Citation de Unknow
Les apostats c'est vous les sédévac.
« Je dis que si l’on entend par l’Église Romaine sa tête, c’est-à-dire le Pontife, il est certain qu’elle peut errer, même dans les choses qui touchent la foi, en affirmant l’hérésie par sa détermination ou par quelque décret. En effet, plusieurs pontifes romains furent hérétiques... » (Quodiblet., XI, 22, cf. Bossuet, Oeuvres Complètes, t. XII., p. 2)
C'est vrai que Bossuet à plus d'autorité que le concile Vatican I.

Juridiction & soumission au Pontife
Nous enseignons donc et nous déclarons que (…) ce pouvoir de juridiction du Pontife romain, pouvoir vraiment épiscopal, est immédiat : que les pasteurs et les fidèles, chacun et tous, quels que soient leur rite et leur dignité, lui sont assujettis par le devoir de la subordination hiérarchique et d’une vraie obéissance, non seulement dans les choses qui concernent la foi et les mœurs, mais aussi dans celles qui appartiennent à la discipline et au gouvernement de l’Église répandue dans tout l’univers. Ainsi, en gardant l’unité de communion et de profession d’une même foi avec le Pontife romain, l’Église du Christ est un seul troupeau sous un seul Pasteur suprême (Jn X, 16). Tel est l’enseignement de la foi catholique dont nul ne peut dévier sans perdre la foi et le salut
Vatican I
Le magistère de l’Église, établi ici-bas d’après le dessein de Dieu pour garder perpétuellement intact le dépôt des vérités révélées et en assurer la connaissance aux hommes, s’exerce chaque jour par le Pontife romain et les Evêques en communion avec lui ; mais il comporte encore toutes les fois qu’il est nécessaire pour s’opposer plus efficacement aux erreurs et aux attaques des hérétiques ou développer avec plus de clarté ou de détails certains points de la doctrine sacrée, afin de les faire mieux pénétrer dans l’esprit des fidèles, la mission de procéder par décrets à des définitions opportunes et solennelles
Rien ne convient moins en effet à un chrétien… que de… regarder l’Église, envoyée par Dieu cependant, pour enseigner et régir toutes les nations, comme médiocrement informée des choses présentes et de leurs aspects actuels, ou même jusqu’à n’accorder son assentiment et son obéissance qu’aux définitions plus solennelles dont nous avons parlé, comme si l’on pouvait prudemment penser que les autres définitions de l’Église sont entachées d’erreurs ou qu’elles n’ont pas un fondement suffisant de vérité et d’honnêteté
Pie XI, Casti Connubi, & XII, Munificentissimus Deus, 1/11/1950, E. P. n° 1291. Cf. Sodalitium, n° 40, p. 48.
