Chapitre 4 :
Kooper empoignait fermement son Glock à deux mains. Avec ProNoelisme il avait eu pour mission de neutraliser les vigiles à l'arrière du studio. Derrière les palissades de grillages se trouvait ce que l'on aurait pu pensé être un simple bloc de béton, coulé à même le sol avec deux fenêtres de part et d'autre de ce qui faisait en réalité office de quartier général des deux vigiles. Les deux noelistes créèrent une embouchure à travers les grillages et parcoururent les quelques cinquante mètres à plat ventre jusqu'à la maisonnette. Kooper fit un signe de la tête à ProNoelisme et ce dernier frappa à la porte. Kooper n'eut aucune difficulté à tirer en pleine tête l'homme venant d'ouvrir. Tandis que le cadavre s'affalait lourdement sur le sol, ProNoelisme leva son arme sur le second type, ce dernier détournant enfin à cet instant son regard du magazine pornographique qu'il lisait une main fourré dans son jogging. ProNoelisme déclama : « La marche des vertueux est semée d???obstacles qui sont les entreprises égoïstes que fait sans fin surgir l?????uvre du Malin. Béni soit-il l???homme de bonne volonté qui, au nom de la charité, se fait le berger des faibles qu???il guide dans la vallée d???ombre de la mort et des larmes??? Car il est le gardien de son frère et la providence des enfants égarés. J???abattrai alors le bras d???une terrible colère, d???une vengeance furieuse et effrayante sur les hordes impies qui pourchassent et réduisent à néant les brebis de Dieu. Et tu connaîtras pourquoi mon nom est l?????ternel quand sur toi s???abattra la vengeance du Tout-Puissant ! Ezechiel 25, verset Pulp Fiction ». Le jeune homme pressa la gâchette et la balle se logea entre les deux yeux du garde de nuit, qui garda dans sa mort une pathétique expression ahurie.
Pendant ce temps, Jean-FBI et Aithéria en finirent avec les gardes à l'entrée des studios de la même manière, la théâtralité en moins. Déboulèrent ensuite Totonico et Kawotiz vers les locaux destinés à l'équipe de tournage, et de leurs pistolets firent un carton sur les larbins de producteurs véreux, qui eux séjournaient une vingtaine de kilomètres plus loin, en plein Paris, dans de grands ensembles meublés avec vue sur l'embrumée Tour Eiffel.
Et firent enfin leur apparition le gros de la troupe qui s'engouffra dans « La Maison des secrets ». Spartanz, alias Maître Toile, avait prit contrôle des caméras de l'infâme scène et pouvait ainsi prévenir Naybu et Poulpe de tout danger sur leur portable. La poche de Naybu vibra. Il consulta son téléphone. La voie jusqu'aux chambres était libre. Il demanda aux escadronistes de presser le pas, tout en se préservant du moindre bruit. Le groupe se scinda en plusieurs binômes pour infiltrer les diverses chambres et agir. Naybu, Poulpe, Plopator et Chickensauce entrèrent à quatre dans une des chambres. Tandis que Naybu et Plopator réduisaient à l'état de cendre la quasi-totalité de la pestilentielle vermine de la chambrée, Chickensauce et Poulpe portèrent à bout de bras Kévina, la vedette de l'émission de télé-réalité. Lorsque Naybu et Plopator eurent effectués leur boulot ils allèrent prêter main-forte à leurs deux camarades. Lorsque la sommité de la crétinisation finit par s'éveiller entre les bras des quatre jeunes gens, elle eut pour réflexe de hurler à la mort, et s'imagina être la victime d'un complot visant à la soutirer de la gloire du borniol et des suffrages de la population prépubère hébétée. Naybu endormit la truie avec un peu de chloroforme comme l'on assomme la bête avant de l'égorger.
Au final, l'opération ne dura que moins d'une petite dizaine de minutes, et tous rentrèrent sans la moindre blessure. Ils déménagèrent Kévina dans la cave de Plopator.
Lorsque Kooper avait dû presser la détente, il n'avait alors pas ressenti le moindre tressaillement, autant physiquement que moralement. Mais à cette heure, il se sentait profondément las, tant sur le plan moral que physique. Il se sentait presque de s'endormir debout lorsque le jeune homme, au beau milieu des visages graves parmi les escadronistes, pu remarquer chez Aithéria une sorte de rictus, réprimé avec violence par des pirouettes de contorsions faciales, quand la beauté tranquille habituelle de la jeune fille refit surface sur son visage. Elle aperçut Kooper et lui glissa une moitié de sourire. Il était si épuisé qu'il ne tenta même pas d'interpréter le geste et se contenta de le lui rendre par automatisme. Le lendemain, chez lui, il se demanda comment avait-il bien pu se traîner à ce moment là jusqu'à la gare. Puis, enfin, Naybu leur dit qu'il leur donnerait sous peu des nouvelles de l'affaire et de Kévina. Ensuite, tous rentrèrent, aussi silencieux qu'auraient pu l'être une bande de moines chartreux ayant fait v??ux de silence durant une procession funéraire.
Kooper empoignait fermement son Glock à deux mains. Avec ProNoelisme il avait eu pour mission de neutraliser les vigiles à l'arrière du studio. Derrière les palissades de grillages se trouvait ce que l'on aurait pu pensé être un simple bloc de béton, coulé à même le sol avec deux fenêtres de part et d'autre de ce qui faisait en réalité office de quartier général des deux vigiles. Les deux noelistes créèrent une embouchure à travers les grillages et parcoururent les quelques cinquante mètres à plat ventre jusqu'à la maisonnette. Kooper fit un signe de la tête à ProNoelisme et ce dernier frappa à la porte. Kooper n'eut aucune difficulté à tirer en pleine tête l'homme venant d'ouvrir. Tandis que le cadavre s'affalait lourdement sur le sol, ProNoelisme leva son arme sur le second type, ce dernier détournant enfin à cet instant son regard du magazine pornographique qu'il lisait une main fourré dans son jogging. ProNoelisme déclama : « La marche des vertueux est semée d???obstacles qui sont les entreprises égoïstes que fait sans fin surgir l?????uvre du Malin. Béni soit-il l???homme de bonne volonté qui, au nom de la charité, se fait le berger des faibles qu???il guide dans la vallée d???ombre de la mort et des larmes??? Car il est le gardien de son frère et la providence des enfants égarés. J???abattrai alors le bras d???une terrible colère, d???une vengeance furieuse et effrayante sur les hordes impies qui pourchassent et réduisent à néant les brebis de Dieu. Et tu connaîtras pourquoi mon nom est l?????ternel quand sur toi s???abattra la vengeance du Tout-Puissant ! Ezechiel 25, verset Pulp Fiction ». Le jeune homme pressa la gâchette et la balle se logea entre les deux yeux du garde de nuit, qui garda dans sa mort une pathétique expression ahurie.
Pendant ce temps, Jean-FBI et Aithéria en finirent avec les gardes à l'entrée des studios de la même manière, la théâtralité en moins. Déboulèrent ensuite Totonico et Kawotiz vers les locaux destinés à l'équipe de tournage, et de leurs pistolets firent un carton sur les larbins de producteurs véreux, qui eux séjournaient une vingtaine de kilomètres plus loin, en plein Paris, dans de grands ensembles meublés avec vue sur l'embrumée Tour Eiffel.
Et firent enfin leur apparition le gros de la troupe qui s'engouffra dans « La Maison des secrets ». Spartanz, alias Maître Toile, avait prit contrôle des caméras de l'infâme scène et pouvait ainsi prévenir Naybu et Poulpe de tout danger sur leur portable. La poche de Naybu vibra. Il consulta son téléphone. La voie jusqu'aux chambres était libre. Il demanda aux escadronistes de presser le pas, tout en se préservant du moindre bruit. Le groupe se scinda en plusieurs binômes pour infiltrer les diverses chambres et agir. Naybu, Poulpe, Plopator et Chickensauce entrèrent à quatre dans une des chambres. Tandis que Naybu et Plopator réduisaient à l'état de cendre la quasi-totalité de la pestilentielle vermine de la chambrée, Chickensauce et Poulpe portèrent à bout de bras Kévina, la vedette de l'émission de télé-réalité. Lorsque Naybu et Plopator eurent effectués leur boulot ils allèrent prêter main-forte à leurs deux camarades. Lorsque la sommité de la crétinisation finit par s'éveiller entre les bras des quatre jeunes gens, elle eut pour réflexe de hurler à la mort, et s'imagina être la victime d'un complot visant à la soutirer de la gloire du borniol et des suffrages de la population prépubère hébétée. Naybu endormit la truie avec un peu de chloroforme comme l'on assomme la bête avant de l'égorger.
Au final, l'opération ne dura que moins d'une petite dizaine de minutes, et tous rentrèrent sans la moindre blessure. Ils déménagèrent Kévina dans la cave de Plopator.
Lorsque Kooper avait dû presser la détente, il n'avait alors pas ressenti le moindre tressaillement, autant physiquement que moralement. Mais à cette heure, il se sentait profondément las, tant sur le plan moral que physique. Il se sentait presque de s'endormir debout lorsque le jeune homme, au beau milieu des visages graves parmi les escadronistes, pu remarquer chez Aithéria une sorte de rictus, réprimé avec violence par des pirouettes de contorsions faciales, quand la beauté tranquille habituelle de la jeune fille refit surface sur son visage. Elle aperçut Kooper et lui glissa une moitié de sourire. Il était si épuisé qu'il ne tenta même pas d'interpréter le geste et se contenta de le lui rendre par automatisme. Le lendemain, chez lui, il se demanda comment avait-il bien pu se traîner à ce moment là jusqu'à la gare. Puis, enfin, Naybu leur dit qu'il leur donnerait sous peu des nouvelles de l'affaire et de Kévina. Ensuite, tous rentrèrent, aussi silencieux qu'auraient pu l'être une bande de moines chartreux ayant fait v??ux de silence durant une procession funéraire.