>>Markov
Et si au lieu de parler de déradicalisation on parlait d'intégration ?
Je sais que ce mot peut aussi faire sourire avec le contexte actuel, mais là on parle de gosses. Ils sont beaucoup plus réceptifs à leur environnement.
Effectivement le changement devrait venir d'eux, mais ils ne peuvent le faire si ils ne se sentent pas intégrés
et je parle pas seulement de notre pays, je parle de manière générale, pour tous les gouvernements qui vont devoir gérer des gosses ayant été élevés dans ce contexte, qu'ils soient d'ici ou de Syrie
Citation de Siroalo
Citation de MarkovRien n'est immuable. Ce que je dis c'est que si il changent de mentalité, ça viendra d'eux et certainement pas de cette farce qu'on appelle la déradicalisation.
Citation de SiroaloD'accord ouais
Citation de MarkovJ'étais déjà très attiré par les femmes et dégouté par les hommes bien avant ma puberté.
Tout ça c'est un faux débat. Les gens sont des faux gentils. Ils sont tous là à dire oui les bras grands ouverts à l'immigrations et aux réfugiés. Oui au multiculturalisme. Oui au LGBT et autres conneries.Justement j'ai l'impression que le débat est encore plus nécessaire ici et plus subtil
J'aimerais voir leur gueule le jour où leur fils leur annoncera être en couple avec un transsexuel syrien terroriste de Barbès et vouloir adopter un petit noir.
On est gentils pour faire bonne impression, et on se sent humaniste
On parle d'enfants qui, pour la plus part, n'ont même pas commencé leur puberté
On prend tous des orientations de vie bien avant notre puberté, dès l'age de raison en fait.
Cet à cet age qu'on apprend à distinguer le bien du mal.
Si on t'a toujours appris que tuer les gens parce qu'ils ne cautionnent pas le terrorisme c'est bien, alors tu en resteras persuadé jusqu'à la fin de ta vie.
Ca n'a rien de manichéen, ça s'appelle une conviction.
Mais quand je mentionnais la puberté c'était pas pour parler du développement sexuel, mais pour mentionner le fait que la plupart avaient même pas 11-12 ans
Les conflits psychiques à l'adolescence sont encore violents, je voulais immiscer l'idée que peut être les choses ne sont pas encore immuables tant qu'ils n'ont pas passé cette phase
Encore un mot qui ne veut rien dire. Comme tous les mots qui finissent par phobe et qui n'ont rien à voir avec la peur. Les gauchos aiment avoir des mots pour donner de l'importance aux sujets qu'ils choisissent de mettre en lumière.
Et si au lieu de parler de déradicalisation on parlait d'intégration ?
Je sais que ce mot peut aussi faire sourire avec le contexte actuel, mais là on parle de gosses. Ils sont beaucoup plus réceptifs à leur environnement.
Effectivement le changement devrait venir d'eux, mais ils ne peuvent le faire si ils ne se sentent pas intégrés
et je parle pas seulement de notre pays, je parle de manière générale, pour tous les gouvernements qui vont devoir gérer des gosses ayant été élevés dans ce contexte, qu'ils soient d'ici ou de Syrie

