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Ils s'enlysèrent dans les ténèbres. Marchant au pas, faisant le moins de bruit possible pour éviter d'évéiller les soupçons. Leurs bottes piétinaient les débris de l'église, véstige de plusieurs combats. Les soldats regardèrent autour d'eux; le décor était sinistre; les bancs furent anhilés par des explosions de grenades, des centaines d'imacts de balles recouvraient les poteaux de pierre ainsi que les murs. Tout les vitraux furent brisés, les décorations et ornements religieux furent tous pillés ou détruits. Il y avait également un énorme trou dans le toit, provoqué par une explosion d'obus. On pouvait y voir la lune par de là la toiture, sintillante de milles feux. C'était inimaginable que le bâtiment ai pû résister à tout cela.
-Triste spéctacte, fit Pierre, avec une mine ébhétée devant ce qu'il voyait.
-En avant, chuchuota Maurice.
Le petit groupe progressa le long des débris de l'église, tout en prenant soin ne faire tomber la moindre chose suscéptible de les faires repérer, pour finalement arriver devant un long éscalier montant en spirale.
-C'est par ici. On monte, ordonna d'un ton sec le mittrailleur de la 5ème compagnie.
Ils montèrent tous ensemble, l'un après l'autre, chacun regardant autour de soi pour vérifier qu'ils n'étaient pas suivis. Ils arrivèrent au clocher. Quatres autres poteaux d'acier, plus fins que ceux du niveau d'en dessous, maintenait la petite toiture qui pennait à tenir droite. La cloche avait disparue. Elle s'était sûrement écrasée après avoir reçu un mauvais coup. La corniche était, elle aussi, criblée de balles.
La vue à l'horizon offrait la triste vision et réalité de la guerre. On pouvait y observer au loin le terrain déformé par les obus, deux carcasses de chars, un avion encore brûlant, de longes rangées de barbelés et des corps français, anglais et allemands; Quoique, méconnaissable malgré la lune éclairant la scène.
-C'est ici qu'il y aura d'autres combats, fit pierre en soupirant.
Personne ne lui répondit. Tous savaient que cela était vrai, et qu'a un moment donné, ils devraient retourner en bas.
Un silence les guetta. De là ou ils étaient, ils pouvaient voir assez distinctement les soldats allemands en bas. Leurs tranchées étaient mieux organisées et en méilleur état que celles françaises. A l'interieur, les soldats allemands faisaient diverses choses, très semblables aux français. Certains montaient la garde, d'autres mangaient, il y en avait aussi qui écrivaient des lettres, sûrment à leurs proches. Il y avait aussi un petit groupe qui comptaient leurs munitions, et qui chargeaient des fusils et des mitrailleuses disposées par terre. Un autre groupe les rejoins, transportant des mortiers ainsi que des caisses d'obus pour charger ces dernières. Il allait se passer quelque chose.
Après ce long moment de silence, Les deux soldats de la 5ème compagnie, le mitrailleur et le grenadier, sortirent une carte de la Marne, un crayon et une paire de jumelles. Ils s'échangèrent des information tandis que Pierre et Maurice faisaient le guet.
Tout d'un coup, quelque chose retentit, comme un coup de tonnerre. Sauf que ce soir là, il n'y avait aucun nuage à l'horizon. Tout le monde se tût. En bas, les soldats allemands s'arrêtèrent et tendirent l'oreille. Plusieurs coups se suivirent après celles-ci. Quatres. Soudain, le silence se déchira en plusieurs explosions qui firent trembler le sol. Les obus étaient tombés non-loin des tranchées françaises. Des coups de sifflets se firent entendre du coté allemand, et l'artillerie française réplica face à leur première frappe.
Le mittrailleur cria "Il FAUT retourner dans les tranchées !"
La troupe s'éxécuta et déscendirent les escaliers de l'église à toutes vitesse tandis que les coup de feu retentirent de tout les cotés. Un obus siffla dans le ciel et fit voler le clocher en éclats sous forme de débris s'éxahltant dans le ciel. Ce coup-ci fût de trop pour la batisse. Les murs commencèrent à tembler, Les poteaux à s'éffondrer. Les soldats coururent pour atteindre la sortie.