Moi je veux une monarchie comme au Liechsteintein Le Liechtenstein est une monarchie parlementaire et directe dirigée actuellement par le prince Hans-Adam II, qui est monté sur le trône à la mort de son père en 1989. Depuis 2004, son fils Aloïs assume en pratique toutes les fonctions de chef de l'État. Le Landtag, le Parlement du Liechtenstein, est composé de 25 députés élus par les citoyens. Un gouvernement de cinq ministres assure la gestion des affaires courantes.
Le Liechtenstein concilie monarchie réelle et pouvoir parlementaire, car contrairement à beaucoup d’autres monarchies constitutionnelles, sa Constitution accorde au prince plusieurs pouvoirs d’une réelle importance.
Le Liechtenstein est avec la Suisse, le pays européen où les outils de démocratie directe sont les plus développés, comprenant l'initiative populaire et le référendum6.
Lors d’un référendum organisé le 1er juillet 1984 et activement soutenu par le prince, les électeurs, jusque-là exclusivement masculins, se prononcent en faveur du droit de vote pour les femmes, mais uniquement pour les scrutins nationaux et non locaux.
Une pétition pour réclamer la légalisation de l'avortement est soumise à une votation populaire le 18 septembre 2011. Avec un taux de 60 % de participation, le « non » l'emporte avec 52,3 %7.
Le 1er juillet 2012, à la suite d'une initiative populaire destinée à réduire les pouvoirs princiers, les citoyens de la principauté rejettent par référendum à 76,1 % des voix la demande de réforme. Le prince du Liechtenstein conserve donc son droit de veto sur les décisions du peuple8.
Le Liechtenstein concilie monarchie réelle et pouvoir parlementaire, car contrairement à beaucoup d’autres monarchies constitutionnelles, sa Constitution accorde au prince plusieurs pouvoirs d’une réelle importance.
Le Liechtenstein est avec la Suisse, le pays européen où les outils de démocratie directe sont les plus développés, comprenant l'initiative populaire et le référendum6.
Lors d’un référendum organisé le 1er juillet 1984 et activement soutenu par le prince, les électeurs, jusque-là exclusivement masculins, se prononcent en faveur du droit de vote pour les femmes, mais uniquement pour les scrutins nationaux et non locaux.
Une pétition pour réclamer la légalisation de l'avortement est soumise à une votation populaire le 18 septembre 2011. Avec un taux de 60 % de participation, le « non » l'emporte avec 52,3 %7.
Le 1er juillet 2012, à la suite d'une initiative populaire destinée à réduire les pouvoirs princiers, les citoyens de la principauté rejettent par référendum à 76,1 % des voix la demande de réforme. Le prince du Liechtenstein conserve donc son droit de veto sur les décisions du peuple8.