Chapitre 21
Immédiatement, Achille accourt, le taser à la main. Je lui lance ma brique sur son nez, qui craque instantanément. Aussitôt, un des chiens me chope mon bras nu. J’hurle de douleur.
- Hanggie ! mord le !
Je parviens a le dégager, et je le projette contre le mur. Je me rue vers la porte d’entrée, tout en me rappelant que je suis tout nu. Je renverse au passage la table en tirant sur la nappe. Achille se relève.
- Attaquez le !
J’ouvre ce qui me semble être la porte d’entrée, et me retrouve en fait dans la salle de bain. Je n’ai pas le temps de verrouiller la porte, la patte d’un chien se coince dedans.
Achille se rue dessus. Je suis projeté sur le carrelage, du sang éclabousse le miroir qui se trouve à ma gauche.
Je me retrouve nez à nez avec un des chiens. Je lui donne un coup de pied sur le museau, et à ma surprise il recule. Jusqu’à Achille. Qui le frappe violemment.
- Imbécile de chien !
Cet idiot lui met un coup de taser sur le ventre, ce qui a pour effet de rendre fou le dogue. A mon énorme surprise, celui-ci se jette au cou d’achille et lui arrache la gorge. Le gorille s’écroule, et les autres chiens commencent à se partager sa carcasse.
Il faut que je parte d’ici. J’enjambe la scène d’horreur et me met cette fois en quete de mes vetements, non sans avoir avant bien fermé la porte à clé.
Je retrouve, posées pele mêle, mes affaires ensanglantées sur un divan vert kaki.
Après m’etre habillé, je me dirige vers le dehors.
- Arrete !
Je me retourne. La vieille est devant moi, un revolver à la main.
- Si tu tentes de partir, je te tue !
Elle a l’air sérieuse.
Je me jette au sol, et elle tire au hasard.
Sa seule balle.
Dommage.
Immédiatement, Achille accourt, le taser à la main. Je lui lance ma brique sur son nez, qui craque instantanément. Aussitôt, un des chiens me chope mon bras nu. J’hurle de douleur.
- Hanggie ! mord le !
Je parviens a le dégager, et je le projette contre le mur. Je me rue vers la porte d’entrée, tout en me rappelant que je suis tout nu. Je renverse au passage la table en tirant sur la nappe. Achille se relève.
- Attaquez le !
J’ouvre ce qui me semble être la porte d’entrée, et me retrouve en fait dans la salle de bain. Je n’ai pas le temps de verrouiller la porte, la patte d’un chien se coince dedans.
Achille se rue dessus. Je suis projeté sur le carrelage, du sang éclabousse le miroir qui se trouve à ma gauche.
Je me retrouve nez à nez avec un des chiens. Je lui donne un coup de pied sur le museau, et à ma surprise il recule. Jusqu’à Achille. Qui le frappe violemment.
- Imbécile de chien !
Cet idiot lui met un coup de taser sur le ventre, ce qui a pour effet de rendre fou le dogue. A mon énorme surprise, celui-ci se jette au cou d’achille et lui arrache la gorge. Le gorille s’écroule, et les autres chiens commencent à se partager sa carcasse.
Il faut que je parte d’ici. J’enjambe la scène d’horreur et me met cette fois en quete de mes vetements, non sans avoir avant bien fermé la porte à clé.
Je retrouve, posées pele mêle, mes affaires ensanglantées sur un divan vert kaki.
Après m’etre habillé, je me dirige vers le dehors.
- Arrete !
Je me retourne. La vieille est devant moi, un revolver à la main.
- Si tu tentes de partir, je te tue !
Elle a l’air sérieuse.
Je me jette au sol, et elle tire au hasard.
Sa seule balle.
Dommage.