Chapitre 19
Tout tremble autour de moi, et pourtant je suis toujours à nu dans le noir.
De la poussière me tombe dessus.
Je vois… De la lumière. Oui c’est sur maintenant. C’est la lumière que je vois.
Celle-ci m’arrache les yeux, je suis obligé de les fermer.
La lumière se fait de plus en plus vive, puis elle est maintenant totalement devant mes pieds.
J’ouvre les yeux.
Face à moi, la vieille dame assise sur une chaise me regarde paisiblement.
Je suis terrifié.
- Que… Qu’est-ce que je fais là ?
Elle se lève, et se rapproche de moi. Tranquillement.
Pas de chance, Francois. Pas de chance.
Je suis estomaqué. Je n’arrive à prononcer aucun mot.
J’aperçois derrière un des doberman, tous crocs dehors.
- Ne me prend pas pour une imbécile, jeune homme. Je sais que tu es actuellement l’ennemi public numéro 1 de notre putain de pays. Et tu ne vas pas tarder à savoir ce que tu fais là. On ne te retrouvera JAMAIS.
Elle a hurlé d’une facon paradoxale car calme pour prononcer ce dernier mot. Je ne peux pas bouger.
- Viens maintenant. Je vais te montrer qu’est-ce que tu fais là.
J’entends mon cœur battre. Quelqu’un marche derrière moi, et j’entends un bruit grinçant.
- Francois, je te présente Achille, mon fils.
Je ne vois toujours personne. La dame s’est rassise. Je pousse un couinement.
Un colosse se présente face à moi, un taser à la main. Il a de longs cheveux gras et sales, et un visage balafré de toutes parts. Son œil droit est à moitié fermé.
Sans un mot, il enfonce le taser dans ma cage. Le contact des 150 volts à ma peau me fait me tordre de douleur. Il me saisit par la jambe et me tire.
Je tombe devant eux, je me vomis dessus.
- Sache le, on ne te retrouvera jamais sale con. Notre maison ne fait pas partie de la carte des régions alentours. Nous n’avons pas d’adresse, poursuit la dame. Je n’ai pas de nom, mon fils s’appelle Achille. Je possède trois chiens qui m’obéissent au doigt et à l’oeuil.
Le colosse me remet un coup de taser sur le mollet. Des larmes coulent sur mes joues.
- Ta cage est dans le renfoncement d’un plafond, meme si on venait on ne te découvrirait jamais. Tu as disparu à jamais.
A demi-mot, j’ose poser la question qui me brule les lèvres :
- Pourquoi… Je fais quoi ici ?
A ces mots, la dame enlève sa culotte et Achille part.
Tout tremble autour de moi, et pourtant je suis toujours à nu dans le noir.
De la poussière me tombe dessus.
Je vois… De la lumière. Oui c’est sur maintenant. C’est la lumière que je vois.
Celle-ci m’arrache les yeux, je suis obligé de les fermer.
La lumière se fait de plus en plus vive, puis elle est maintenant totalement devant mes pieds.
J’ouvre les yeux.
Face à moi, la vieille dame assise sur une chaise me regarde paisiblement.
Je suis terrifié.
- Que… Qu’est-ce que je fais là ?
Elle se lève, et se rapproche de moi. Tranquillement.
Pas de chance, Francois. Pas de chance.
Je suis estomaqué. Je n’arrive à prononcer aucun mot.
J’aperçois derrière un des doberman, tous crocs dehors.
- Ne me prend pas pour une imbécile, jeune homme. Je sais que tu es actuellement l’ennemi public numéro 1 de notre putain de pays. Et tu ne vas pas tarder à savoir ce que tu fais là. On ne te retrouvera JAMAIS.
Elle a hurlé d’une facon paradoxale car calme pour prononcer ce dernier mot. Je ne peux pas bouger.
- Viens maintenant. Je vais te montrer qu’est-ce que tu fais là.
J’entends mon cœur battre. Quelqu’un marche derrière moi, et j’entends un bruit grinçant.
- Francois, je te présente Achille, mon fils.
Je ne vois toujours personne. La dame s’est rassise. Je pousse un couinement.
Un colosse se présente face à moi, un taser à la main. Il a de longs cheveux gras et sales, et un visage balafré de toutes parts. Son œil droit est à moitié fermé.
Sans un mot, il enfonce le taser dans ma cage. Le contact des 150 volts à ma peau me fait me tordre de douleur. Il me saisit par la jambe et me tire.
Je tombe devant eux, je me vomis dessus.
- Sache le, on ne te retrouvera jamais sale con. Notre maison ne fait pas partie de la carte des régions alentours. Nous n’avons pas d’adresse, poursuit la dame. Je n’ai pas de nom, mon fils s’appelle Achille. Je possède trois chiens qui m’obéissent au doigt et à l’oeuil.
Le colosse me remet un coup de taser sur le mollet. Des larmes coulent sur mes joues.
- Ta cage est dans le renfoncement d’un plafond, meme si on venait on ne te découvrirait jamais. Tu as disparu à jamais.
A demi-mot, j’ose poser la question qui me brule les lèvres :
- Pourquoi… Je fais quoi ici ?
A ces mots, la dame enlève sa culotte et Achille part.