Chapitre 2 : L'assaut
Les cris était ceux des différents officiers venant révéiller les troupes : il était 7h du matin, et c'était l'heure de l'assaut.
Les assaut se déroulaient toujours de la même manière : On efféctue un tir d'artillerie sur les lignes énemies avanant d'envoyer un gros groupement de soldats chargeants à la baillonette et au fusil. La plupart du temps, cela se terminait en boucherie. Rare était les survivants, et la plupart du temps, finissaient abattuts ou morts d'agonie sur le terrain. Un assaut signifiait généralement la mort de l'assaillant, ces derniers rédigeants une dernière lettre avant d'être envoyés au combat. Maurice et Pierre se réveillaient d'un someil lourd. Cela faisaient longtemps qu'ils n'avaient pas eûts une nuit quasi-complète. Ils étaient rentrés de leur mission vers minuit. Hélas, toutes les bonnes choses ont une fin. Maurice fit d'un ton lugubre :
-Oh, non.
-Il faut qu'on y aille, répondit Pierre en se frottant les yeux.
Tout deux rejoignirent leurs postes respectifs. Un gros groupe de soldats était placé devant une echelle, avec des sacs de sable et des barricades en bois placés un peu tout au tour. Nos deux protagonistes se plaçèrent en dernier, derrière le groupement de français. Tout au bout, à coté de l'échelle, se tenait un sous-officier. Il dictait les instructions avant l'assaut :
- ... Les mitrailleuses sont disposées à 15 mètres d'intervalles entre elles, vous devrez donc faire en sorte d'arriver à votre objectif SANS MOURIR. Il inststa bien sur ses deux derniers mots. Un tir d'artillerie précédera l'assaut dans ... 2 minutes, dit-il en regardant sa montre. Les soldats se passaient une musette*(1) de pinard. Oui, avant, dans les tranchées, l'alcool était presque une coutume. Chacuns à sa musette de vin rouge ou bien de pinard, et, avant un assaut, c'est ce que l'ont boit. On boit parce que l'on a moins peur, parce qu'on à moins concience des évènments. On tendit la musette à Maurice. Il bu une gorgée avant de la donner à son ami, qui la fit passer à son tour au camarade d'a coté. Ils se regardèrent. Après un silence plat, On entendit les obus siffler et s'écraser en de grands torrents de feu et de fumée, faisant voler la terre en plusieurs éclats. Des cris de douleur et des mots comme "Achtung!" ou "Arzt!" se firent entendre. Tout de suite après le barrage*(2), Les officiers français donnèrent des coups de sifflet pour ordonner l'ordre d'attaque. Ce son résonna dans la tête de Maurice. Lui qui avait déjà survécu à tant d'assauts ... Fallait-il que cela recommance ?! Il voulait que ça soit un cauchemar, il voulait se révéiller ... Et pourtant ... Et pourtant ...
Son ami lui tappota l'épaule en signe de courage. Tout deux fixèrent leurs baïllonettes au bout de leurs fusils tandis que l'officier crait :
-Allez, Allez ! En avant ! Montez à l'echelle !
Pierre jetta un dernier regard par dessus son épaule en direction de son ami avant de monter à son tour à l'échelle. Quand il atteignit le bout, la folie recommança : Les mitrailleuses allemandes tiraient dans tout les sens, faisant tomber les sillouhettes françaises une à une. Les allemands avait répondu au barrage fançais par une frappe sur les troupes françaises. Pierre sorti de sa tranchée et courut pour atteindre un cratère assez profond pour se protéger. Maurice passa à son tour de l'autre coté de l'échelle, et cherchais des yeux son ami tout en courant, sans trop savoir ou il allait. Soudain, il trébuchat sur un corps français qui était criblé de balles. Il entendis une voix famillière qui lui dit :
-Maurice ! Par ici, dans le cratère !
Il tourna la tête et aperçu une main qui faisait des signes. La voix se répéta :
-Allez, nom de Dieu ! Viens par ici avant de finir comme les autres !
Maurice se dirigea automatiquement vers le cratère. Là, il retouva son ami, qui était caché.
-Qu'est-ce que tu fais ici ?! Il faut foncer vers les tranchées enemies !
-Mais qu'est ce que tu raconte ? Tu deviens fou, pardis ! Nous ne somme que de la chair à canon, pour ces officiers, ou même pour l'état !
-Je préfère mourir dans l'honneur plutôt que de ...
Il fut coupé par un vrombissement résonnant dans le ciel.
(1) = Musette : Gourde française dans laquelle ont y mettait du vin ou de l'eau.
(2) = Barrage : Tirs d'artillerie dans une zone groupée. Tellemnt d'obus y tombent qu'on ne peut même plus passer, d'ou le "barrage"
Les cris était ceux des différents officiers venant révéiller les troupes : il était 7h du matin, et c'était l'heure de l'assaut.
Les assaut se déroulaient toujours de la même manière : On efféctue un tir d'artillerie sur les lignes énemies avanant d'envoyer un gros groupement de soldats chargeants à la baillonette et au fusil. La plupart du temps, cela se terminait en boucherie. Rare était les survivants, et la plupart du temps, finissaient abattuts ou morts d'agonie sur le terrain. Un assaut signifiait généralement la mort de l'assaillant, ces derniers rédigeants une dernière lettre avant d'être envoyés au combat. Maurice et Pierre se réveillaient d'un someil lourd. Cela faisaient longtemps qu'ils n'avaient pas eûts une nuit quasi-complète. Ils étaient rentrés de leur mission vers minuit. Hélas, toutes les bonnes choses ont une fin. Maurice fit d'un ton lugubre :
-Oh, non.
-Il faut qu'on y aille, répondit Pierre en se frottant les yeux.
Tout deux rejoignirent leurs postes respectifs. Un gros groupe de soldats était placé devant une echelle, avec des sacs de sable et des barricades en bois placés un peu tout au tour. Nos deux protagonistes se plaçèrent en dernier, derrière le groupement de français. Tout au bout, à coté de l'échelle, se tenait un sous-officier. Il dictait les instructions avant l'assaut :
- ... Les mitrailleuses sont disposées à 15 mètres d'intervalles entre elles, vous devrez donc faire en sorte d'arriver à votre objectif SANS MOURIR. Il inststa bien sur ses deux derniers mots. Un tir d'artillerie précédera l'assaut dans ... 2 minutes, dit-il en regardant sa montre. Les soldats se passaient une musette*(1) de pinard. Oui, avant, dans les tranchées, l'alcool était presque une coutume. Chacuns à sa musette de vin rouge ou bien de pinard, et, avant un assaut, c'est ce que l'ont boit. On boit parce que l'on a moins peur, parce qu'on à moins concience des évènments. On tendit la musette à Maurice. Il bu une gorgée avant de la donner à son ami, qui la fit passer à son tour au camarade d'a coté. Ils se regardèrent. Après un silence plat, On entendit les obus siffler et s'écraser en de grands torrents de feu et de fumée, faisant voler la terre en plusieurs éclats. Des cris de douleur et des mots comme "Achtung!" ou "Arzt!" se firent entendre. Tout de suite après le barrage*(2), Les officiers français donnèrent des coups de sifflet pour ordonner l'ordre d'attaque. Ce son résonna dans la tête de Maurice. Lui qui avait déjà survécu à tant d'assauts ... Fallait-il que cela recommance ?! Il voulait que ça soit un cauchemar, il voulait se révéiller ... Et pourtant ... Et pourtant ...
Son ami lui tappota l'épaule en signe de courage. Tout deux fixèrent leurs baïllonettes au bout de leurs fusils tandis que l'officier crait :
-Allez, Allez ! En avant ! Montez à l'echelle !
Pierre jetta un dernier regard par dessus son épaule en direction de son ami avant de monter à son tour à l'échelle. Quand il atteignit le bout, la folie recommança : Les mitrailleuses allemandes tiraient dans tout les sens, faisant tomber les sillouhettes françaises une à une. Les allemands avait répondu au barrage fançais par une frappe sur les troupes françaises. Pierre sorti de sa tranchée et courut pour atteindre un cratère assez profond pour se protéger. Maurice passa à son tour de l'autre coté de l'échelle, et cherchais des yeux son ami tout en courant, sans trop savoir ou il allait. Soudain, il trébuchat sur un corps français qui était criblé de balles. Il entendis une voix famillière qui lui dit :
-Maurice ! Par ici, dans le cratère !
Il tourna la tête et aperçu une main qui faisait des signes. La voix se répéta :
-Allez, nom de Dieu ! Viens par ici avant de finir comme les autres !
Maurice se dirigea automatiquement vers le cratère. Là, il retouva son ami, qui était caché.
-Qu'est-ce que tu fais ici ?! Il faut foncer vers les tranchées enemies !
-Mais qu'est ce que tu raconte ? Tu deviens fou, pardis ! Nous ne somme que de la chair à canon, pour ces officiers, ou même pour l'état !
-Je préfère mourir dans l'honneur plutôt que de ...
Il fut coupé par un vrombissement résonnant dans le ciel.
(1) = Musette : Gourde française dans laquelle ont y mettait du vin ou de l'eau.
(2) = Barrage : Tirs d'artillerie dans une zone groupée. Tellemnt d'obus y tombent qu'on ne peut même plus passer, d'ou le "barrage"