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Avatar de SeriousSam SeriousSam
Tous deux ainsi que d'autres soldats tournèrent la tête et regardèrent au dessus des nuages : C'était ce qu'ils craignaient. Sous les nuages apparaissaient une escadrie de 6 biplans allemands qui s'approchaient dangereusement des tranchées françaises, prêts à tirer. Ils se mirent à tournoyer pour fini en ligne verticale du coté des tranchées françaises. Les soldats français, pris au piège, couraent se mettre à couvert dans les tranchées intérieures, les abris à obus ou derrière de simples planches de bois. Les 6 aviosn se mirent à déverser une gerbe de ploms, abattant les fuyards ou les traînards n'ayant pas eu le temps de se cacher du premier raid. Les proies françaises tentaient de tirer sur les avions avec de simples fusils, mais toute tentative fut vaine. Les avions se dirigèrent alors vers le no man's land. Pierre pris Maurice par le bras. Il observa pendant quelques secondes le champs de bataille. Il vit le char anglais qui avait brûlé. Oui ! Ceci pourrait leur servir de couverture ! Il se retourna vers son ami et fit :
-Maurice ! viens ! Je sais ou on peut se cacher le temps que les avions partent !
-Quoi ?! Répondit Maurice d'un ton inquiet. Tu es fou pour dire ça !
-Je sais ! allez suis moi !
Maurice grogna avant de se mettre en position accroupie, prêt à surgir du cratère pour courir versle char. Pierre fit de même.
-Une fois que ces avions seront passés, ont passe par le trou à gauche puis on longe les arbres morts pour atteindre ce blindé brûlé ! Fit-il d'un ton déterminé.
Maurice répondit d'un hôchement de tête.
Les machines volantes passèrent de nouveau, mitraillant tout sur leur passage, abattant la moindre cible un peu trop éxposée. Ils passèrent au dessus de la tête de nos deux protagonistes. Ils sortirent tout les deux de leur cratère en courantvers le chemain indiqué. Le stress monta d'un coup. Maurice retint son souffle. Les balles venaient s'écraser et siffler à deux pas des deux soldatss, mais, comme prévu, ils passèrent dans le cratère, longèrent les arbres morts et atteignirent le blindé sans aucune blessure. Le coeur de Maurice battait à toute vitesse, et était en sueur. Il s'adossa contre le char. Pierre, lui, avait l'air serin. Il se retourna vers Maurice, fier, et fit d'un ton vainqueur :
-Voilà Ah ah ! J'était sûr que ça marcherais !
-C'est la derrnière fois que je te suis, Pierre. répondit Maurice, éssouflé et étonné d'être encore en vie.
Ils entrèrent tout les deux dans le blindé, qui étai encore en bon état. Les membres de l'équipage avaient brulés sous les lance-flammes allemands, mais il n'avait même pas éxplosé. Lors qu'ils ouvrirent la porte arrière du blindé, ils fûrent submergé par une odeur de cadavre. Les corps brulés n'avaient pas étés récupérés. Ils reculèrent d'un bond.
-Ah ! Ca emèste là dedans ! fit Maurice.
-Il faudrait être équipés de masque à gaz pour supporter ça ! répondit Pierre, compatissant fasse au dégoût évident.
Ils rentrèrent tout les deux en respirant par la bouche. Maurice ouvra l'une des fenêtres du blindé avant d'aperçevoir quelque chose dans le ciel. Il plissa les yeux comme pour y voir plus loin. Il vit des formes, loin d'être nettes, au loin, dans le ciel.
-Pour vu que ça ne sois pas encore des bosches, pour vu que ça ne sois pas encore des bosches ! se dit Pierre.
Les formes se rapprochaient vite, très vite. Pierre reteint son souffle. Il attendait le moment fatidique pour pouvoir identifier ce qu'étaient ces formes.
Maurice vit son ami occupé à observer l'horizon. Il se demandais qu'est ce qui pouvait bien retenir son attention. Il risqua quand même le coup :
-Qu'est ce que tu fais ? Tu regarde le magnifique panorama du combat ? Demanda Maurice d'un ton plaisantin.
-Chut ! Répondit Pierre en faisant un signe de la main.
Alors il avait vraiment l'air serieux ... Qu'est ce qu'il pouvait bien se passer, dehors ? se dit Maurice.
Les formes étaient enfin assez proche pour laisser voir que c'était des avions. De quelle couleur étaient-ils ? Bleus ? On dirai bien. Ils étaient ... Quatres. Pierre continua d'observer quand soudain un des avions bleu vint se détacher du groupe pour foncer et abattre l'un des avions allemands. Ce dernier d'écrasa et éxplosa en plein millieux du champs de bataille. Pierre ouvrit grand les yeux. C'était des avions français ! Des renforts aériens ! Pierre était emplit de joie. Il cria à Maurice, dans un élant de joie :
-MAURICE ! Maurice ! Regarde ! On à des renforts français !
-Quoi ? Ne raconte pas n'importe quoi. Nous n'avaons pas reçus de renforts depuis trois semaines.
-Mais si ! Regarde !
Maurice se rapprocha et vit alors les avions français se battre contres les aéronefs allemands. Il était content de cet évènement, mais était surtout étonné. Lui aussi, ouvrit les yeux, et, bouché bée, il fit :
-Je peux pas le croire ...
Ils regardèrent alors les avions pendant plusieurs minutes. Tout d'un coup, un avion allemand pris leur direction. Un autre biplan français le pris en chasse, tira une rafale et fit prendre feu à l'appareil énnemi. Le pilote de l'avion allemand commença à brûler à l'intérieur de son propre appareil, tout en poussant des cris de douleur. Maurice se rendit vite compte que l'avion allait s'écraser sur eux. Seulement, il n'étais qu'a a peine 20 mètres d'eux à ce moment là. Maurice cria à Pierre :
-A COUVERT ! L'avion fonce droit sur n...
Il n'eut pas le temps de finir sa phrase que l'avion s'écrasa sur eux, se transformant en un torrent de flammes, libérant un brouah sans précédent.

L'avion venait d'éxploser.