Vous vous focalisez sur le point médian qui est honnêtement moche, mais je trouve que l'écriture inclusive par d'autres aspects n'est pas si laide.
Par exemple au lieu d'écrire :
- Des étudiant.e.s => on peut écrire des étudiants et des étudiantes.
Le but de l'écriture inclusive est la représentation de la moitié de la population dans le langage écrit. Cela ne veut pas dire qu'on doit parler comme ça, on parle de langue écrite pas de langue orale. De plus l'écriture inclusive se limite à l'administration, la publicité et pas vraiment à la littérature ou la presse où le style et la fluidité ont leur importance.
Si ça vous rassure, à part la secrétaire à l'égalité entre les Femmes et les Hommes aucun ministre ne la rejoint, notamment le ministre de l'EN qui s'y est opposé.
Je pense que c'est un non problème, ça fait des décennies qu'on en parle mais c'est maintenant que les opposants se réveillent de façon brutale. Avant je trouvais que l'écriture inclusive était une belle connerie, mais cette polémique m'a permis d'en savoir plus et d'avoir une opinion beaucoup plus souple.
N'oubliez pas qu'on ne vous impose rien, j'ai l'impression qu'on ne peut jamais discuter de l'avenir de la langue de ses usages sans déclencher une guerre civile.
Par exemple au lieu d'écrire :
- Des étudiant.e.s => on peut écrire des étudiants et des étudiantes.
Le but de l'écriture inclusive est la représentation de la moitié de la population dans le langage écrit. Cela ne veut pas dire qu'on doit parler comme ça, on parle de langue écrite pas de langue orale. De plus l'écriture inclusive se limite à l'administration, la publicité et pas vraiment à la littérature ou la presse où le style et la fluidité ont leur importance.
Si ça vous rassure, à part la secrétaire à l'égalité entre les Femmes et les Hommes aucun ministre ne la rejoint, notamment le ministre de l'EN qui s'y est opposé.
Je pense que c'est un non problème, ça fait des décennies qu'on en parle mais c'est maintenant que les opposants se réveillent de façon brutale. Avant je trouvais que l'écriture inclusive était une belle connerie, mais cette polémique m'a permis d'en savoir plus et d'avoir une opinion beaucoup plus souple.
N'oubliez pas qu'on ne vous impose rien, j'ai l'impression qu'on ne peut jamais discuter de l'avenir de la langue de ses usages sans déclencher une guerre civile.