Chapitre 16
Pendant un instant, je vois ses yeux rougir. C’est sûr, je suis fini.
Il fait nuit noire. Je le sens soudain à coté de moi, calme. Il me donne un coup de truffe sur la main. Mon cœur s’est arreté de battre.
Puis il commence à me tirer par le bout de ma manche lacérée. J’ai du mal à le croire au début, mais il me témoigne ce qu’on pourrait appeler de l’affection. Je suis presque ému, que ce soit un chien qui m’en témoigne.
Voyant qu’il insiste, dans une compréhension mutuelle, nous nous dirigeons-moi à l’aveuglette- vers ce qui semble etre une maison.
Je ne peux plus reculer, je sens sincèrement de la sympathie pour moi dans ses respirations.
Ca parait bizarre, mais mes pulsions ont quasiment disparues.
On arrive enfin devant la baraque, je traine des pieds sur le gravier.
On se croirait dans un rêve.
La maison est assez ancienne, au milieu des champs et les herbes folles poussent tout autour.
Entrer serait de la folie pure, mais je suis à bout.
Tant pis, l’on doit parler de moi partout maintenant dans la presse, mais je ne peux plus reculer. Le chien me lache enfin, me témoignant sans aucun doute sa confiance pleine et entière à nouveau rétablie.
Je finis par toquer à la porte.
Mon souffle s’entend dans la nuit noire.
Pendant 10 bonnes minutes je crois, il ne se passe rien. Ni moi ni le doberman ne bougeons.
Puis j’entends des pas dans la maison.
Je vois une lumière s’allumer par la fenetre.
Les pas se rapprochent.
Pour la première fois, j’hésite à prendre mes jambes à mon cou et courir dans la campagne, dans les champs.
Les pas sont quasiment derrière la porte.
J’entends la serrure tourner.
La porte s’ouvre.
- Entrez.
Pendant un instant, je vois ses yeux rougir. C’est sûr, je suis fini.
Il fait nuit noire. Je le sens soudain à coté de moi, calme. Il me donne un coup de truffe sur la main. Mon cœur s’est arreté de battre.
Puis il commence à me tirer par le bout de ma manche lacérée. J’ai du mal à le croire au début, mais il me témoigne ce qu’on pourrait appeler de l’affection. Je suis presque ému, que ce soit un chien qui m’en témoigne.
Voyant qu’il insiste, dans une compréhension mutuelle, nous nous dirigeons-moi à l’aveuglette- vers ce qui semble etre une maison.
Je ne peux plus reculer, je sens sincèrement de la sympathie pour moi dans ses respirations.
Ca parait bizarre, mais mes pulsions ont quasiment disparues.
On arrive enfin devant la baraque, je traine des pieds sur le gravier.
On se croirait dans un rêve.
La maison est assez ancienne, au milieu des champs et les herbes folles poussent tout autour.
Entrer serait de la folie pure, mais je suis à bout.
Tant pis, l’on doit parler de moi partout maintenant dans la presse, mais je ne peux plus reculer. Le chien me lache enfin, me témoignant sans aucun doute sa confiance pleine et entière à nouveau rétablie.
Je finis par toquer à la porte.
Mon souffle s’entend dans la nuit noire.
Pendant 10 bonnes minutes je crois, il ne se passe rien. Ni moi ni le doberman ne bougeons.
Puis j’entends des pas dans la maison.
Je vois une lumière s’allumer par la fenetre.
Les pas se rapprochent.
Pour la première fois, j’hésite à prendre mes jambes à mon cou et courir dans la campagne, dans les champs.
Les pas sont quasiment derrière la porte.
J’entends la serrure tourner.
La porte s’ouvre.
- Entrez.