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Avatar de SirSeigneur SirSeigneur
Citation de LeBOUGNADERE
-"Merde il m'a mis en PLS..je fais quoi?! https://image.noelshack.com/minis/2017/50/5/1513378048-marlene-10.png
-"Un argument la tepu?" https://image.noelshack.com/minis/2017/05/1486058215-stickerr-copie-20.png
-"Ce que vous venez de faire, c'est simple, en anglais c'est du "mansplanning" " https://image.noelshack.com/minis/2017/50/6/1513384543-marlene-6.png
*Le public qui applaudit, ruquier pète" https://image.noelshack.com/minis/2017/04/1485618878-ruquier.png
-"Hop, dans ta gueule le petit mâle blanc hétéro cis genre privilégié, le public t'empêche d'en placer une maintenant" https://image.noelshack.com/minis/2017/50/5/1513372482-marlene-4.png

L'art d'avoir toujours raison au service du progrès :)

La dialectique éristique est l’art de disputer, et ce de telle sorte que l’on ait toujours
raison, donc per fas et nefas (c’est-à-dire par tous les moyens possibles)
On peut en effet avoir objectivement raison quant au débat lui-même tout en ayant tort aux yeux des personnes présentes, et parfois même à ses propres yeux.

En effet, quand mon adversaire réfute ma preuve et que cela équivaut à réfuter mon affirmation elle même, qui peut cependant être étayée par d’autres preuves - auquel cas, bien entendu, le rapport est inversé en ce qui concerne mon adversaire : il a raison bien qu’il ait objectivement tort.

Donc, la vérité objective d’une proposition et la validité de celle-ci au plan de l’approbation des opposants
et des auditeurs sont deux choses bien distinctes.
(C’est à cette dernière que se rapporte la dialectique.)


STRATAGÈME 18
Si nous nous rendons compte que l’adversaire s’est emparé d’une argumentation qui
va lui permettre de nous battre, nous devons l’empêcher de parvenir au bout de sa
démonstration en interrompant à temps le cours de la discussion, en nous esquivant ou en
détournant le débat vers d’autres propositions, bref, il faut provoquer une mutatio
controversiae.


STRATAGÈME 29
Si on se rend compte que l’on va être battu, il faut faire une diversion, c’est-à-dire
qu’on se met tout d’un coup à parler de tout autre chose comme si cela faisait partie du sujet
débattu et était un argument contre l’adversaire. Cela se fait avec discrétion si la diversion a
quelque rapport avec le thema quaestionis ; avec impudence si elle ne concerne que
l’adversaire et n’a rien à voir avec l’objet du débat.


ULTIME STRATAGÈME
Si l’on s’aperçoit que l’adversaire est supérieur et que l’on ne va pas gagner, il faut
tenir des propos désobligeants, blessants et grossiers. Être désobligeant., cela consiste à
quitter l’objet de la querelle (puisqu’on a perdu la partie) pour passer à l’adversaire, et à
l’attaquer d’une manière ou d’une autre dans ce qu’il est : on pourrait appeler cela
argumentum ad personom pour faire la différence avec l’argumentum ad hominem. Ce dernier
s’écarte de l’objet purement objectif pour s’attacher à ce que l’adversaire en a dit ou concédé.