Bonjour les kheys.
Dans ce monumental pavé, je vais tenter de détruire de façon définitive le féminisme moderne en occident.
Ce pavé est une compilation d'interventions de kheys sur le forum au cours de l'année passée. J'ai remanié beaucoup de passage et organisé le tout. J'ai également rajouté des parties entières et travaillé sur les sources.
Je remercie tout ces kheys pour leur participation à la confection de cette arme visant à annihiler les derniers êtres aux cheveux bleus de la surface de la Terre
1) Le féminisme part d'un mauvais postulat
La théorie féministe repose sur une perspective de l'histoire (et du présent) très gynocentrique et victimaire, que je récuse absolument. Selon elle, le "patriarcat" est un système qui organise l'oppression des hommes sur les femmes. Les hommes seraient les grands bénéficiaires de cette société, malgré quelques maigres désavantages qu'elles justifient, et les femmes en seraient le groupe opprimé, les principales victimes. Cette théorie décrit les rapports entre les sexes de la même manière qu'un marxiste conçoit la lutte des classes, à savoir un rapport de domination violent d'un groupe sur l'autre.
C'est un mensonge. Ce que vous appelez "domination masculine" n'est en réalité qu'une répartition des rôles, une division des tâches en société héritée de notre civilisation et vue par un prisme gynocentrique. Pour des raisons naturelles et biologiques évidentes, la vie de l'homme était "sacrifiée" au travail et à la guerre. C'est lui qui devait réaliser les métiers les plus pénibles, les plus éprouvants physiquement, et les plus dangereux. Ce devoir productif et/ou militaire lui léguait des droits et un accès à la vie publique que la gente féminine avait moins.
La femme, dont la vie était considérée plus importante ou du moins plus précieuse ("les femmes et les enfants d'abord" et autres devises chevaleresques), avait le devoir de s'occuper du foyer, et de l'éducation des enfants. Pilier de la famille et ainsi en quelque sorte matriarche, elle avait donc le privilège d'éviter les contraintes masculines, d'être protégée et "entretenue" par son époux. Son rôle était estimé, respecté et important. Garante de la transmission, elle participait d'ailleurs pleinement et activement au maintien de ces valeurs sociétales, non pas uniquement comme "victime passive".
On peut donc dire, pour simplifier à l'excès, que l'homme avait à sa charge la production, les armes, la politique, et que la femme avait à sa charge l'éducation, la transmission, la famille, la gestion du foyer. Les injonctions, les devoirs, les sacrifices que ces rôles impliquaient n'étaient pas spécialement favorables aux hommes, loin s'en faut.
Qui était le plus à plaindre, entre une femme au foyer et un mineur de fonds, ou un soldat envoyé dans les tranchées ? L'homme profitait du travail effectué par la femme au sein du foyer, et la femme profitait de l'argent et de la protection que son mari lui apportait. Le mariage n'était pas l'esclavage des femmes, mais une relation interdépendante de confiance, où les deux y gagnaient.
Les hommes avaient plus de droits dans la loi, mais plus de devoirs également. Notamment celui de sacrifier leur vie pour des idéaux, lorsque c'était nécessaire. Quels devoirs avaient les femmes?
D'ailleurs, tu noteras que les féministes ont toujours réclamé plus de droits pour les femmes, sans jamais remettre en question les devoirs des hommes qu'elles n'avaient pas. Par exemple, as-tu déjà entendu des féministes se battre contre la conscription masculine ? Non, évidemment. Pire, les suffragettes anglaises ont même été parmi les principales complices de l'entreprise de culpabilisation des "déserteurs" (c'est expliqué ici :
SPOIL https://en.wikipedia.org/wiki/White_feather
). Drôle de notion d'égalité, non ?
2) Le féminisme ne se bat pas pour l'égalité
De cette erreur fondamentale, découle une vision du présent qui est également binaire, et profondément misandre. Encore une fois, la société serait sexiste "contre les femmes", et "en faveur des hommes". Tout serait une construction sociale fabriquée par les hommes pour maintenir le pouvoir. Il faut donc déconstruire la masculinité, détruire les privilèges des hommes. Point. Si certaines d'entre elles admettent en effet que l'homme a ses souffrances, elles refusent de considérer qu'elles sont dues aux privilèges des femmes et prétendent plutôt qu'elles sont le fruit du patriarcat.
Pour elles, la société se divise ainsi :
d'un côté, il y a les hommes, dominants, privilégiés, oppresseurs, qui parfois subissent quelques dommages collatéraux minimes dus à la tyrannie phallocratique.
de l'autre les femmes, victimes du patriarcat, qui n'ont aucun privilège et sont opprimées par les hommes.
Cette posture victimaire est désormais entrée dans tous les esprits, et approuvée par tous, ou presque.
Pour mesurer à quel point cette idée est ancrée dans l'idéologie féministe, je vous invite à lire cet article:
SPOIL
http://www.madmoizelle.co[...]exisme-anti-hommes-242205
où on nous explique que parler de sexisme anti-homme, c'est parler de sexisme inversé. Ainsi, le sexisme ne peut aller que dans un sens: l'homme oppresse toujours la femme et l'inverse est inconcevable. Ceci justifie le fait que le féminisme se focalise sur l'ascension des femmes, sans contrepartie. Ceci justifie qu'on parle de « féminisme » et non pas simplement d'égalité des sexes. On estime que les femmes ont un "retard à combler" par rapport aux hommes, alors il est logique qu'on fasse tout pour les premières, et rien pour les derniers.
Une nouvelle fois, c'est une vision erronée, qui ne peut aboutir qu'au favoritisme féminin et à la discrimination des hommes, et donc à une division des sexes encore plus forte. Il n'y a qu'une seule manière de défendre l'idée d'égalité : faire une analyse honnête, globale et objective de tous les privilèges et contraintes reliés à chaque sexe dans notre société. Et TOUS les remettre en question. Et ne pas partir du postulat que "les femmes sont oppressées". Ne pas nier leurs privilèges. Ne pas nier le sexisme envers les hommes, qui existe bel et bien : j'en donnerai des exemples. En bref, traiter tout le monde équitablement.
Or, le féminisme fait tout l'inverse.
Tu as vu beaucoup de féministes combattre les privilèges féminins ou les oppressions masculines ?.
Au contraire, elles ne font que renforcer l'idée que l'homme est un animal violent et que la femme est une victime. Par exemple, lorsqu'une féministe parle de violence conjugale, c'est automatiquement l'homme qui est culpabilisé, ce qui est honteusement sexiste, puisqu'il est tout à fait envisageable que la femme porte le premier coup au sein du couple.
Voici des exemples d'inégalités que les féministes ne combattent jamais, et dont elles ne parlent pas puisqu'il s'agit de privilèges féminins :
une femme peut ne pas faire face à ses responsabilités si elle conçoit un enfant qu'elle ne veut pas, par contre l'homme n'a aucun droit, et doit payer une pension à la mère même si elle lui fait un enfant dans le dos. Le choix est entièrement à la guise de la femme, tandis que l'homme n'a pas son mot à dire sur le sort de sa congéniture.
SPOIL
https://ivg.net/droits-des-femmes/ivg-france
une femme n'a pas à faire le premier pas dans la séduction selon les standards culturels
une fille a le privilège d'être protégée de la mutilation génitale dans les pays civilisés, ce qui n'est pas le cas des garçons, qu'on peut charcuter sans que ça ne choque personne
une femme a le privilège de se faire payer la plupart des sorties par les hommes, et de dépenser moins d'argent pour l'homme au sein du couple que l'inverse. « Tu payes pas le restau à ton flirt ? T'as pas de savoir vivre mec »
une femme a le privilège d'avoir pléthore de structures, d'organismes, d'aides, qui lui sont spécifiquement destinés dans tous les domaines, alors qu'un homme a un choix beaucoup plus restreint. Sur ce site
SPOIL
https://www.arrondissement.com/tout-list-bottin
on trouve 490 organismes protégeant les femmes contre 105 pour les hommes.
une femme vit plus longtemps qu'un homme, et pourtant, les recherches pour les maladies spécifiquement féminines sont très nettement plus élevés que ceux pour les maladies masculines
SPOIL
http://www.lemonde.fr/les[...]adre_4868727_4355770.html
une femme a le privilège d'avoir la certitude de ne pas être forcée d'aller au combat en cas de guerre
une femme, grâce à la parité et autres formes de discriminations positives, peut être prise à un poste important uniquement parce qu'elle est une femme
SPOIL
http://www.univ-lille1.fr[...]projet+femme+informatique
les métiers les plus pénibles/dangereux sont pratiqués en majorité par des hommes : éboueurs, BTP, chauffeurs de poids lourds, déménageurs, pompiers, ouvriers sur des sites exploitant des énergies fossiles, bûcherons, etc. Ainsi, une femme a moins de chance d'avoir un accident de travail.
SPOIL
https://www.cairn.info/lo[...]02s_sa07_art07_img002.jpg
les hommes souffrent d'une plus mauvaise éducation et sont de moins en moins diplômés que les femmes. L'échec scolaire et la déscolarisation touche massivement les hommes.
Ces problèmes sont d'ailleurs abordés sans aucun complexe et même de manière triomphante dans cet article :
SPOIL
http://www.cosmopolitan.f[...]gociable,2082,1855370.asp
Je vous invite à imaginer la polémique si on inversait les rôles.
On en parle aussi ici :
SPOIL
http://www.atlantico.fr/d[...]mprend-enfin-1775698.html
les femmes ont le pouvoir de détruire la vie, la réputation et la carrière d’un homme comme aucun homme ne le peut d’une femme, il lui suffit de l'accuser d'abus sexuel. Il suffit pour s'en convaincre de se souvenir de l'affaire DSK. Je n'insinue absolument pas que DSK a subi de fausses accusations, j'étaye juste mon propos par un exemple.
un homme qui dévoilerait une part de féminité trop importante, trop souvent (expression des émotions, doute, besoin d’être encouragé, guidé, écouté, etc.) perdrait de facto tout intérêt auprès des femmes de son entourage. Bah oui, la fameuse virilité.
la misère sexuelle subie par les hommes, pas besoin de développer sur ce forum qui connaît très bien le bug tinder. Plus sérieusement, il a été prouvé qu'il est beaucoup plus facile pour une femme de trouver un partenaire sur ce genre d'applications.
SPOIL
séparation et partage des biens: les scenarii de divorces tournent presque toujours, devant le tribunal, en défaveur des hommes (attribution des fautes, répartition des ressources, garde des enfants : apparemment le droit d'éduquer ses enfants ne va pas de soit concernant les hommes). Le contrat implicite (ou explicite, cela dépend des coutumes) du mariage est que le mari apporte soutien financier à sa femme et elle s’occupe du soutien moral. Petit problème: quand le mariage est terminé, il doit, d’une façon ou d’une autre, continuer le soutien financier, mais le soutien moral de la femme va à un autre homme.
SPOIL
http://www.lexpress.fr/ac[...]-des-enfants_1544655.html
justice à deux vitesses: à crime identique, les sentences reçues par les coupables de sexe masculin sont plus lourdes. Lorsque un homme et une femme sont reconnus coupables tous les deux, l’homme est plus souvent jugé à l’initiative du crime / du délit, la sanction la plus lourde lui échéant donc le plus souvent
SPOIL
http://www.europe1.fr/fra[...]ut-etre-une-femme-1213007
à propos de cette justice à deux vitesses ont peut également parler de Jacqueline Sauvage. Oui, cette femme a subie des sévices et son histoire est terrible, mais ça n'enlève rien au fait que tout les citoyens sont égaux devant la loi, et ce cas particulier démontre bien la tolérance à l'égard des femmes en matière de justice.
SPOIL
http://www.lemonde.fr/les[...]ebat_5055435_4355770.html
On a également pu voir à quel point une femme violente / criminelle aura toujours plus d'excuse, de compassion qu'un homme, comme avec la femme qui avait tué ses 8 bébés récemment et qui avaient eu un article compatissant dans Libération
SPOIL
http://www.liberation.fr/[...]-d-autre-solution_1182242
justice à deux vitesses, encore: la violence masculine – dès lors qu’elle a fait l’objet de constat via dépôt de plainte, certificat médical – est condamnée par la justice dans l’immense majorité des cas, et le coupable mis hors d’état de nuire. La violence féminine (mensonges, manipulation, torture mentale) n’est reconnue qu’à de rares exceptions, et ne fait jamais l’objet de condamnations pénales. Ni même morales, le plus souvent. « Il l’avait bien cherché ».
société, politique: les hommes ne représentent que 48% de la population des votants, mais sont toujours soupçonnés d’être à l’origine des pulsions belliqueuses de leurs dirigeants. Quand un pays démocratique fait la guerre, les électrices sont tout aussi responsables que les électeurs (voir même un peu plus, donc, au prorata des votants), or elles se déclarent toutes pacifistes. Bonus: ce sont les hommes qui meurent à la guerre, ultra-majoritairement.
Société, médias: dans une société progressiste, où les valeurs féminines sont systématiquement accolées à l’idée de progrès, les valeurs masculines font l’objet d’un dénigrement systématique. Les millions de mères célibataires en occident attendent un idéal de mâle qu’elles détruisent systématiquement chez leurs propres fils.
société, marginalité: les hommes courent plus de risques de devenir SDF car ils bénéficient de moins d’opportunités en cas de difficultés économiques
SPOIL
http://www.marieclaire.fr[...]ont-des-femmes,695319.asp
vous noterez le titre : « 40 % des SDF sont des femmes » et non pas « 60 % des SDF sont des hommes », amusant n'est-ce pas ?
société, divers: les hommes tentent 4 fois moins de se suicider que les femmes, mais réussissent 2 fois plus. Il sont aussi 4 fois plus victimes de crimes violents. En effet :
Le taux de suicide est de 27,1 pour 100.000 hommes et de 9,2 pour 100.000 femmes. Mais les chiffres réels doivent être revus à la hausse, car ces statistiques ne tiennent pas compte de ceux qui meurent dans des circonstances qui, à première vue, semblent être des accidents, mais qui n'en sont pas. C'est ainsi qu'une sous-estimation de l'ordre de 20 à 25% est reconnue. Le mode de suicide masculin est différent : les suicides surviennent beaucoup plus souvent de manière violente et le passage à l'acte masculin est plus souvent suivi d'effet. Mais aussi, le mode d'expression des hommes est différent, ils admettent moins qu'ils sont dépressifs et s'engagent moins facilement que les femmes dans une démarche de soins (virilité, force et honneur, tout ça...). Ainsi, la détection du risque suicidaire et la prise en charge préventive sont plus difficiles à mettre en œuvre. Globalement, deux facteurs peuvent être à l'origine de cette surmortalité masculine :
- la socialisation masculine qui facilite, d'une part, l'émergence de certains facteurs de risque et, d'autre part, inhibe certains facteurs de protection ;
- un réseau social beaucoup moins développé que chez la femme, ce qui rend plus difficile la détection et la prévention
SPOIL
http://www.e-sante.fr/sui[...]ctualite/1466#paragraphe1
hormis le préservatif non-remboursé, pas 100% fiable car pouvant craquer, le seul moyen actuellement à disposition pour l’homme est la vasectomie, qui est littéralement une stérilisation quasi-irréversible. Les femmes ont accès à un large panel de choix (allant de la pilule à l’IVG en dernier recours, en passant par le stérilet), grandement remboursés ou même gratuits dans les planning familiaux, pour les mineures.
la morale populaire à deux vitesses concernant la violence conjugale : Une fille gifle un gars en pleine rue? Tout le monde rigole. Quel loser! Dans le cas inverse, le type finit au mieux en garde à vue, au pire à l’hôpital, lynché par la foule. On dit « on ne frappe pas une femme », c'est très bien, mais dit-on « on ne frappe pas un homme » ?
Au passage, petit article sur les violences conjugales, je recommande fortement la section commentaire, très édifiante
SPOIL
http://www.lemonde.fr/les[...]nnue_4613224_4355770.html
Par ailleurs, il y a une chose qu'il faut comprendre sur la violence conjugale, c'est qu'elle peut être physique ou morale. S'il y a des études sur la violence physique, aucune ne couvrent la violence morale. Or, pour des raisons biologique évidente, la femme trouve plus souvent ses ressources dans cette dernière. Ceux qui ont eu un divorce dans leur famille ou une mère un peu cinglée savent de quoi je parle.
à délit ou crime équivalent, une femme écopera d’une sanction moins lourde. Si elle accuse un homme de quoi que ce soit (viol etc.), la présomption d’innocence n’existe pas : il est coupable par défaut aux yeux de tous. Une femme serait bien évidemment incapable de mentir.
une fille peut naturellement demander un renseignement dans la rue sans être fusillée de regards méfiants et sans que son interlocuteur tente de couper court à l’interaction. Un mec, à moins d’être en costard (et encore, tout dépend de sa gueule), est suspect par défaut. Harceleur? Vendeur à la sauvette? Agresseur? Non, en fait, je suis juste un pauvre con de rat de bureau qui cherche la poste pendant ma pause déjeuner.
si une meuf perce les capotes ou « oublie » de prendre sa pilule, son coup d’un soir ne pourra échapper à la paternité et sera soumis à un test ADN obligatoire si il refuse de reconnaître l’enfant. Voyez Cristiano Ronaldo et son one-night stand avec une serveuse lors d’un séjour aux États-Unis. Erreur fatale qui lui a coûté 10 millions pour racheter l’enfant non-voulu. La maternité peut être une arme redoutable.
SPOIL
http://www.dailymail.co.u[...]-seduced-night-stand.html
égalité des sexes oblige, si une femme trompe son mari et tombe enceinte de son amant, le test de paternité est illégal et refusé devant les tribunaux. Le cocu est donc juridiquement forcé d’être père. Mieux encore, vous risquez 1 an de prison et 15000€ d’amende en cas de possession d’un kit de paternité, histoire de dissuader ceux qui se poseraient un peu trop de questions
SPOIL
http://www.rtl.fr/actu/te[...]-c-est-illegal-7752196124
Comme vous le voyez, si des hommes trouvaient un intérêt à pleurnicher sur leur sort comme le font les féministes, les exemples ne manqueraient pas. Loin de là.
Quant au oppressions dénoncées par les féministes, elles sont souvent vues à travers un prisme purement gynocentrique alors qu'en vérité elles ont une portée bien plus grande. Pire, elles sont parfois complètement fantasmée :
« Je suis féministe, je combat pour les droits de la femme. »
Quel droits ? Nous vivons en France, une république qui offre tout les droits aux femmes comme aux hommes. En fait, si on regarde dans le détail, les femmes ont même plus de droits pour les protéger.
« Tu sais que jusqu'en 1944 les femmes ne pouvaient même pas voter en France ? »
Tu sais que jusqu'en 1997 avec le service militaire seuls les jeunes hommes étaient forcés de donner un an de leur vie pour la patrie, privés de leur famille et de leur projets pendant que les femmes du même âge se la coulaient douce chez les civils ? Mais si on parlais du présent ?
« Oui, la femme souffre d'une image dégradante dans la publicité où on en fait un objet sexuel. »
L'homme aussi
SPOIL
SPOIL
. Et par ailleurs, la sexualisation du corps de la femme porte également atteinte à l'intégrité masculine puisqu'elle altère la vision des femmes dans l'imaginairemasculin de la même façon que le porno.
« D'accord, mais la femme souffre quand même de clichés dans la publicité »
Tout comme l'homme. L'homme qui boit sa bière devant un match de foot, l'homme qui tond la pelouse, l'homme qui est un père irresponsable. C'est exactement la même chose. Allumez votre TV et vous verrez.
« La femme doit être discrète, coquette et sensible. Si tu ne rentres pas dans le moule on te regarde avec dédain et on te traite de lesbienne. »
L'homme doit être fier, fort et conquérant. Si tu montres de la faiblesse ou de la sensibilité on te traite de pédale. Aucune différence quoi, l'homme comme la femme souffrent des clichés de genre. « Arrête de pleurer », « Ne sois pas une chochotte », « Sois un peu un connard », « Ne laisse pas une femme contrôler ta vie », « Quelle tapette »
« Si une femme multiplie les conquêtes amoureuses, on la traite de salope alors qu'un homme sera vu comme un homme qui a du succès. »
Déjà, c'est loin d'être une vérité générale : un homme qui enchaîne les relations a de bonne chances d'être vu comme un connard. Par ailleurs, c'est complètement illusoire de traiter ce problème comme une oppression de l'homme sur la femme. En effet, il ne s'agit en rien d'une exclusivité masculine puisque cette façon de penser est ancrée dans tout les esprits. De plus, en vérité chacun gagnerait à ce que les mœurs se libèrent à ce niveau là.
« Et le harcèlement de rue ? Les femmes se font draguer et importuner par les hommes. »
Je vois pas en quoi ça diffère des mecs qui se font bolosser pour rien ou fracasser voir poignarder pour un regard ou une clope... ce qui arrive bien plus souvent aux hommes d'après les statistiques des agressions violentes et des homicides. Pourtant, la plupart des hommes ont pas la médiocrité de revendiquer quoi que ce soit à ce sujet (certains me diront qu'il y a les "masculinistes" mais c'est que dalle en terme de nombre et d'influence comparé au mouvement féministe dont on parle ici. Cela dit, si ça vous intéresse des kheys ont trouvé ça:
SPOIL
)
Il y a des raclures dans la société et tout le monde en fait les frais. Sexualiser à ce point un problème d'incivilité, l'étendre à tous les hommes en accablant la masculinité en général c'est malsain et paradoxalement, c'est même sexiste.
« Tu parles de violences, la culture du viol ça te dit quelque chose ? »
Ah la culture du viol, parlons en de cet incroyable fantasme de la communauté féministe française. D'après ces dernières, il existe en France un « système » qui justifie ou du moins minimise la gravité du viol. Face à ce genre d'élucubration complètement hallucinantes je vais juste citer le code pénal :
Article 222-23 : « Tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu'il soit, commis sur la personne d'autrui par violence, contrainte, menace ou surprise est un viol.
Le viol est puni de quinze ans de réclusion criminelle. »
Le viol est un crime. La loi punit fermement le viol. D'autre part, la justice me semble raisonnablement fonctionnelle en France, de quelle système parle donc les féministes ? J'en sais foutre rien.
Vous voulez un pays où on peut parler de culture du viol ? L'Inde possède une culture du viol. En 2015, un article a reporté le cas d'une jeune femme et d'une jeune fille condamnées par un conseil de village à être violées et exposées nues
SPOIL
https://feminact.com/2015[...]de-et-sa-culture-du-viol/
Mais la féministe occidentale en sait sûrement plus que ces deux pauvres femmes sur le patriarcat.
« Les femmes gagnent moins que les hommes, nôtre société n'est pas égalitaire ouvre les yeux voyons... »
Là dessus, je n'ai pas d'avis définitif. Je pense que c'est un sujet très compliqué à étudier de façon rigoureuse puisqu'il existe un tas de paramètres entrant en compte. D'ailleurs, cet article du Figaro illustre de quelle façon les chiffres varient selon le nombre de paramètres étudiés:
SPOIL
http://www.lefigaro.fr/ec[...]s-egales-par-ailleurs.php
Mais si vous voulez de la lecture dissidente et en rupture avec ce qu'on lit dans la plupart des articles défendant la cause féministe, je vous conseille ce lien
SPOIL
https://www.reddit.com/r/[...]nts/3su7zb/wage_gap_myth/
Dans ce monumental pavé, je vais tenter de détruire de façon définitive le féminisme moderne en occident.
Ce pavé est une compilation d'interventions de kheys sur le forum au cours de l'année passée. J'ai remanié beaucoup de passage et organisé le tout. J'ai également rajouté des parties entières et travaillé sur les sources.
Je remercie tout ces kheys pour leur participation à la confection de cette arme visant à annihiler les derniers êtres aux cheveux bleus de la surface de la Terre
1) Le féminisme part d'un mauvais postulat
La théorie féministe repose sur une perspective de l'histoire (et du présent) très gynocentrique et victimaire, que je récuse absolument. Selon elle, le "patriarcat" est un système qui organise l'oppression des hommes sur les femmes. Les hommes seraient les grands bénéficiaires de cette société, malgré quelques maigres désavantages qu'elles justifient, et les femmes en seraient le groupe opprimé, les principales victimes. Cette théorie décrit les rapports entre les sexes de la même manière qu'un marxiste conçoit la lutte des classes, à savoir un rapport de domination violent d'un groupe sur l'autre.
C'est un mensonge. Ce que vous appelez "domination masculine" n'est en réalité qu'une répartition des rôles, une division des tâches en société héritée de notre civilisation et vue par un prisme gynocentrique. Pour des raisons naturelles et biologiques évidentes, la vie de l'homme était "sacrifiée" au travail et à la guerre. C'est lui qui devait réaliser les métiers les plus pénibles, les plus éprouvants physiquement, et les plus dangereux. Ce devoir productif et/ou militaire lui léguait des droits et un accès à la vie publique que la gente féminine avait moins.
La femme, dont la vie était considérée plus importante ou du moins plus précieuse ("les femmes et les enfants d'abord" et autres devises chevaleresques), avait le devoir de s'occuper du foyer, et de l'éducation des enfants. Pilier de la famille et ainsi en quelque sorte matriarche, elle avait donc le privilège d'éviter les contraintes masculines, d'être protégée et "entretenue" par son époux. Son rôle était estimé, respecté et important. Garante de la transmission, elle participait d'ailleurs pleinement et activement au maintien de ces valeurs sociétales, non pas uniquement comme "victime passive".
On peut donc dire, pour simplifier à l'excès, que l'homme avait à sa charge la production, les armes, la politique, et que la femme avait à sa charge l'éducation, la transmission, la famille, la gestion du foyer. Les injonctions, les devoirs, les sacrifices que ces rôles impliquaient n'étaient pas spécialement favorables aux hommes, loin s'en faut.
Qui était le plus à plaindre, entre une femme au foyer et un mineur de fonds, ou un soldat envoyé dans les tranchées ? L'homme profitait du travail effectué par la femme au sein du foyer, et la femme profitait de l'argent et de la protection que son mari lui apportait. Le mariage n'était pas l'esclavage des femmes, mais une relation interdépendante de confiance, où les deux y gagnaient.
Les hommes avaient plus de droits dans la loi, mais plus de devoirs également. Notamment celui de sacrifier leur vie pour des idéaux, lorsque c'était nécessaire. Quels devoirs avaient les femmes?
D'ailleurs, tu noteras que les féministes ont toujours réclamé plus de droits pour les femmes, sans jamais remettre en question les devoirs des hommes qu'elles n'avaient pas. Par exemple, as-tu déjà entendu des féministes se battre contre la conscription masculine ? Non, évidemment. Pire, les suffragettes anglaises ont même été parmi les principales complices de l'entreprise de culpabilisation des "déserteurs" (c'est expliqué ici :
SPOIL https://en.wikipedia.org/wiki/White_feather
). Drôle de notion d'égalité, non ?
2) Le féminisme ne se bat pas pour l'égalité
De cette erreur fondamentale, découle une vision du présent qui est également binaire, et profondément misandre. Encore une fois, la société serait sexiste "contre les femmes", et "en faveur des hommes". Tout serait une construction sociale fabriquée par les hommes pour maintenir le pouvoir. Il faut donc déconstruire la masculinité, détruire les privilèges des hommes. Point. Si certaines d'entre elles admettent en effet que l'homme a ses souffrances, elles refusent de considérer qu'elles sont dues aux privilèges des femmes et prétendent plutôt qu'elles sont le fruit du patriarcat.
Pour elles, la société se divise ainsi :
d'un côté, il y a les hommes, dominants, privilégiés, oppresseurs, qui parfois subissent quelques dommages collatéraux minimes dus à la tyrannie phallocratique.
de l'autre les femmes, victimes du patriarcat, qui n'ont aucun privilège et sont opprimées par les hommes.
Cette posture victimaire est désormais entrée dans tous les esprits, et approuvée par tous, ou presque.
Pour mesurer à quel point cette idée est ancrée dans l'idéologie féministe, je vous invite à lire cet article:
SPOIL
http://www.madmoizelle.co[...]exisme-anti-hommes-242205
où on nous explique que parler de sexisme anti-homme, c'est parler de sexisme inversé. Ainsi, le sexisme ne peut aller que dans un sens: l'homme oppresse toujours la femme et l'inverse est inconcevable. Ceci justifie le fait que le féminisme se focalise sur l'ascension des femmes, sans contrepartie. Ceci justifie qu'on parle de « féminisme » et non pas simplement d'égalité des sexes. On estime que les femmes ont un "retard à combler" par rapport aux hommes, alors il est logique qu'on fasse tout pour les premières, et rien pour les derniers.
Une nouvelle fois, c'est une vision erronée, qui ne peut aboutir qu'au favoritisme féminin et à la discrimination des hommes, et donc à une division des sexes encore plus forte. Il n'y a qu'une seule manière de défendre l'idée d'égalité : faire une analyse honnête, globale et objective de tous les privilèges et contraintes reliés à chaque sexe dans notre société. Et TOUS les remettre en question. Et ne pas partir du postulat que "les femmes sont oppressées". Ne pas nier leurs privilèges. Ne pas nier le sexisme envers les hommes, qui existe bel et bien : j'en donnerai des exemples. En bref, traiter tout le monde équitablement.
Or, le féminisme fait tout l'inverse.
Tu as vu beaucoup de féministes combattre les privilèges féminins ou les oppressions masculines ?.
Au contraire, elles ne font que renforcer l'idée que l'homme est un animal violent et que la femme est une victime. Par exemple, lorsqu'une féministe parle de violence conjugale, c'est automatiquement l'homme qui est culpabilisé, ce qui est honteusement sexiste, puisqu'il est tout à fait envisageable que la femme porte le premier coup au sein du couple.
Voici des exemples d'inégalités que les féministes ne combattent jamais, et dont elles ne parlent pas puisqu'il s'agit de privilèges féminins :
une femme peut ne pas faire face à ses responsabilités si elle conçoit un enfant qu'elle ne veut pas, par contre l'homme n'a aucun droit, et doit payer une pension à la mère même si elle lui fait un enfant dans le dos. Le choix est entièrement à la guise de la femme, tandis que l'homme n'a pas son mot à dire sur le sort de sa congéniture.
SPOIL
https://ivg.net/droits-des-femmes/ivg-france
une femme n'a pas à faire le premier pas dans la séduction selon les standards culturels
une fille a le privilège d'être protégée de la mutilation génitale dans les pays civilisés, ce qui n'est pas le cas des garçons, qu'on peut charcuter sans que ça ne choque personne
une femme a le privilège de se faire payer la plupart des sorties par les hommes, et de dépenser moins d'argent pour l'homme au sein du couple que l'inverse. « Tu payes pas le restau à ton flirt ? T'as pas de savoir vivre mec »
une femme a le privilège d'avoir pléthore de structures, d'organismes, d'aides, qui lui sont spécifiquement destinés dans tous les domaines, alors qu'un homme a un choix beaucoup plus restreint. Sur ce site
SPOIL
https://www.arrondissement.com/tout-list-bottin
on trouve 490 organismes protégeant les femmes contre 105 pour les hommes.
une femme vit plus longtemps qu'un homme, et pourtant, les recherches pour les maladies spécifiquement féminines sont très nettement plus élevés que ceux pour les maladies masculines
SPOIL
http://www.lemonde.fr/les[...]adre_4868727_4355770.html
une femme a le privilège d'avoir la certitude de ne pas être forcée d'aller au combat en cas de guerre
une femme, grâce à la parité et autres formes de discriminations positives, peut être prise à un poste important uniquement parce qu'elle est une femme
SPOIL
http://www.univ-lille1.fr[...]projet+femme+informatique
les métiers les plus pénibles/dangereux sont pratiqués en majorité par des hommes : éboueurs, BTP, chauffeurs de poids lourds, déménageurs, pompiers, ouvriers sur des sites exploitant des énergies fossiles, bûcherons, etc. Ainsi, une femme a moins de chance d'avoir un accident de travail.
SPOIL
https://www.cairn.info/lo[...]02s_sa07_art07_img002.jpg
les hommes souffrent d'une plus mauvaise éducation et sont de moins en moins diplômés que les femmes. L'échec scolaire et la déscolarisation touche massivement les hommes.
Ces problèmes sont d'ailleurs abordés sans aucun complexe et même de manière triomphante dans cet article :
SPOIL
http://www.cosmopolitan.f[...]gociable,2082,1855370.asp
Je vous invite à imaginer la polémique si on inversait les rôles.
On en parle aussi ici :
SPOIL
http://www.atlantico.fr/d[...]mprend-enfin-1775698.html
les femmes ont le pouvoir de détruire la vie, la réputation et la carrière d’un homme comme aucun homme ne le peut d’une femme, il lui suffit de l'accuser d'abus sexuel. Il suffit pour s'en convaincre de se souvenir de l'affaire DSK. Je n'insinue absolument pas que DSK a subi de fausses accusations, j'étaye juste mon propos par un exemple.
un homme qui dévoilerait une part de féminité trop importante, trop souvent (expression des émotions, doute, besoin d’être encouragé, guidé, écouté, etc.) perdrait de facto tout intérêt auprès des femmes de son entourage. Bah oui, la fameuse virilité.
la misère sexuelle subie par les hommes, pas besoin de développer sur ce forum qui connaît très bien le bug tinder. Plus sérieusement, il a été prouvé qu'il est beaucoup plus facile pour une femme de trouver un partenaire sur ce genre d'applications.
SPOIL
séparation et partage des biens: les scenarii de divorces tournent presque toujours, devant le tribunal, en défaveur des hommes (attribution des fautes, répartition des ressources, garde des enfants : apparemment le droit d'éduquer ses enfants ne va pas de soit concernant les hommes). Le contrat implicite (ou explicite, cela dépend des coutumes) du mariage est que le mari apporte soutien financier à sa femme et elle s’occupe du soutien moral. Petit problème: quand le mariage est terminé, il doit, d’une façon ou d’une autre, continuer le soutien financier, mais le soutien moral de la femme va à un autre homme.
SPOIL
http://www.lexpress.fr/ac[...]-des-enfants_1544655.html
justice à deux vitesses: à crime identique, les sentences reçues par les coupables de sexe masculin sont plus lourdes. Lorsque un homme et une femme sont reconnus coupables tous les deux, l’homme est plus souvent jugé à l’initiative du crime / du délit, la sanction la plus lourde lui échéant donc le plus souvent
SPOIL
http://www.europe1.fr/fra[...]ut-etre-une-femme-1213007
à propos de cette justice à deux vitesses ont peut également parler de Jacqueline Sauvage. Oui, cette femme a subie des sévices et son histoire est terrible, mais ça n'enlève rien au fait que tout les citoyens sont égaux devant la loi, et ce cas particulier démontre bien la tolérance à l'égard des femmes en matière de justice.
SPOIL
http://www.lemonde.fr/les[...]ebat_5055435_4355770.html
On a également pu voir à quel point une femme violente / criminelle aura toujours plus d'excuse, de compassion qu'un homme, comme avec la femme qui avait tué ses 8 bébés récemment et qui avaient eu un article compatissant dans Libération
SPOIL
http://www.liberation.fr/[...]-d-autre-solution_1182242
justice à deux vitesses, encore: la violence masculine – dès lors qu’elle a fait l’objet de constat via dépôt de plainte, certificat médical – est condamnée par la justice dans l’immense majorité des cas, et le coupable mis hors d’état de nuire. La violence féminine (mensonges, manipulation, torture mentale) n’est reconnue qu’à de rares exceptions, et ne fait jamais l’objet de condamnations pénales. Ni même morales, le plus souvent. « Il l’avait bien cherché ».
société, politique: les hommes ne représentent que 48% de la population des votants, mais sont toujours soupçonnés d’être à l’origine des pulsions belliqueuses de leurs dirigeants. Quand un pays démocratique fait la guerre, les électrices sont tout aussi responsables que les électeurs (voir même un peu plus, donc, au prorata des votants), or elles se déclarent toutes pacifistes. Bonus: ce sont les hommes qui meurent à la guerre, ultra-majoritairement.
Société, médias: dans une société progressiste, où les valeurs féminines sont systématiquement accolées à l’idée de progrès, les valeurs masculines font l’objet d’un dénigrement systématique. Les millions de mères célibataires en occident attendent un idéal de mâle qu’elles détruisent systématiquement chez leurs propres fils.
société, marginalité: les hommes courent plus de risques de devenir SDF car ils bénéficient de moins d’opportunités en cas de difficultés économiques
SPOIL
http://www.marieclaire.fr[...]ont-des-femmes,695319.asp
vous noterez le titre : « 40 % des SDF sont des femmes » et non pas « 60 % des SDF sont des hommes », amusant n'est-ce pas ?
société, divers: les hommes tentent 4 fois moins de se suicider que les femmes, mais réussissent 2 fois plus. Il sont aussi 4 fois plus victimes de crimes violents. En effet :
Le taux de suicide est de 27,1 pour 100.000 hommes et de 9,2 pour 100.000 femmes. Mais les chiffres réels doivent être revus à la hausse, car ces statistiques ne tiennent pas compte de ceux qui meurent dans des circonstances qui, à première vue, semblent être des accidents, mais qui n'en sont pas. C'est ainsi qu'une sous-estimation de l'ordre de 20 à 25% est reconnue. Le mode de suicide masculin est différent : les suicides surviennent beaucoup plus souvent de manière violente et le passage à l'acte masculin est plus souvent suivi d'effet. Mais aussi, le mode d'expression des hommes est différent, ils admettent moins qu'ils sont dépressifs et s'engagent moins facilement que les femmes dans une démarche de soins (virilité, force et honneur, tout ça...). Ainsi, la détection du risque suicidaire et la prise en charge préventive sont plus difficiles à mettre en œuvre. Globalement, deux facteurs peuvent être à l'origine de cette surmortalité masculine :
- la socialisation masculine qui facilite, d'une part, l'émergence de certains facteurs de risque et, d'autre part, inhibe certains facteurs de protection ;
- un réseau social beaucoup moins développé que chez la femme, ce qui rend plus difficile la détection et la prévention
SPOIL
http://www.e-sante.fr/sui[...]ctualite/1466#paragraphe1
hormis le préservatif non-remboursé, pas 100% fiable car pouvant craquer, le seul moyen actuellement à disposition pour l’homme est la vasectomie, qui est littéralement une stérilisation quasi-irréversible. Les femmes ont accès à un large panel de choix (allant de la pilule à l’IVG en dernier recours, en passant par le stérilet), grandement remboursés ou même gratuits dans les planning familiaux, pour les mineures.
la morale populaire à deux vitesses concernant la violence conjugale : Une fille gifle un gars en pleine rue? Tout le monde rigole. Quel loser! Dans le cas inverse, le type finit au mieux en garde à vue, au pire à l’hôpital, lynché par la foule. On dit « on ne frappe pas une femme », c'est très bien, mais dit-on « on ne frappe pas un homme » ?
Au passage, petit article sur les violences conjugales, je recommande fortement la section commentaire, très édifiante
SPOIL
http://www.lemonde.fr/les[...]nnue_4613224_4355770.html
Par ailleurs, il y a une chose qu'il faut comprendre sur la violence conjugale, c'est qu'elle peut être physique ou morale. S'il y a des études sur la violence physique, aucune ne couvrent la violence morale. Or, pour des raisons biologique évidente, la femme trouve plus souvent ses ressources dans cette dernière. Ceux qui ont eu un divorce dans leur famille ou une mère un peu cinglée savent de quoi je parle.
à délit ou crime équivalent, une femme écopera d’une sanction moins lourde. Si elle accuse un homme de quoi que ce soit (viol etc.), la présomption d’innocence n’existe pas : il est coupable par défaut aux yeux de tous. Une femme serait bien évidemment incapable de mentir.
une fille peut naturellement demander un renseignement dans la rue sans être fusillée de regards méfiants et sans que son interlocuteur tente de couper court à l’interaction. Un mec, à moins d’être en costard (et encore, tout dépend de sa gueule), est suspect par défaut. Harceleur? Vendeur à la sauvette? Agresseur? Non, en fait, je suis juste un pauvre con de rat de bureau qui cherche la poste pendant ma pause déjeuner.
si une meuf perce les capotes ou « oublie » de prendre sa pilule, son coup d’un soir ne pourra échapper à la paternité et sera soumis à un test ADN obligatoire si il refuse de reconnaître l’enfant. Voyez Cristiano Ronaldo et son one-night stand avec une serveuse lors d’un séjour aux États-Unis. Erreur fatale qui lui a coûté 10 millions pour racheter l’enfant non-voulu. La maternité peut être une arme redoutable.
SPOIL
http://www.dailymail.co.u[...]-seduced-night-stand.html
égalité des sexes oblige, si une femme trompe son mari et tombe enceinte de son amant, le test de paternité est illégal et refusé devant les tribunaux. Le cocu est donc juridiquement forcé d’être père. Mieux encore, vous risquez 1 an de prison et 15000€ d’amende en cas de possession d’un kit de paternité, histoire de dissuader ceux qui se poseraient un peu trop de questions
SPOIL
http://www.rtl.fr/actu/te[...]-c-est-illegal-7752196124
Comme vous le voyez, si des hommes trouvaient un intérêt à pleurnicher sur leur sort comme le font les féministes, les exemples ne manqueraient pas. Loin de là.
Quant au oppressions dénoncées par les féministes, elles sont souvent vues à travers un prisme purement gynocentrique alors qu'en vérité elles ont une portée bien plus grande. Pire, elles sont parfois complètement fantasmée :
« Je suis féministe, je combat pour les droits de la femme. »
Quel droits ? Nous vivons en France, une république qui offre tout les droits aux femmes comme aux hommes. En fait, si on regarde dans le détail, les femmes ont même plus de droits pour les protéger.
« Tu sais que jusqu'en 1944 les femmes ne pouvaient même pas voter en France ? »
Tu sais que jusqu'en 1997 avec le service militaire seuls les jeunes hommes étaient forcés de donner un an de leur vie pour la patrie, privés de leur famille et de leur projets pendant que les femmes du même âge se la coulaient douce chez les civils ? Mais si on parlais du présent ?
« Oui, la femme souffre d'une image dégradante dans la publicité où on en fait un objet sexuel. »
L'homme aussi
SPOIL
SPOIL
. Et par ailleurs, la sexualisation du corps de la femme porte également atteinte à l'intégrité masculine puisqu'elle altère la vision des femmes dans l'imaginairemasculin de la même façon que le porno.
« D'accord, mais la femme souffre quand même de clichés dans la publicité »
Tout comme l'homme. L'homme qui boit sa bière devant un match de foot, l'homme qui tond la pelouse, l'homme qui est un père irresponsable. C'est exactement la même chose. Allumez votre TV et vous verrez.
« La femme doit être discrète, coquette et sensible. Si tu ne rentres pas dans le moule on te regarde avec dédain et on te traite de lesbienne. »
L'homme doit être fier, fort et conquérant. Si tu montres de la faiblesse ou de la sensibilité on te traite de pédale. Aucune différence quoi, l'homme comme la femme souffrent des clichés de genre. « Arrête de pleurer », « Ne sois pas une chochotte », « Sois un peu un connard », « Ne laisse pas une femme contrôler ta vie », « Quelle tapette »
« Si une femme multiplie les conquêtes amoureuses, on la traite de salope alors qu'un homme sera vu comme un homme qui a du succès. »
Déjà, c'est loin d'être une vérité générale : un homme qui enchaîne les relations a de bonne chances d'être vu comme un connard. Par ailleurs, c'est complètement illusoire de traiter ce problème comme une oppression de l'homme sur la femme. En effet, il ne s'agit en rien d'une exclusivité masculine puisque cette façon de penser est ancrée dans tout les esprits. De plus, en vérité chacun gagnerait à ce que les mœurs se libèrent à ce niveau là.
« Et le harcèlement de rue ? Les femmes se font draguer et importuner par les hommes. »
Je vois pas en quoi ça diffère des mecs qui se font bolosser pour rien ou fracasser voir poignarder pour un regard ou une clope... ce qui arrive bien plus souvent aux hommes d'après les statistiques des agressions violentes et des homicides. Pourtant, la plupart des hommes ont pas la médiocrité de revendiquer quoi que ce soit à ce sujet (certains me diront qu'il y a les "masculinistes" mais c'est que dalle en terme de nombre et d'influence comparé au mouvement féministe dont on parle ici. Cela dit, si ça vous intéresse des kheys ont trouvé ça:
SPOIL
)
Il y a des raclures dans la société et tout le monde en fait les frais. Sexualiser à ce point un problème d'incivilité, l'étendre à tous les hommes en accablant la masculinité en général c'est malsain et paradoxalement, c'est même sexiste.
« Tu parles de violences, la culture du viol ça te dit quelque chose ? »
Ah la culture du viol, parlons en de cet incroyable fantasme de la communauté féministe française. D'après ces dernières, il existe en France un « système » qui justifie ou du moins minimise la gravité du viol. Face à ce genre d'élucubration complètement hallucinantes je vais juste citer le code pénal :
Article 222-23 : « Tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu'il soit, commis sur la personne d'autrui par violence, contrainte, menace ou surprise est un viol.
Le viol est puni de quinze ans de réclusion criminelle. »
Le viol est un crime. La loi punit fermement le viol. D'autre part, la justice me semble raisonnablement fonctionnelle en France, de quelle système parle donc les féministes ? J'en sais foutre rien.
Vous voulez un pays où on peut parler de culture du viol ? L'Inde possède une culture du viol. En 2015, un article a reporté le cas d'une jeune femme et d'une jeune fille condamnées par un conseil de village à être violées et exposées nues
SPOIL
https://feminact.com/2015[...]de-et-sa-culture-du-viol/
Mais la féministe occidentale en sait sûrement plus que ces deux pauvres femmes sur le patriarcat.
« Les femmes gagnent moins que les hommes, nôtre société n'est pas égalitaire ouvre les yeux voyons... »
Là dessus, je n'ai pas d'avis définitif. Je pense que c'est un sujet très compliqué à étudier de façon rigoureuse puisqu'il existe un tas de paramètres entrant en compte. D'ailleurs, cet article du Figaro illustre de quelle façon les chiffres varient selon le nombre de paramètres étudiés:
SPOIL
http://www.lefigaro.fr/ec[...]s-egales-par-ailleurs.php
Mais si vous voulez de la lecture dissidente et en rupture avec ce qu'on lit dans la plupart des articles défendant la cause féministe, je vous conseille ce lien
SPOIL
https://www.reddit.com/r/[...]nts/3su7zb/wage_gap_myth/