Ils sortirent en claquant la porte de l'église. Dehors, c'était le chaos. Des masses de terre se soulevaient sous les coups des obus qui frappaent les tympans comme des coups de tonnerre, faisant trembler le sol sous les pieds des soldats. Des coups de feu retentirent de tout les cotés, les balles sifflaient dans tout les sens. Au loin, on pouvait y voir des soldats courir dans une seule direction. A en croire leurs uniformes, c'était des allemands. Des bosches. Ces bosches lançaient un assut ! Les coups de sifflets étaient donc le signal d'attaque. Toute la troupe échangèrent des regards inquiets, mais aucun ne pris la parole. Tous savaient ce qui était en train de se passer. Ils partirent se mettre à l'abri dans un trou d'obus. Il y avait une flaque d'eau au fond. La boue n'avait donc pas séchée depuis deux jours. Chacun pris place, assis les uns à coté des autres. Ils devaient discuter de la suite.
-Que fait-on maintenant ?! Cria Pierre dans le brouah de la bataille.
-On doit retourner voir l'officier Mc'Horn ! répondit le grenadier.
-On ne peut pas passer pour le moment ! Retroqua-t-il. On doit ...
Il fut coupé par un obus qui tomba à seulement quelques mètres d'eux. Des mottes de terre boueuses leurs retomba dessus. Il reprit parole :
-On doit attendre que tout ceci se calme ! Repris-il en criant.
-Non ! Réplica le mitrailleur. L'aussaut de demain matin doit se préparer cette nuit !
-Mais que croyez-vous une fois le combat terminé ? Il y aura des réparations à faire dans les tranchées avant l'assaut ! Cria de nouveau Pierre.
-On doit y aller ! Assaut ou non, ces renseignements sont précieux ! renchérit le mitrailleur.
-Ah, bon sang ! fit Pierre d'un ton agacé. Bon très bien, on y va !
Tout le monde se mis en marche par le sens inverse d'ou il étaient venus. Ils faisaient tout pour ne pas réster à découvert. Ils repassèrent devant les barbelés, les corps défunts, le char incendié, tout ceci en courant, éspérent ne pas tomber sur une balle perdue ou sur un obus. Ils atteignirent finalement leurs tranchées et sautèrent à l'interieur. Mais dedans comme dehrs, c'était également le chaos.
Les soldats couraient dans tout les sens, transportaient armes, munitions, obus, bléssés et brancards. Plusieures fusées éclairantes furent tirées dans le ciel, faisant briller le ciel ainsi que le terrain tel un feu d'artifice de nuit un soir de fête. La troupe se faufila entre les autres combattants; certains tombaient à la renverse, touchés par balles ou par obus. D'autres décolaient du sol sous les explosions, un bras ou une jambe en moins, dont les morceaux dégagaient une fime brume rouge se mélangeant à la terre encore boueuse. Plusieurs soldats étaient assis et priaient pour sortir vivant de ce carnage. Pierre fit signe à la troupe :
-Il faut passer par ce réseau-ci ! Cria-t il tout en pointant le chemin désigné. La troupe courut le plus vite possible lorsqu'un obus tomba sur leur traversée.
Auto-édit :
Tous furent projetés en arrière. Leurs oreilles sifflaient. Pierre et les autres étaient réstés quelques secondes à terre, inconscients. Pierre se releva en titubant. Les autres firent de même. Pierre, qui était en tête du groupe cria d'un ton inquiet :
-Tout le monde va bien ?!
Il entendit deux oui. Seulement deux. Combiens étaient-ils déjà ? Il ne savait plus; tout était embrouillé dans sa tête. Il plissa les yeux pour mieux voir le groupe. Il vit un peu flou, deux formes debout et une masse au sol, bleue et rouge. Il courut vers ce dernier. A genoux devant lui, le constat fut rapide; plusieurs fragements d'obus l'avait touché un peu partout sur le crps mais surtout au visage. Il était méconnaissable. Son visage n'était plus qu'un tas de bouillie mélée a des morceaux de ferraille. Il sagissait du grenadier de la 5ème compagnie. Il leva les yeux vers Maurice ainsi que le mitrailleur, qui étaient toujours un peu sonnés par les évènements. Il fit un "non" de la tête à destination de ses camarades. Son compagnon, le mitrailleur, s'approcha de sa dépuille. Il fit d'une voix presque brisée :
-On l'enterrera plus tard. On a des documents à livrer à Mc'Horn.
Il pris la carte dans la sacoche de son compagnon ainsi que ses plaques d'identification et son portefeuil.
-En route, fit-il d'un ton sec. C'est comme s'il avait déjà oublié la mort de son ami. Les trois soldats reprirent leur route vers l'abri de l'officier. En ces temps de guerre, c'était les gradés les plus privilégiés. Ils disposaient de leurs propre lit, un bureau et un abri construit en béton et en briques pour contenir les obus et les balles. La troupe entra. Mc'Horn était sur son bureau, en train d'écrire un rapport sur la situation. Il gromella quelques mots avant de tourner la tête devant les survivants de la mission.
-... Salétés de bosches ... Toujours à attaquer quand ...
Il vit les trois soldats devant l'entrée.
-Ah ! Vous êtes de retour ! Vous n'étiez pas quatres, je me trompe ? Ou est passé notre grenadier ?
Les visages des trois compagnons s'assombrirent. Le mitrailleur s'avança et donna les plaques de son ami à l'officier.
-Je vois, fit il. Où son les plans alors ?
Le mitrailleur sorti les plans de repérages d'une poche interieur de son manteau. Il les donna à Mc'Horn, qui les posa sur son bureau, et ordonna au soldats d'aller aider les autres à repousser l'assaut. Tous se mirent en marche, mais quand ils arrivèrent sur la 1ère ligne, le combat était déjà fini. Les soldats allemands furent repoussés, comme prévu. Maurice regarda à gauche et à droite; il vit tout les corps de soldats français ainsi que la destruction que les obus avait provoqué dans la tranchée : les corps se contaient par centaines. Plusieurs passages furent détruits par les obus, laissant des cratères ainsi que des morceaux de bois. Une boule se noua dans sa gorge. Pendant combiens de temps allaient-ils subir ce genre d'atrocité ? Pendant combiens de temps devront-ils encore se battre pour la France ? Mais pourquoi se battaient-ils ? Pour qui se battaient-ils au final ? Il retourna dans un dortoir avec Pierre. Son camarade avit une mine débitée. quelque chose n'allait pas. Il n'avait pas parlé durant tout le trajet du retour. Maurice engagea donc la conversation :
-Alors, Pierre ? Tu ne parle pas depuis qu'on à rendus les documents à l'officier. Quelque chose ne va pas ?
-C'était un gosse, Maurice. Il avait à peine 19 ans, tu le crois, ça ? Et j'ai pas pu le sauver.
Des larmes se liaient dans ces yeux. Sa voix se brisait et ses mains tremblaient.
-De toute façon tu n'aurais rien pu f...
-SI ! Si j'aurais pu ... J'aurais dû faire quelque chose ! Fit Pierre en pleurant. Qu'est ce que je vais faire maintenant, hein ?! J'ai un mort sur la conscience, avec son ami qui est surement en dépression ! Et sa mère ? Reprit-il. Qu'est ce que vais dire à sa mère ?! "Bonjour, votre fils est mort par ma faute car j'ai mené la troupe dans un passage sur lequel un obus est tombé et je n'ai rien fais pour le sauver !" Super ! Cria-il d'une voix éxthénuée.
Maurice ne dit rien. Quand son ami était dans un état pareil, il valait mieux laisser les choses se calmer. Tout deux partirent dormir dans des sacs de couchage et laissèrent passer la nuit.
Le lendemain, tout le monde fut révéillé par des cris.
-Que fait-on maintenant ?! Cria Pierre dans le brouah de la bataille.
-On doit retourner voir l'officier Mc'Horn ! répondit le grenadier.
-On ne peut pas passer pour le moment ! Retroqua-t-il. On doit ...
Il fut coupé par un obus qui tomba à seulement quelques mètres d'eux. Des mottes de terre boueuses leurs retomba dessus. Il reprit parole :
-On doit attendre que tout ceci se calme ! Repris-il en criant.
-Non ! Réplica le mitrailleur. L'aussaut de demain matin doit se préparer cette nuit !
-Mais que croyez-vous une fois le combat terminé ? Il y aura des réparations à faire dans les tranchées avant l'assaut ! Cria de nouveau Pierre.
-On doit y aller ! Assaut ou non, ces renseignements sont précieux ! renchérit le mitrailleur.
-Ah, bon sang ! fit Pierre d'un ton agacé. Bon très bien, on y va !
Tout le monde se mis en marche par le sens inverse d'ou il étaient venus. Ils faisaient tout pour ne pas réster à découvert. Ils repassèrent devant les barbelés, les corps défunts, le char incendié, tout ceci en courant, éspérent ne pas tomber sur une balle perdue ou sur un obus. Ils atteignirent finalement leurs tranchées et sautèrent à l'interieur. Mais dedans comme dehrs, c'était également le chaos.
Les soldats couraient dans tout les sens, transportaient armes, munitions, obus, bléssés et brancards. Plusieures fusées éclairantes furent tirées dans le ciel, faisant briller le ciel ainsi que le terrain tel un feu d'artifice de nuit un soir de fête. La troupe se faufila entre les autres combattants; certains tombaient à la renverse, touchés par balles ou par obus. D'autres décolaient du sol sous les explosions, un bras ou une jambe en moins, dont les morceaux dégagaient une fime brume rouge se mélangeant à la terre encore boueuse. Plusieurs soldats étaient assis et priaient pour sortir vivant de ce carnage. Pierre fit signe à la troupe :
-Il faut passer par ce réseau-ci ! Cria-t il tout en pointant le chemin désigné. La troupe courut le plus vite possible lorsqu'un obus tomba sur leur traversée.
Auto-édit :
Tous furent projetés en arrière. Leurs oreilles sifflaient. Pierre et les autres étaient réstés quelques secondes à terre, inconscients. Pierre se releva en titubant. Les autres firent de même. Pierre, qui était en tête du groupe cria d'un ton inquiet :
-Tout le monde va bien ?!
Il entendit deux oui. Seulement deux. Combiens étaient-ils déjà ? Il ne savait plus; tout était embrouillé dans sa tête. Il plissa les yeux pour mieux voir le groupe. Il vit un peu flou, deux formes debout et une masse au sol, bleue et rouge. Il courut vers ce dernier. A genoux devant lui, le constat fut rapide; plusieurs fragements d'obus l'avait touché un peu partout sur le crps mais surtout au visage. Il était méconnaissable. Son visage n'était plus qu'un tas de bouillie mélée a des morceaux de ferraille. Il sagissait du grenadier de la 5ème compagnie. Il leva les yeux vers Maurice ainsi que le mitrailleur, qui étaient toujours un peu sonnés par les évènements. Il fit un "non" de la tête à destination de ses camarades. Son compagnon, le mitrailleur, s'approcha de sa dépuille. Il fit d'une voix presque brisée :
-On l'enterrera plus tard. On a des documents à livrer à Mc'Horn.
Il pris la carte dans la sacoche de son compagnon ainsi que ses plaques d'identification et son portefeuil.
-En route, fit-il d'un ton sec. C'est comme s'il avait déjà oublié la mort de son ami. Les trois soldats reprirent leur route vers l'abri de l'officier. En ces temps de guerre, c'était les gradés les plus privilégiés. Ils disposaient de leurs propre lit, un bureau et un abri construit en béton et en briques pour contenir les obus et les balles. La troupe entra. Mc'Horn était sur son bureau, en train d'écrire un rapport sur la situation. Il gromella quelques mots avant de tourner la tête devant les survivants de la mission.
-... Salétés de bosches ... Toujours à attaquer quand ...
Il vit les trois soldats devant l'entrée.
-Ah ! Vous êtes de retour ! Vous n'étiez pas quatres, je me trompe ? Ou est passé notre grenadier ?
Les visages des trois compagnons s'assombrirent. Le mitrailleur s'avança et donna les plaques de son ami à l'officier.
-Je vois, fit il. Où son les plans alors ?
Le mitrailleur sorti les plans de repérages d'une poche interieur de son manteau. Il les donna à Mc'Horn, qui les posa sur son bureau, et ordonna au soldats d'aller aider les autres à repousser l'assaut. Tous se mirent en marche, mais quand ils arrivèrent sur la 1ère ligne, le combat était déjà fini. Les soldats allemands furent repoussés, comme prévu. Maurice regarda à gauche et à droite; il vit tout les corps de soldats français ainsi que la destruction que les obus avait provoqué dans la tranchée : les corps se contaient par centaines. Plusieurs passages furent détruits par les obus, laissant des cratères ainsi que des morceaux de bois. Une boule se noua dans sa gorge. Pendant combiens de temps allaient-ils subir ce genre d'atrocité ? Pendant combiens de temps devront-ils encore se battre pour la France ? Mais pourquoi se battaient-ils ? Pour qui se battaient-ils au final ? Il retourna dans un dortoir avec Pierre. Son camarade avit une mine débitée. quelque chose n'allait pas. Il n'avait pas parlé durant tout le trajet du retour. Maurice engagea donc la conversation :
-Alors, Pierre ? Tu ne parle pas depuis qu'on à rendus les documents à l'officier. Quelque chose ne va pas ?
-C'était un gosse, Maurice. Il avait à peine 19 ans, tu le crois, ça ? Et j'ai pas pu le sauver.
Des larmes se liaient dans ces yeux. Sa voix se brisait et ses mains tremblaient.
-De toute façon tu n'aurais rien pu f...
-SI ! Si j'aurais pu ... J'aurais dû faire quelque chose ! Fit Pierre en pleurant. Qu'est ce que je vais faire maintenant, hein ?! J'ai un mort sur la conscience, avec son ami qui est surement en dépression ! Et sa mère ? Reprit-il. Qu'est ce que vais dire à sa mère ?! "Bonjour, votre fils est mort par ma faute car j'ai mené la troupe dans un passage sur lequel un obus est tombé et je n'ai rien fais pour le sauver !" Super ! Cria-il d'une voix éxthénuée.
Maurice ne dit rien. Quand son ami était dans un état pareil, il valait mieux laisser les choses se calmer. Tout deux partirent dormir dans des sacs de couchage et laissèrent passer la nuit.
Le lendemain, tout le monde fut révéillé par des cris.