Chapitre 17
Stupéfait, je me retrouve devant une dame âgée d’environ 80 ans. Elle a du mal à marcher, et rien que l’invitation qu’elle m’a faite lui arrache des crispations musculaires.
Elle porte un pyjama bleu nuit, et derrière elle trônent deux autres dobermans très imposants.
Je finis par entrer, en manquant de trébucher sur elle. Je suis abruti de fatigue, mes oreilles bourdonnent. Je parviens à grommeler une formule de politesse.
Cette vieille dame ne doit pas avoir de moyen d’information. C’est sur. Ma photo doit passer en boucle partout, on doit m’appeler le tueur en série.
Je ne parviens pas à distinguez la maison, tout est plongé dans le noir. Mes yeux commencent à se fermer.
- Asseyez-vous, je vais vous donner à boire. De l’eau, ça ira ?
J’approuve mollement. Et je m’écroule sur la chaise qu’elle me tend.
Elle disparait dans la pénombre, je ne la vois plus pendant un instant. Une horloge lumineuse indique 3 :57.
Les trois dobermans me scrutent dans la nuit, ils sont vraiment effrayants.
La dame revient de ce que je crois être la cuisine, avec un verre non transparent à la main.
- Buvez, je vais vous chercher une veste.
Je porte le verre à ma bouche. Je sens immédiatement que ce n’est pas de l’eau. Il y a quelque chose d’autre dans ce verre, qu’on ne veut pas me montrer.
Mais, assommé par la fatigue, je le vide d’une traite.
La dame n’a toujours fait aucun commentaire sur ma tenue.
Elle revient, une veste noire à la main.
Je l’enfile. Nous n’échangeons pas un mot.
Elle me regarde.
Je la regarde.
Puis je m’écroule.
Stupéfait, je me retrouve devant une dame âgée d’environ 80 ans. Elle a du mal à marcher, et rien que l’invitation qu’elle m’a faite lui arrache des crispations musculaires.
Elle porte un pyjama bleu nuit, et derrière elle trônent deux autres dobermans très imposants.
Je finis par entrer, en manquant de trébucher sur elle. Je suis abruti de fatigue, mes oreilles bourdonnent. Je parviens à grommeler une formule de politesse.
Cette vieille dame ne doit pas avoir de moyen d’information. C’est sur. Ma photo doit passer en boucle partout, on doit m’appeler le tueur en série.
Je ne parviens pas à distinguez la maison, tout est plongé dans le noir. Mes yeux commencent à se fermer.
- Asseyez-vous, je vais vous donner à boire. De l’eau, ça ira ?
J’approuve mollement. Et je m’écroule sur la chaise qu’elle me tend.
Elle disparait dans la pénombre, je ne la vois plus pendant un instant. Une horloge lumineuse indique 3 :57.
Les trois dobermans me scrutent dans la nuit, ils sont vraiment effrayants.
La dame revient de ce que je crois être la cuisine, avec un verre non transparent à la main.
- Buvez, je vais vous chercher une veste.
Je porte le verre à ma bouche. Je sens immédiatement que ce n’est pas de l’eau. Il y a quelque chose d’autre dans ce verre, qu’on ne veut pas me montrer.
Mais, assommé par la fatigue, je le vide d’une traite.
La dame n’a toujours fait aucun commentaire sur ma tenue.
Elle revient, une veste noire à la main.
Je l’enfile. Nous n’échangeons pas un mot.
Elle me regarde.
Je la regarde.
Puis je m’écroule.