Dietritch était parti chercher Franz tandit que Wulf était résté dehors.Cela faisait déjà une demi-heure qu'il avait disparu, et personne n'avait de nouvelles de lui. Partout ou Dietritch passait, il demandait "Ou est Franz ? Je le cherche partout !", mais la plupart des soldats disaient qu'ils ne savaient pas ou haussaient les épaules. Cela faisait maintenant plus d'une heure mais aucune nouvelle de Franz . Où pouvait-il bien être ? se demanda Dietritch. Il revint vers Wulf pour tout lui expliquer.
-Laisse tomber, on le cherchera demain. Tu sais comment il est, il aime s'isoler de temps à autres. On le reverra demain, je t'assure. Allons dormir. fit Wulf tout en marchant avec ses béquilles.
Au même moment, Nos trois français tombèrent lourdement sur le sol. Maurice poussa un juron tout en tentant de se relever. Marc pris pour appui une caisse en bois, et Pierre se releva sans problème.
-Je te l'avait dis, il nous porte la poisse, ce gars là ... fit Maurice d'un ton plaisantin.
-Ah ah ah ! fit Marc d'un ton moqueur ... Heu ... Où somme-nous ?
Pierre regarda autour de lui. Il faisait sombre. Il frouva une lampe à pétrole et l'alluma. Elle illumina la pièce avec une faible luminosité. Pierre passa la lampe autour de lui. Il vit une sorte de grosse pièce métalique devant lui. Il s'approcha doucement et vit peu à peu que c'était un obusier(1). Il passa son bras le long du canon pour finir à la chambre du canon.
-C'est du 75, fit il avec indifférence.
-Qu'est-ce que ça fait ici ? Demanda Maurice.
Pierre se retourna et regarda Marc avec attention.
-Marc, c'est quoi la caisse sur laquelle tu t'es rattrapé ? Demanda Pierre.
Marc se retourna, s'accroupit et tenta de lire à voix haute les inscriptions en noir sur la caisse.
-Y ... Ypé ... rite ? Ypérite ?!
Marc fit un bon en arrière. Il réspirait comme un cheval ayant couru au galop, et tremblait avec une frayeur hors du commun, accroupi, la tête dans ses mains.
N-Non ! Comment cette chose peut elle encore exister ?! Reprit Marc avec une voix tremblante.
Pierre et Maurice se regardèrent. Jamais il n'avait u quelq'un avec autant de peur devant une caisse en bois. Pierre pris parole :
-Marc ... que se passe-il ?
-V-Vous ne connaissez pas le Ypérite ? Fit Marc, toujours tremblant.
Les deux autres hôchèrent la tête.
-Vous avez tout deux vécus dans une grotte ces deux dernièrres années ?! Le Ypérite c'est ... c'est ....
Des larmes commencèrent à se lier dans ses yeux. Il pris une grande inspiration.
-J'était là au moment des premières attaques au gaz. Les allemands avaient ouvert des vannes de Ypérite. Un gaz mortel, aussi connu dans le réseau sous le nom de ... G-Gaz Moutarde ...
Maurice et Pierre ouvrirent grand les yeux. C'était donc ça, dont ils avaient entendus parler ! Marc repris :
-C'était horrible ... Les gens hurlaient de tout les côtes ... mais je pouvait pas les aider ... je ... j'ai pas ... j ...
Sa voix se noua de nouveau. Maurice demanda alors :
-Et ... Quels sont les effets de ce gaz ?
Marc releva la tête et jeta un regard noir à Maurice.
-Tu ne voudrais pas savoir, répondit-il d'un ton lugubre.
-Quoi qu'il en soit, fit Pierre, il faut avertir les officier cette découverte. Il ne faut pas que les allemands s'en emparent. Quand soudain, ils entendirent des gens approcher.
A en entendre les pas, ils étaient deux. Et vu leur langage, c'étaient des allemands. Pierre fit signe aux autres de se cacher dans le noir, ce que tout le monde fit immédiatement.
Les deux allemands remarquèrent la présence de lumière dans un trou dans le sol. Ils décidèrent d'y entrer l'un après l'autre. Quand ils furent tout les deux a terre, ils remarquèrent des traces de pas boueuses au sol, ainsi qu'une pièce d'artillerie et deux ou trois caisses en bois.
Maurice les regardaient. Par pitié, qu'ils s'en aillent, qu'ils s'en aillent ! Priait-il pour lui même.
L'un des soldats regardait les traces au sol, les suivis d'un pas lourd et décidé et fini par se retrouver devant Maurice, tapi dans l'ombre. Maurice lui planta sa baillonette dans le buste. Le soldat commenca à crier tandit que du sang sortit de sa bouche. Il dégagea le corps avec son pied et tira sur le deuxième soldat qui n'avait même pas eu le temps de réaliser ce qu'il se passait. La balle était passée à coté de sa cible, et l'autre réplica sans grand succès. Maurice voulu tirer une seconde fois quand son arme s'enraya. Ce fut Pierre qui arriva derièrre le deuxième soldat pour lui tirer une balle dans la tête. Un morceau du crâne de ce dernier se détacha et vint s'étaler sur le sol. Le soldat tomba lourdement sur le plancher sans aucun cri. Un large tâche de sang avait recouvert une partie de la pièce ains que du canon d'artillerie.
-Saleté de bosches, fit-il en crachant sur l'un des corps. Allez, on s'en va d'ici, il fait bientôt jour.
Marc n'en revenait pas. Il n'avait jamais vu personne se battre avec autant d'experience. Il aurait sûrement beaucoup à apprendre auprès de ses nouveaux camarades. Pour sûr, ces deux soldats-ci sont sûrement inséparable, se dit-il.
6h et quelques. Le réveil fut pénible pour les deux protagonistes. Plusieurs coups de feu les avait révéillés pendant la nuit, et ils avaient horreur de ça. Surtout Wulf qui aimait avoir la conscience tranquille, sans se préoccuper du fait si quelqu'un viendra l'égorger pendant son someil.
Pour le premier repas de la journée, Dietritch prenais toujours un morceau de pain sec en ration. Wulf, quant à lui, préferait les haricots en boîte. C'était ça, la vie dans les tranchées. Quand on crève de faim, on mange le pain qui se présente.
Ce matin, il n'y avait pas d'assaut prévu. Pourvu que les français n'attaquent pas aujourd'hui ! Ca leur ferais une journée de repos, en ce mois de novembre. Mieux, un jour de vacance ! C'était noël dans un peu plus d'un mois, et ils voulaient réster en vie au moins jusqu'au nouvel an. Ca fera une année de plus dans les tranchées. Dietritch mangeait avec Wulf. Ils parlaient de tout et de rien, par habitude.
-Il faut qu'on aille chercher Franz, dit enfin Wulf.
-Mais où aurait-il bien pû aller ? Personne ne sait où il se trouve, répondit Dietritch.
Wulf se figea quelques secondes pour réfléchir ce qu'aurait pû faire Franz au beau milieu de la nuit quand soudain, quelqu'un les interpela. Cette personne, c'était le facteur. Il distribuait les lettres aux soldats, impatient de savoir ce qu'on leur à répondu. Quand il vit Wulf, il faisa un signe de main.
-Hé ! C'est vous ... Wulf Straüs ? J'ai une lettre pour vous !
Wulf était étonné. Sa famille lui avait tourné le dos, et n'avait aucun ami en dehors dehors de la guerre. Il s'approcha du facteur qui lui remis la lettre. Sur la devanture, il y avait marqué "A mon ami Wulf Straüs, 25ème régiment d'infanterie".
Wulf ouvrit soigneusement la lettre avec la plus grande délicatesse du monde avec son couteau. Dietritch s'approcha de son camarade tandit qu'il dépliait le rectange de papier.
Wulf commença à lire dans sa tête.
<<Wulf Straüs,
Je suis pas doué pour écrire des lettres, je suis pas vraiment allé à l'école, à Berlin. Je suis parti sur la devanture française, pour venger nos camarades tombés pendant la bataille. Je suis parti affronter cette foutue armée avec deux autres personns douées en explosif. On fera payer ces enfoirés pour avoir tué nos compagnons, nos frères d'arme que nous ne reverrons jamais. Tant pis si tu me revois pas non plus. Je peux pas te dire où nous sommes parti préçisément. J'écris juste pour te dire que nous somme par de là l'église.
Adieux, Wulf. Ce fut un plaisir de te rencontrer.
-Franz.>>
En lisant ces mots, Wulf n'en revennait pas. Partir avec seulement 2 hommes, pour ... tuer autant de français que possible ?! Nan, nan, c'était impossible. Il fallait retrouver Franz. Il fallait partir le retrouver.
Wulf entendit une voix qui semblait venir de loin, de très loin ...
-Hé ... Hé ! Wulf ! Fit Dietritch en secouant son camarade. Alors, elle dit qui, cette lettre ?
Wulf releva doucement la tête, les yeux grands ouverts en direction de ton camarade.
-Je sais où est Franz. Je sais où est Franz ! Viens, suis moi ! Fit-il tout en prenant par le bras son ami. Ce dernier le stoppa.
-Hé ! Tu pourrais me dire ce qu'il se passe, au moins ! dit Dietritch d'un ton interrogateur.
-Franz est à l'église ! C'était dans la lettre ! Fit Wulf d'un ton déterminé.
-Hein ? Mais alors c'est lui qui à écrit la lettre ? Répondit Dietritch, tout étonné de cette découverte.
-Oui, je sais, allez, on y va ! dit Wulf avec entrain.
-Une seconde, Wulf. On doit d'abord obtenir l'acord de l'officier Warën. Répondit Dietritch tout en prenant l'épaule de son ami.
-Ah, oui, mince ... Fit Wulf. Laisse moi réfléchir une seconde ...
Wulf se passait la main sur le menton quand l'officier Warën arriva vers nos deux protagonistes.
-Hé ! Vous deux ! Vous pouvez me dire ce qu'il se passe ? On a deux caisses de TNT qui on disparues et trois soldats avec ! Vous êtes proche de Franz, si je ne m'abuse ? Fit l'officier d'un ton fortement désagréable.
Les deux soldats répondirent par un hochement de tête.
-Alors, repris Warën, vous partez dans une heure à leur recherche. Préparez vous, vous ne serez que deux. Pas besoin de trop grosses pertes pour cette foutue mission, fit l'officier, énervé.
Il repris la route vers un autre chemain tout en faisant des grands gestes.
-Parfois, il suffit de demander pour qu'un voeux se réalise, fit Dietritch tout en souriant vers son ami.
-Deus Ex Machina, répondit Wulf avec la même expression que son camarade.
Tout deux préparèrent et arrivèrent devant une grande echelle en bois.
Ils la gravirent et passèrent de l'autre côté.
(1) Obusier = Pièce d'artillerie.
-Laisse tomber, on le cherchera demain. Tu sais comment il est, il aime s'isoler de temps à autres. On le reverra demain, je t'assure. Allons dormir. fit Wulf tout en marchant avec ses béquilles.
Au même moment, Nos trois français tombèrent lourdement sur le sol. Maurice poussa un juron tout en tentant de se relever. Marc pris pour appui une caisse en bois, et Pierre se releva sans problème.
-Je te l'avait dis, il nous porte la poisse, ce gars là ... fit Maurice d'un ton plaisantin.
-Ah ah ah ! fit Marc d'un ton moqueur ... Heu ... Où somme-nous ?
Pierre regarda autour de lui. Il faisait sombre. Il frouva une lampe à pétrole et l'alluma. Elle illumina la pièce avec une faible luminosité. Pierre passa la lampe autour de lui. Il vit une sorte de grosse pièce métalique devant lui. Il s'approcha doucement et vit peu à peu que c'était un obusier(1). Il passa son bras le long du canon pour finir à la chambre du canon.
-C'est du 75, fit il avec indifférence.
-Qu'est-ce que ça fait ici ? Demanda Maurice.
Pierre se retourna et regarda Marc avec attention.
-Marc, c'est quoi la caisse sur laquelle tu t'es rattrapé ? Demanda Pierre.
Marc se retourna, s'accroupit et tenta de lire à voix haute les inscriptions en noir sur la caisse.
-Y ... Ypé ... rite ? Ypérite ?!
Marc fit un bon en arrière. Il réspirait comme un cheval ayant couru au galop, et tremblait avec une frayeur hors du commun, accroupi, la tête dans ses mains.
N-Non ! Comment cette chose peut elle encore exister ?! Reprit Marc avec une voix tremblante.
Pierre et Maurice se regardèrent. Jamais il n'avait u quelq'un avec autant de peur devant une caisse en bois. Pierre pris parole :
-Marc ... que se passe-il ?
-V-Vous ne connaissez pas le Ypérite ? Fit Marc, toujours tremblant.
Les deux autres hôchèrent la tête.
-Vous avez tout deux vécus dans une grotte ces deux dernièrres années ?! Le Ypérite c'est ... c'est ....
Des larmes commencèrent à se lier dans ses yeux. Il pris une grande inspiration.
-J'était là au moment des premières attaques au gaz. Les allemands avaient ouvert des vannes de Ypérite. Un gaz mortel, aussi connu dans le réseau sous le nom de ... G-Gaz Moutarde ...
Maurice et Pierre ouvrirent grand les yeux. C'était donc ça, dont ils avaient entendus parler ! Marc repris :
-C'était horrible ... Les gens hurlaient de tout les côtes ... mais je pouvait pas les aider ... je ... j'ai pas ... j ...
Sa voix se noua de nouveau. Maurice demanda alors :
-Et ... Quels sont les effets de ce gaz ?
Marc releva la tête et jeta un regard noir à Maurice.
-Tu ne voudrais pas savoir, répondit-il d'un ton lugubre.
-Quoi qu'il en soit, fit Pierre, il faut avertir les officier cette découverte. Il ne faut pas que les allemands s'en emparent. Quand soudain, ils entendirent des gens approcher.
A en entendre les pas, ils étaient deux. Et vu leur langage, c'étaient des allemands. Pierre fit signe aux autres de se cacher dans le noir, ce que tout le monde fit immédiatement.
Les deux allemands remarquèrent la présence de lumière dans un trou dans le sol. Ils décidèrent d'y entrer l'un après l'autre. Quand ils furent tout les deux a terre, ils remarquèrent des traces de pas boueuses au sol, ainsi qu'une pièce d'artillerie et deux ou trois caisses en bois.
Maurice les regardaient. Par pitié, qu'ils s'en aillent, qu'ils s'en aillent ! Priait-il pour lui même.
L'un des soldats regardait les traces au sol, les suivis d'un pas lourd et décidé et fini par se retrouver devant Maurice, tapi dans l'ombre. Maurice lui planta sa baillonette dans le buste. Le soldat commenca à crier tandit que du sang sortit de sa bouche. Il dégagea le corps avec son pied et tira sur le deuxième soldat qui n'avait même pas eu le temps de réaliser ce qu'il se passait. La balle était passée à coté de sa cible, et l'autre réplica sans grand succès. Maurice voulu tirer une seconde fois quand son arme s'enraya. Ce fut Pierre qui arriva derièrre le deuxième soldat pour lui tirer une balle dans la tête. Un morceau du crâne de ce dernier se détacha et vint s'étaler sur le sol. Le soldat tomba lourdement sur le plancher sans aucun cri. Un large tâche de sang avait recouvert une partie de la pièce ains que du canon d'artillerie.
-Saleté de bosches, fit-il en crachant sur l'un des corps. Allez, on s'en va d'ici, il fait bientôt jour.
Marc n'en revenait pas. Il n'avait jamais vu personne se battre avec autant d'experience. Il aurait sûrement beaucoup à apprendre auprès de ses nouveaux camarades. Pour sûr, ces deux soldats-ci sont sûrement inséparable, se dit-il.
6h et quelques. Le réveil fut pénible pour les deux protagonistes. Plusieurs coups de feu les avait révéillés pendant la nuit, et ils avaient horreur de ça. Surtout Wulf qui aimait avoir la conscience tranquille, sans se préoccuper du fait si quelqu'un viendra l'égorger pendant son someil.
Pour le premier repas de la journée, Dietritch prenais toujours un morceau de pain sec en ration. Wulf, quant à lui, préferait les haricots en boîte. C'était ça, la vie dans les tranchées. Quand on crève de faim, on mange le pain qui se présente.
Ce matin, il n'y avait pas d'assaut prévu. Pourvu que les français n'attaquent pas aujourd'hui ! Ca leur ferais une journée de repos, en ce mois de novembre. Mieux, un jour de vacance ! C'était noël dans un peu plus d'un mois, et ils voulaient réster en vie au moins jusqu'au nouvel an. Ca fera une année de plus dans les tranchées. Dietritch mangeait avec Wulf. Ils parlaient de tout et de rien, par habitude.
-Il faut qu'on aille chercher Franz, dit enfin Wulf.
-Mais où aurait-il bien pû aller ? Personne ne sait où il se trouve, répondit Dietritch.
Wulf se figea quelques secondes pour réfléchir ce qu'aurait pû faire Franz au beau milieu de la nuit quand soudain, quelqu'un les interpela. Cette personne, c'était le facteur. Il distribuait les lettres aux soldats, impatient de savoir ce qu'on leur à répondu. Quand il vit Wulf, il faisa un signe de main.
-Hé ! C'est vous ... Wulf Straüs ? J'ai une lettre pour vous !
Wulf était étonné. Sa famille lui avait tourné le dos, et n'avait aucun ami en dehors dehors de la guerre. Il s'approcha du facteur qui lui remis la lettre. Sur la devanture, il y avait marqué "A mon ami Wulf Straüs, 25ème régiment d'infanterie".
Wulf ouvrit soigneusement la lettre avec la plus grande délicatesse du monde avec son couteau. Dietritch s'approcha de son camarade tandit qu'il dépliait le rectange de papier.
Wulf commença à lire dans sa tête.
<<Wulf Straüs,
Je suis pas doué pour écrire des lettres, je suis pas vraiment allé à l'école, à Berlin. Je suis parti sur la devanture française, pour venger nos camarades tombés pendant la bataille. Je suis parti affronter cette foutue armée avec deux autres personns douées en explosif. On fera payer ces enfoirés pour avoir tué nos compagnons, nos frères d'arme que nous ne reverrons jamais. Tant pis si tu me revois pas non plus. Je peux pas te dire où nous sommes parti préçisément. J'écris juste pour te dire que nous somme par de là l'église.
Adieux, Wulf. Ce fut un plaisir de te rencontrer.
-Franz.>>
En lisant ces mots, Wulf n'en revennait pas. Partir avec seulement 2 hommes, pour ... tuer autant de français que possible ?! Nan, nan, c'était impossible. Il fallait retrouver Franz. Il fallait partir le retrouver.
Wulf entendit une voix qui semblait venir de loin, de très loin ...
-Hé ... Hé ! Wulf ! Fit Dietritch en secouant son camarade. Alors, elle dit qui, cette lettre ?
Wulf releva doucement la tête, les yeux grands ouverts en direction de ton camarade.
-Je sais où est Franz. Je sais où est Franz ! Viens, suis moi ! Fit-il tout en prenant par le bras son ami. Ce dernier le stoppa.
-Hé ! Tu pourrais me dire ce qu'il se passe, au moins ! dit Dietritch d'un ton interrogateur.
-Franz est à l'église ! C'était dans la lettre ! Fit Wulf d'un ton déterminé.
-Hein ? Mais alors c'est lui qui à écrit la lettre ? Répondit Dietritch, tout étonné de cette découverte.
-Oui, je sais, allez, on y va ! dit Wulf avec entrain.
-Une seconde, Wulf. On doit d'abord obtenir l'acord de l'officier Warën. Répondit Dietritch tout en prenant l'épaule de son ami.
-Ah, oui, mince ... Fit Wulf. Laisse moi réfléchir une seconde ...
Wulf se passait la main sur le menton quand l'officier Warën arriva vers nos deux protagonistes.
-Hé ! Vous deux ! Vous pouvez me dire ce qu'il se passe ? On a deux caisses de TNT qui on disparues et trois soldats avec ! Vous êtes proche de Franz, si je ne m'abuse ? Fit l'officier d'un ton fortement désagréable.
Les deux soldats répondirent par un hochement de tête.
-Alors, repris Warën, vous partez dans une heure à leur recherche. Préparez vous, vous ne serez que deux. Pas besoin de trop grosses pertes pour cette foutue mission, fit l'officier, énervé.
Il repris la route vers un autre chemain tout en faisant des grands gestes.
-Parfois, il suffit de demander pour qu'un voeux se réalise, fit Dietritch tout en souriant vers son ami.
-Deus Ex Machina, répondit Wulf avec la même expression que son camarade.
Tout deux préparèrent et arrivèrent devant une grande echelle en bois.
Ils la gravirent et passèrent de l'autre côté.
(1) Obusier = Pièce d'artillerie.