- Les femmes dans les années 60 ont demandé la liberté d'avoir le droit de travailler, légitime. De conduire, légitime. D'être plus ou moins indépendantes, légitime. Mais honnêtement, hors femmes battues ou considérées comme la boniche de leur mari, je pense pas que leur style de vie était mauvais, qu'elles étaient malheureuses. C'est cependant tout à fait normal d'avoir demandé les quelques libertés qu'elles ont demandé dans ces années là. Aujourd'hui elles ont eu tout ce qu'elles voulaient, la société se porte plus mal qu'avant, les hommes comme les femmes sont plus malheureux qu'avant, la morale s'est perdue. Elles en sont à demander le droit d'être respectées si elles ont couché n'importe où, avec n'importe qui, le droit d'être nues dans la rue si elles le veulent (par simple soucis de rebellion puisque les camps naturistes existent et qu'elles n'y ont jamais posé les pieds), haine des hommes puisqu'elles n'ont rien d'important à faire, à combattre (le mansplaining, manspreading, le "tu es un homme, tu ne peux pas parler de ça" fait penser au "tu es une femme, ne te mêle pas de ça" des années 50, l'interdiction d'aborder dans la rue qui sera source de malheurs dans 50 ans quand plus personne ne fera attention à elles, etc). Si aujourd'hui on leur accorde ce qu'elles demandent, soyez certains qu'on y sera encore dans 30 ans, sauf que d'ici là ce trop plein de libertés aura entraîné beaucoup de problèmes.
-Les lgbt. Les lesbiennes ne pourront jamais changer le fait qu'elles soient lesbiennes, les gays pareil. Ils ont demandé le droit d'être respectés, le droit d'avoir des droits, et ils ont eu raison. Être trans, vouloir changer de sexe, ne pas se sentir bien dans son corps relève indéniablement d'un trouble, mais soit. Si un trans a le sentiment d'être dans le mauvais corps et qu'il sera mieux dans le sexe opposé avec les activités, clichés, physique qui va avec, pourquoi pas? Tout le reste n'est que trouble psychiatrique. Tu ne peux pas et dire que les clichés liés au genre n'ont pas lieu d'être, et proclamer être non-binaire. Être non binaire signifierait se sentir ni homme ni femme, mais soi disant il y aurait beaucoup plus que 2 genres donc pourquoi parler de binarité? Et puis que signifierait selon cette personne se sentir "ni homme ni femme"? Ne pas aimer le bleu ni le rose sûrement, ne pas se comporter ni comme un homme, ni comme une femme. Mais quel comportement puisque les clichés de genre n'existent pas?
. Pareil pour les transgenres qui choisiraient de garder le même physique. Se dire femme suffirait à te sentir femme alors que tu es le même que quand tu te disais homme?
pareil pour toutes les autres calomnies. On aurait dû s'arrêter aux gays et vrais trans, les autres mériteraient simplement de faire un tour en hp et je trouve ça fou qu'on ait pas reconnu que ces prsn étaient malades (bien qu'il s'avère que la majorité des lgbt ont des troubles psy), en tout cas qu'on légitime ça et fasse passer ça pour normal, qu'on les intègre à la société.
Eux comme les autres demandent toute la reconnaissance, toute l'attention, tombent dans le ridicule et la folie. Ils recherchent une liberté qui n'existe pas et dont ils n'ont pas besoin. Ils n'ont aucun cadre puisque tout le monde les prends au sérieux et légitime leurs revendications. Ils se calmeront seulement lorsqu'ils auront une réelle confrontation, un vrai problème, un vrai scandale, une vraie revendication.
-Les lgbt. Les lesbiennes ne pourront jamais changer le fait qu'elles soient lesbiennes, les gays pareil. Ils ont demandé le droit d'être respectés, le droit d'avoir des droits, et ils ont eu raison. Être trans, vouloir changer de sexe, ne pas se sentir bien dans son corps relève indéniablement d'un trouble, mais soit. Si un trans a le sentiment d'être dans le mauvais corps et qu'il sera mieux dans le sexe opposé avec les activités, clichés, physique qui va avec, pourquoi pas? Tout le reste n'est que trouble psychiatrique. Tu ne peux pas et dire que les clichés liés au genre n'ont pas lieu d'être, et proclamer être non-binaire. Être non binaire signifierait se sentir ni homme ni femme, mais soi disant il y aurait beaucoup plus que 2 genres donc pourquoi parler de binarité? Et puis que signifierait selon cette personne se sentir "ni homme ni femme"? Ne pas aimer le bleu ni le rose sûrement, ne pas se comporter ni comme un homme, ni comme une femme. Mais quel comportement puisque les clichés de genre n'existent pas?
. Pareil pour les transgenres qui choisiraient de garder le même physique. Se dire femme suffirait à te sentir femme alors que tu es le même que quand tu te disais homme?
pareil pour toutes les autres calomnies. On aurait dû s'arrêter aux gays et vrais trans, les autres mériteraient simplement de faire un tour en hp et je trouve ça fou qu'on ait pas reconnu que ces prsn étaient malades (bien qu'il s'avère que la majorité des lgbt ont des troubles psy), en tout cas qu'on légitime ça et fasse passer ça pour normal, qu'on les intègre à la société. Eux comme les autres demandent toute la reconnaissance, toute l'attention, tombent dans le ridicule et la folie. Ils recherchent une liberté qui n'existe pas et dont ils n'ont pas besoin. Ils n'ont aucun cadre puisque tout le monde les prends au sérieux et légitime leurs revendications. Ils se calmeront seulement lorsqu'ils auront une réelle confrontation, un vrai problème, un vrai scandale, une vraie revendication.