sachs, ensemble, Saoudiens, Emiratis et Koweïtiens seraient encore en mesure de relever la jauge de 2,1 millions de barils-jour.
"Confusion" aux EAU
Sauf que cette nuit, en décalage avec le propos de l’ambassade à Washington, le ministre émirati de l’Énergie, Suhail Al Mazrouei, a réaffirmé l’engagement vis-à-vis du mécanisme Opep+. Une analyste du secteur basée à Dubaï, Amena Bakr, évoque, ce matin, une situation de "grande confusion". Cela montre, quoi qu’il en soit, qu’aucun membre de l’alliance pétrolière ne paraît encore disposé à se lancer seul dans une augmentation de ses extractions.
Au premier titre l'Arabie Saoudite, qui ne compte pas se précipiter. Un geste saoudien ne paraît concevable que si les démocrates américains, arrivés au pouvoir avec certaines résolutions, revoient leur discours actuel sur "les droits humains" vis-à-vis des monarchies pétrolières du Golfe.
La Maison-Blanche et le département d'État ont même été amenés à démentir une information du quotidien Wall Street Journal, selon laquelle les princes héritiers d’Arabie Saoudite et d’Abou Dhabi ont refusé de prendre Joe Biden au téléphone. Il est pourtant évoqué l’hypothèse d’un voyage présidentiel au printemps à Riyad, afin de tenter de convaincre le chef de file de l’Opep. Tâche ardue, la semaine dernière, le prince héritier Mohammed Ben Salmane a déclaré au magazine The Atlantic: "Nous n'avons pas le droit de faire la leçon à l'Amérique. Il en va de même dans l'autre sens."
"Intérêt partagé" avec le Venezuela
La diplomatie américaine tente, par ailleurs, une approche inédite vers le Venezuela. Ce pays, sous embargo pétrolier des États-Unis depuis 2019, détient les premières réserves prouvées au monde, pratiquement 300 milliards de barils.
Des émissaires officiels de Washington ont été dépêchés à Caracas, le week-end dernier, avec des cadres dirigeants de la compagnie Chevron. La mission, censée d'abord demeurée discrète, a obtenu la libération de deux ressortissants américains détenus, qui travaillaient dans ce secteur.
Le pouvoir vénézuélien, toujours considéré à Washington comme illégitime, envisage dès lors un dégel de la relation, si ce n'est un rapprochement potentiel. Une spécialiste de politique étrangère à Caracas, Elsa Cardoso, juge que le gouvernement américain pourrait aussi avoir l’intention de "profiter du moment" pour obtenir des approvisionnements supplémentaires de pétrole.
Le quotidien vénézuélien El Universal parle d’un "intérêt partagé". Mais l’opposition républicaine à Washington dénonce cette volonté apparente de renouer avec un régime politique étroitement soutenu par la Russie, tant sur le plan financier que militaire.
Fioul lourd
Une diplomate américaine de haut rang, Victoria Nuland, réplique que pour remplacer le type de brut qu’importent les États-Unis de Russie, du fioul lourd, il faut bien se résoudre à aller le chercher dans les rares endroits où il se trouve. Comprendre au Venezuela. Le recours au fioul lourd concerne essentiellement les chaudières des centrales qui produisent de l’électricité et les navires de transport marchand. L'an dernier, les Américains ont importé de Russie près de 700 000 barils par jour de brut et de produits pétroliers raffinés.
Encore faut-il que l'industrie du producteur sud-américain puisse suivre ce rythme. Différents experts, dans le pays et en dehors, soulignent combien les infrastructures de la compagnie nationale PDVSA sont délabrées et désorganisées. Peu, voire très peu, semble donc possible à court terme, même si le président Nicolas Maduro a parlé, cette nuit, de remonter les extractions à 2 millions de barils-jours cette année, "qu'il pleuve, qu'il vente ou qu'il fasse beau", assure-t-il. Cela supposerait de multiplier la production actuelle par deux et demi, au moins.
CRISE ÉNERGÉTIQUE : LES ÉTATS-UNIS ONT CRU OBTENIR L'APPUI PÉTROLIER DES ÉMIRATS ARABES UNIS
Nicolas Maduro : "le Venezuela est avec Poutine, il est avec la Russie !" 23 février 2022
La CIA prépare ses prochaines guerres en Afrique, en Orient et au Pacifique, leur objectif est de récupérer un maximum de pétrole, problème, les pays arabes se tournent vers la Russie depuis leur succès en Ukraine et le Venezuela devient une alternative plus que nécessaire aux États-Unis, ce pays d'Amérique latine qui a subi la plus grosse inflation avec les sanctions américaines et dont le président Maduro a survécu aux tentatives d'assassinat.
10/03/2022 à 9:09

Les Émirats arabes unis comme tous les pays arabes riches se reposent sur leur pétrole ou ont besoin d'investir à l'étranger, ils sont supposés avoir décidé de fournir plus de pétrole, en ouvrant la voie au reste de l'Opep. Espoir de courte durée des États-Unis, qui cherchent aussi du côté du Venezuela.

La Chine observe également les difficultés américaines pour son approvisionnement et en profite pour augmenter ses effectifs maritimes pour reprendre Taïwan.

Il y a du flottement. Washington, comme les marchés internationaux, ont pu croire, quelques heures durant, qu’une brèche s’ouvrait auprès d’un poids-lourd de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, poids lourd qui accèderait aux requêtes de combler le déficit d’approvisionnement qu’entraînent les sanctions contre la Russie. Le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken, en visite à Londres, s’en est félicité her soir. Ce poids lourd, ce devait être les Émirats arabes unis.
Par communiqué, puis auprès de différents médias, l’ambassadeur émirati aux États-Unis, Yousef Al Otaiba, a affirmé que son pays allait "encourager" les autres membres de l’Opep à envisager une hausse de production. La représentation diplomatique émiratie a fait valoir, à cet égard, un statut de "fournisseur fiable et responsable d'énergie depuis plus de 50 ans" et puis une conviction que "la stabilité de ces marchés est essentielle à l'économie mondiale".
Or, la semaine dernière, cet État du Golfe avait exprimé sa volonté de respecter les niveaux d’augmentation conclus auparavant avec Moscou, au travers du compromis de "l'Opep+". Ce pacte, bâti autour de l’Arabie Saoudite et de la Russie, prévoit un ajout mensuel de 400 000 barils-jour, au total. Les Américains réclament un effort bien supérieur. Et ils ne sont pas les seuls, le ministre allemand de l'Economie, Robert Habeck, a formulé hier un "appel urgent" dans ce sens, afin de "provoquer un soulagement sur le marché". A en croire la banque américaine Goldman Sachs, ensemble, Saoudiens, Emiratis et Koweïtiens seraient encore en mesure de relever la jauge de 2,1 millions de barils-jour.
"Confusion" aux EAU
Sauf que cette nuit, en décalage avec le propos de l’ambassade à Washington, le ministre émirati de l’Énergie, Suhail Al Mazrouei, a réaffirmé l’engagement vis-à-vis du mécanisme Opep+. Une analyste du secteur basée à Dubaï, Amena Bakr, évoque, ce matin, une situation de "grande confusion". Cela montre, quoi qu’il en soit, qu’aucun membre de l’alliance pétrolière ne paraît encore disposé à se lancer seul dans une augmentation de ses extractions.
Au premier titre l'Arabie Saoudite, qui ne compte pas se précipiter. Un geste saoudien ne paraît concevable que si les démocrates américains, arrivés au pouvoir avec certaines résolutions, revoient leur discours actuel sur "les droits humains" vis-à-vis des monarchies pétrolières du Golfe.
La Maison-Blanche et le département d'État ont même été amenés à démentir une information du quotidien Wall Street Journal, selon laquelle les princes héritiers d’Arabie Saoudite et d’Abou Dhabi ont refusé de prendre Joe Biden au téléphone. Il est pourtant évoqué l’hypothèse d’un voyage présidentiel au printemps à Riyad, afin de tenter de convaincre le chef de file de l’Opep. Tâche ardue, la semaine dernière, le prince héritier Mohammed Ben Salmane a déclaré au magazine The Atlantic: "Nous n'avons pas le droit de faire la leçon à l'Amérique. Il en va de même dans l'autre sens."
"Intérêt partagé" avec le Venezuela
La diplomatie américaine tente, par ailleurs, une approche inédite vers le Venezuela. Ce pays, sous embargo pétrolier des États-Unis depuis 2019, détient les premières réserves prouvées au monde, pratiquement 300 milliards de barils.
Des émissaires officiels de Washington ont été dépêchés à Caracas, le week-end dernier, avec des cadres dirigeants de la compagnie Chevron. La mission, censée d'abord demeurée discrète, a obtenu la libération de deux ressortissants américains détenus, qui travaillaient dans ce secteur.
Le pouvoir vénézuélien, toujours considéré à Washington comme illégitime, envisage dès lors un dégel de la relation, si ce n'est un rapprochement potentiel. Une spécialiste de politique étrangère à Caracas, Elsa Cardoso, juge que le gouvernement américain pourrait aussi avoir l’intention de "profiter du moment" pour obtenir des approvisionnements supplémentaires de pétrole.
Le quotidien vénézuélien El Universal parle d’un "intérêt partagé". Mais l’opposition républicaine à Washington dénonce cette volonté apparente de renouer avec un régime politique étroitement soutenu par la Russie, tant sur le plan financier que militaire.
Fioul lourd
Une diplomate américaine de haut rang, Victoria Nuland, réplique que pour remplacer le type de brut qu’importent les États-Unis de Russie, du fioul lourd, il faut bien se résoudre à aller le chercher dans les rares endroits où il se trouve. Comprendre au Venezuela. Le recours au fioul lourd concerne essentiellement les chaudières des centrales qui produisent de l’électricité et les navires de transport marchand. L'an dernier, les Américains ont importé de Russie près de 700 000 barils par jour de brut et de produits pétroliers raffinés.
Encore faut-il que l'industrie du producteur sud-américain puisse suivre ce rythme. Différents experts, dans le pays et en dehors, soulignent combien les infrastructures de la compagnie nationale PDVSA sont délabrées et désorganisées. Peu, voire très peu, semble donc possible à court terme, même si le président Nicolas Maduro a parlé, cette nuit, de remonter les extractions à 2 millions de barils-jours cette année, "qu'il pleuve, qu'il vente ou qu'il fasse beau", assure-t-il. Cela supposerait de multiplier la production actuelle par deux et demi, au moins.
Graphique des pertes Russes par type de véhicule
https://twitter.com/L_Thi[...];t=Pm_KGOyA7EQSQBX2F54rYA
https://twitter.com/L_Thi[...];t=Pm_KGOyA7EQSQBX2F54rYA
Citation de AgharAlThor
Comment peut on prendre encore au sérieux ce bot du kremlin après sa vidéo analyse de Tytelman ?
35 minutes de damage contrôle on dirait un bot lrem qui tente de défendre le narratif covidesque sur les topics d'antivax

Je vous conseille la vidéo, c'est un délire ! Jamais vu un mec autant à la masse dans ces prédictions !
Citation de BF109K4
Je vous conseille la vidéo, c'est un délire ! Jamais vu un mec autant à la masse dans ces prédictions !
Par définition une prédiction peut être erronée...
Pour ma part je suis ces deux chaines depuis des années et je trouve intéressant d'avoir le point de vue d'une personne vivant à Moscou et qui parle couramment le russe. Peut-être que c'est ça au final qui te dérange, devoir être nuancé et se forger sa propre opinion. Auquel cas je te suggère de te contenter de BFM TV ils seront parfaitement apte à te dire quoi penser...
Citation de capi-capi
Par définition une prédiction peut être erronée...
Pour ma part je suis ces deux chaines depuis des années et je trouve intéressant d'avoir le point de vue d'une personne vivant à Moscou et qui parle couramment le russe. Peut-être que c'est ça au final qui te dérange, devoir être nuancé et se forger sa propre opinion. Auquel cas je te suggère de te contenter de BFM TV ils seront parfaitement apte à te dire quoi penser...
Putain ce commentaire digne d'un boomer de facebook ahi !
Et toi tu trouve le discours de Xavier Moreau nuancé ?


et pour ta gouverne je n'ai de télévision donc ton attaques à base de"""GNNN va regarder BFMTV!!" ne marche pas avec moi !









