Chapitre 20
Je suis médusé. Je n’ai même plus la force de bouger, ma langue reste collée à mon palais.
J’ai maintenant face à moi le sexe décrépi d’une femme qui pourrait etre ma grand-mère.
Je ne sais toujours pas pourquoi je suis là, ou plutôt je me force à essayer de ne pas comprendre.
Je suis nu, les chiens me regardent.
Je me dis qu’ils peuvent me tuer à tout moment, ce ne serait vraiment pas difficile pour eux.
La dame me fixe. J’essaye de faire battre moins fort mon cœur, mais je reste néanmoins cloué au sol.
Elle se passe sa main crispée et ses doigts noueux en va-et-viens sur son sexe. Une nausée me prend.
- Viens, petit. Viens.
Je suis dans un cauchemar. Ce n’est pas possible autrement. Je veux etre en prison absolument.
- Viens, ou ils vont te faire venir.
Le « ils » désigne à coup sur les molosses. Je ne sais plus lequel m’a fait venir dans cette maison de l’horreur, désormais.
- J’ai… J’aurais… Une question à vous poser… Je suis le seul résident.
Elle fait la moue, mais daigne néanmoins me répondre.
- Non. Achille n’est pas mon fils, je l’ai piégé lui aussi il y a 6 mois, depuis la mort de mon mari. Cette maison n’est déclarée nulle part. J’ai dressé mes chiens afin qu’ils me ramènent les visiteurs rodant autour cette demeure. Vous sachant dans la région, je les ai lancés à votre recherche. Le sang les a tout de suite mis sur la bonne piste.
- Et… Hier… Vous m’avez mis quoi dans le verre ?
Elle rigole.
- Tu es vraiment naïf, toi. Un somnifère, rien de plus. Je t’ai ensuite déshabillé, et fait… Disons des trucs à moi.
J’entends Achille rigoler derrière la porte.
- Achille aussi était comme toi, au début. Il ne lui a fallu que 5 semaines pour se soumettre totalement. Toi, tu m’as l’air coriace. Mais n’oublie pas que si je te tue, on ne te retrouvera jamais. Tu m’entends ? Jamais.
Je déglutis. Je dois poser la question.
- Et alors… Que voulez-vous de moi ?
Elle s’approche vers moi, et se baisse à mon niveau. Son haleine est putride.
- Achille est un peu trop vieux pour ça, mais toi tu es l’objet sexuel dont j’ai toujours revé. Suis-moi.
Elle se relève. Je me lève. Et lui assène la brique que je tiens à la main sur le haut du crane. Elle pousse un cri et s’écroule.
Les chiens.
Achille.
Noir.
Je suis médusé. Je n’ai même plus la force de bouger, ma langue reste collée à mon palais.
J’ai maintenant face à moi le sexe décrépi d’une femme qui pourrait etre ma grand-mère.
Je ne sais toujours pas pourquoi je suis là, ou plutôt je me force à essayer de ne pas comprendre.
Je suis nu, les chiens me regardent.
Je me dis qu’ils peuvent me tuer à tout moment, ce ne serait vraiment pas difficile pour eux.
La dame me fixe. J’essaye de faire battre moins fort mon cœur, mais je reste néanmoins cloué au sol.
Elle se passe sa main crispée et ses doigts noueux en va-et-viens sur son sexe. Une nausée me prend.
- Viens, petit. Viens.
Je suis dans un cauchemar. Ce n’est pas possible autrement. Je veux etre en prison absolument.
- Viens, ou ils vont te faire venir.
Le « ils » désigne à coup sur les molosses. Je ne sais plus lequel m’a fait venir dans cette maison de l’horreur, désormais.
- J’ai… J’aurais… Une question à vous poser… Je suis le seul résident.
Elle fait la moue, mais daigne néanmoins me répondre.
- Non. Achille n’est pas mon fils, je l’ai piégé lui aussi il y a 6 mois, depuis la mort de mon mari. Cette maison n’est déclarée nulle part. J’ai dressé mes chiens afin qu’ils me ramènent les visiteurs rodant autour cette demeure. Vous sachant dans la région, je les ai lancés à votre recherche. Le sang les a tout de suite mis sur la bonne piste.
- Et… Hier… Vous m’avez mis quoi dans le verre ?
Elle rigole.
- Tu es vraiment naïf, toi. Un somnifère, rien de plus. Je t’ai ensuite déshabillé, et fait… Disons des trucs à moi.
J’entends Achille rigoler derrière la porte.
- Achille aussi était comme toi, au début. Il ne lui a fallu que 5 semaines pour se soumettre totalement. Toi, tu m’as l’air coriace. Mais n’oublie pas que si je te tue, on ne te retrouvera jamais. Tu m’entends ? Jamais.
Je déglutis. Je dois poser la question.
- Et alors… Que voulez-vous de moi ?
Elle s’approche vers moi, et se baisse à mon niveau. Son haleine est putride.
- Achille est un peu trop vieux pour ça, mais toi tu es l’objet sexuel dont j’ai toujours revé. Suis-moi.
Elle se relève. Je me lève. Et lui assène la brique que je tiens à la main sur le haut du crane. Elle pousse un cri et s’écroule.
Les chiens.
Achille.
Noir.