Les cucks semblent vouloir imposer un français erroné que même ici parfois est repris, ainsi quelques bases.
1. Les termes à base de "phobie".
Les termes suivant n'existent pas et n'ont aucun sens sémantiquement :
- Homophobe
- Islamophobe
- Grossophobe
Etc, tous les mots inventés avec "phobe" ou "phobie". Pourquoi ? Ces mots sont
- Des maladies psychiatriques (ex, claustrophobe) ;
- Ils caractérisent la peur.
Ainsi, il n'y aurait AUCUN MAL à être islamophobe par ex, ce serait la peur de l'Islam, de plus, cette peur tétaniserait (car je rappelle, c'est une maladie). Bref, tous ces mots sont à proscrire.
Pourquoi ont ils été inventés ? Car les cuck aiment avoir un mot qui caractérise quelque chose, ça le rend plus important (comme antisémitisme, racisme, sexisme). D'ailleurs racisme et sexisme sont utilisés pour des choses, par eux, qui dépassent de très très loin leur définition. Et mettre un mot sur quelque chose c'est comme si cette chose était plus importante. Ces mots sont inventés par
.
2. Confondre genre grammatical et sexe de l'individu
Le féminisme tend à imposer l'usage du genre féminin grammatical pour toute personne de sexe féminin. Juste pour mettre en évidence le fait que le genre grammatical et le sexe de l'individu n'ont rien à voir :
- Une vedette de cinéma peut être un homme
- Une star peut être un homme
- Une sentinelle peut être un homme
Etc, personne n'aurait pensé dire "le sentinel". Ainsi, quand le genre grammatical est masculin, un "la" artificiel et une terminaison artificielle sont ajoutés. Ainsi, ces formes sont à proscrire avec les corrections suivantes :
- Madame la maire -> Madame le maire
- La juge -> Le juge
- La policière -> Le policier
- La gendarme -> Le gendarme
- La PDG -> Le PDG
- Ma chef -> Mon chef (cette faute est la plus courante et l'une des plus horribles à l'oreille avec la maire)
Il y en a plein d'autres. D'ailleurs, c'est mieux ainsi, finalement, quand on dit "Le juge" pourquoi connaître son sexe serait important ? Ce qui est important c'est sa fonction, un juge homme devrait être pareil qu'un juge femme, pour ce qui est de sa fonction de juge.
3. Les mots sur "genre"
Ici, tout est lié au transsexualisme. Le sexe de l'individu est une donnée immuable, ce qui est embêtant. Ainsi, en grammaire, le "genre" peut être différent du sexe (du moins, dans le vrai français, pas celui imposé par le féminazisme, chose paradoxale car on se mort alors la queue). L'idée est alors de dire que le genre est le sexe qu'on choisit, en général égal au vrai sexe, mais qui peut différent. Il s'agit donc d'imposer de dire "genre : masculin" au lieu de "sexe : masculin".
En fait, le genre en terme d'individu défini un regroupement d'espèces. Notre genre à tous ici est le genre homo. Notre espèce est l'homo sapiens. Ensuite vient les distinctions de race. Le sexe c'est autre chose. Cf : https://fr.wikipedia.org/wiki/Genre_(biologie)&size=160x120)
De plus les mots à base de "sexe" peuvent alors être changés.
Ainsi, on appliquera les corrections suivante :
- genre -> sexe
- transgenre -> transsexuel
De plus, parfois on peut être tenté d'utiliser "transgenre" pour quelqu'un qui n'a pas fait l'opération ou rien du tout mais s'habille et se comporte comme une femme. La langue française a un terme pour ça : travesti.
4. Les termes "malentendant" et "malvoyant"
Un malvoyant par exemple est en général quelqu'un qui voit mal. Les lunettes résolvent cela pour la plupart des cas. Mais ce terme est utilisé aujourd'hui pour "sourd" car "sourd" c'est méchant (je n'ai jamais compris pourquoi, peut-être à cause de "t'es sourd" quand on ne répond pas ?). Ainsi, à ne pas utiliser ce terme, on finira un jour par en faire une insulte, ce qui est absurde (un terme tabou devient une insulte). Il faut donc bien dire sourd et aveugle quand on parle de cela : il n'y a aucun mal à l'être.
De même, on dit parfois "à mobilité réduire" pour "handicapé" quand il s'agit des jambes. Handicapé n'est pas une insulte. Parfois on dit "de petite taille" quand il s'agit d'un nain.
Bien utiliser les termes adéquats.
Il y a d'autres choses, mais ce sont les plus importantes, je crois, n'hésitez pas à en rajouter. De mon côté, je parle le vrai français depuis toujours et donc ne cède pas à la stupidité.
Je ne corrige pas les gens, je précise, ce n'est pas le but, et je vous invite à ne pas le faire (sauf vos amis) : car les gens sont cons. Par contre, j'utilise les vrais termes en toute circonstance.
Je me permets de faire la leçon ici car de plus de plus de personnes font ces erreurs. J'ai presque 30 ans et ai eu une vraie éducation et instruction du français. Mais il semble que les plus jeunes ici ait été bercé dans un français de campagne et qu'ils font ces fautes imposées par le néo féminisme. Ce n'est pas de votre faute, vous pouvez corriger cela.
Je ne parle évidemment par de l'attaque cette fois sur la grammaire "français inclusif" qui est une farce dont même les 2000 sont conscient (mais qui sait, les 2010 ?).
Merci de m'avoir lu, fin du pavé
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1. Les termes à base de "phobie".
Les termes suivant n'existent pas et n'ont aucun sens sémantiquement :
- Homophobe
- Islamophobe
- Grossophobe
Etc, tous les mots inventés avec "phobe" ou "phobie". Pourquoi ? Ces mots sont
- Des maladies psychiatriques (ex, claustrophobe) ;
- Ils caractérisent la peur.
Ainsi, il n'y aurait AUCUN MAL à être islamophobe par ex, ce serait la peur de l'Islam, de plus, cette peur tétaniserait (car je rappelle, c'est une maladie). Bref, tous ces mots sont à proscrire.
Pourquoi ont ils été inventés ? Car les cuck aiment avoir un mot qui caractérise quelque chose, ça le rend plus important (comme antisémitisme, racisme, sexisme). D'ailleurs racisme et sexisme sont utilisés pour des choses, par eux, qui dépassent de très très loin leur définition. Et mettre un mot sur quelque chose c'est comme si cette chose était plus importante. Ces mots sont inventés par

.2. Confondre genre grammatical et sexe de l'individu
Le féminisme tend à imposer l'usage du genre féminin grammatical pour toute personne de sexe féminin. Juste pour mettre en évidence le fait que le genre grammatical et le sexe de l'individu n'ont rien à voir :
- Une vedette de cinéma peut être un homme
- Une star peut être un homme
- Une sentinelle peut être un homme
Etc, personne n'aurait pensé dire "le sentinel". Ainsi, quand le genre grammatical est masculin, un "la" artificiel et une terminaison artificielle sont ajoutés. Ainsi, ces formes sont à proscrire avec les corrections suivantes :
- Madame la maire -> Madame le maire
- La juge -> Le juge
- La policière -> Le policier
- La gendarme -> Le gendarme
- La PDG -> Le PDG
- Ma chef -> Mon chef (cette faute est la plus courante et l'une des plus horribles à l'oreille avec la maire)
Il y en a plein d'autres. D'ailleurs, c'est mieux ainsi, finalement, quand on dit "Le juge" pourquoi connaître son sexe serait important ? Ce qui est important c'est sa fonction, un juge homme devrait être pareil qu'un juge femme, pour ce qui est de sa fonction de juge.
3. Les mots sur "genre"
Ici, tout est lié au transsexualisme. Le sexe de l'individu est une donnée immuable, ce qui est embêtant. Ainsi, en grammaire, le "genre" peut être différent du sexe (du moins, dans le vrai français, pas celui imposé par le féminazisme, chose paradoxale car on se mort alors la queue). L'idée est alors de dire que le genre est le sexe qu'on choisit, en général égal au vrai sexe, mais qui peut différent. Il s'agit donc d'imposer de dire "genre : masculin" au lieu de "sexe : masculin".
En fait, le genre en terme d'individu défini un regroupement d'espèces. Notre genre à tous ici est le genre homo. Notre espèce est l'homo sapiens. Ensuite vient les distinctions de race. Le sexe c'est autre chose. Cf : https://fr.wikipedia.org/wiki/Genre_(biologie)
De plus les mots à base de "sexe" peuvent alors être changés.
Ainsi, on appliquera les corrections suivante :
- genre -> sexe
- transgenre -> transsexuel
De plus, parfois on peut être tenté d'utiliser "transgenre" pour quelqu'un qui n'a pas fait l'opération ou rien du tout mais s'habille et se comporte comme une femme. La langue française a un terme pour ça : travesti.
4. Les termes "malentendant" et "malvoyant"
Un malvoyant par exemple est en général quelqu'un qui voit mal. Les lunettes résolvent cela pour la plupart des cas. Mais ce terme est utilisé aujourd'hui pour "sourd" car "sourd" c'est méchant (je n'ai jamais compris pourquoi, peut-être à cause de "t'es sourd" quand on ne répond pas ?). Ainsi, à ne pas utiliser ce terme, on finira un jour par en faire une insulte, ce qui est absurde (un terme tabou devient une insulte). Il faut donc bien dire sourd et aveugle quand on parle de cela : il n'y a aucun mal à l'être.
De même, on dit parfois "à mobilité réduire" pour "handicapé" quand il s'agit des jambes. Handicapé n'est pas une insulte. Parfois on dit "de petite taille" quand il s'agit d'un nain.
Bien utiliser les termes adéquats.
Il y a d'autres choses, mais ce sont les plus importantes, je crois, n'hésitez pas à en rajouter. De mon côté, je parle le vrai français depuis toujours et donc ne cède pas à la stupidité.
Je ne corrige pas les gens, je précise, ce n'est pas le but, et je vous invite à ne pas le faire (sauf vos amis) : car les gens sont cons. Par contre, j'utilise les vrais termes en toute circonstance.
Je me permets de faire la leçon ici car de plus de plus de personnes font ces erreurs. J'ai presque 30 ans et ai eu une vraie éducation et instruction du français. Mais il semble que les plus jeunes ici ait été bercé dans un français de campagne et qu'ils font ces fautes imposées par le néo féminisme. Ce n'est pas de votre faute, vous pouvez corriger cela.
Je ne parle évidemment par de l'attaque cette fois sur la grammaire "français inclusif" qui est une farce dont même les 2000 sont conscient (mais qui sait, les 2010 ?).
Merci de m'avoir lu, fin du pavé
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