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Avatar de RaceDeVipere RaceDeVipere
Citation de DucDeGuise
Citation de RaceDeVipere
Pourquoi on fait toujours dire l'inverse de ce que dit Jésus en prétendant le citer ?
Matthieu 12:25-26
25 Comme Jésus connaissait leurs pensées, il leur dit: Tout royaume divisé contre lui-même est dévasté, et toute ville ou maison divisée contre elle-même ne peut subsister.
26 Si Satan chasse Satan, il est divisé contre lui-même; comment donc son royaume subsistera-t-il?
Il dit justement que Satan n'est pas divisé contre lui-même.
Tu n'as pas répondu au reste des arguments. https://image.noelshack.com/minis/2017/20/1495222659-oss-new-1.png
Satan n'est que le prince de ce monde, il n'en est aucunement le roi, et il n'est pas un anti-Dieu ni un second Dieu comme les manichéens le pensaient.
« SOMMES-NOUS SECRÈTEMENT GOUVERNÉS PAR DES ADORATEURS DE LUCIFER ? https://image.noelshack.com/minis/2016/48/1480465536-1475531584-risitascomplot.png
Maintenant, nous devons répondre à la question suivante : peut-on affirmer que parmi les vecteurs humains de la subversion, les grands maîtres cachés au fond des loges ou d'autres assemblées secrètes seraient des adorateurs de Lucifer ? Certains théoriciens de la droite radicale en sont persuadés.
Il est vrai qu'en voulant substituer à l'ordre traditionnel (qu'ils dénoncent comme un mal) un nouvel ordre mondial athée (qu'ils présentent comme un bien), les sbires de Big Brother opèrent une inversion du bien et du mal. Partant de cette affirmation vraie, les théoriciens du complot mondial en déduisent que les maîtres de la subversion sont nécessairement des adorateurs du Diable. Ils se trompent : car inverser le bien et le mal n'est pas substituer un déisme luciférien à un déisme trinitaire, comme on peut s'en rendre compte par le raisonnement qui suit.
LUCIFER N'EST PAS LA CAUSE PREMIÈRE DU PÉCHÉ
Le démon n'est pas la cause première des péchés des hommes. Tout ce qu'il peut faire, c'est pousser les hommes au péché. La cause première du péché est l'acte du libre arbitre par lequel l'homme se rebelle contre Dieu en disant : « Je ferai ce que je veux », c'est-à-dire en plaçant sa propre volonté au-dessus de la volonté divine.
Lorsque la Sainte Église enseigne que les pécheurs se mettent sous la coupe de Satan, elle ne veut pas dire qu'ils se mettent à l'adorer. Elle veut dire que, se refusant à la grâce, ils se placent dans la situation de mourir de cette plaie inguérissable et congénitale qu'est le péché originel blessant la nature humaine. En même temps, elle veut dire que le démon est Prince de ce monde parce qu'en vertu de ses capacités angéliques naturelles, il a pouvoir sur la matière et qu'il la dispose afin d'en faire pour les hommes une occasion de péché ; saint Thomas enseigne que le diable n'est chef des méchants qu'au titre de cause exemplaire, mais non point au titre de cause formelle et efficiente.
(Le Serpent tente Eve, il ne la contraint pas à pécher. Le démon n'est pas la cause première du péché. La cause première est dans l'homme qui accepte de suivre ses conseils.)
ADORER LUCIFER EST MÉTAPHYSIQUEMENT IMPOSSIBLE
Dans cette perspective, peut-on adorer le diable ? Peut-on adorer quelqu'un qu'on ne saurait reconnaître comme cause première ? Non, et une simple comparaison le montre : un chef de classe révolté contre ses maîtres emporte l'adhésion des cancres parce qu'ils se reconnaissent dans son combat et qu'ils profitent de son insurrection pour poursuivre chacun ses visées d'indépendance. Mais aucun d'eux ne va se mettre à le servir loyalement, comme un subordonné servirait un chef légitime. De même, en tant que premier révolté, Satan peut être un exemple à suivre, mais jamais un chef légitime : dans l'Enfer, c'est l'anarchie qui règne, pas une monarchie ; les démons imitent Satan, ils ne lui rendent aucun culte…
Allons plus loin. Supposons que les méchants puissent être à ce point pervertis qu'ils en viendraient à prendre subjectivement le mal pour le bien et le diable pour Dieu. N'oublions que Satan (et, à sa suite, les méchants) appelle l'homme à nourrir son ego (donc à jouir) et, finalement à se déifier (donc à se considérer comme sa propre fin). Est-ce compatible avec l'exigence de se donner entièrement à Lucifer ? Assurément non. Il est logiquement contradictoire, donc métaphysiquement impossible, de se soumettre à Satan puisque Satan vous pousse à être un dieu, donc une créature sans aucune autre au-dessus d'elle.
L'invocation à Satan, qui agite peut-être certains initiés de haut grade, est elle-même un phénomène marginal, une caution de l'insurrection du Moi contre Dieu. On personnalise le mal converti en bien et on le projette dans Lucifer converti en vrai Dieu. Mais, parce que la racine de cette inversion consiste dans le projet de déification du petit Moi, alors le Lucifer déifié des maçons n'est que la figure générique, symbolique ou impersonnelle (tel le « Grand Architecte de l'univers ») d'un Absolu inconscient qui doit prendre conscience de lui-même en l'homme. Il est en même temps l'allégorie de la révolte, le drapeau de la liberté terroriste. »
Je te renvoie au pdf entier :
http://www.histoireebook.[...]-Complot-judeo-maconnique
Apercite http://www.histoireebook.com/index.php?post/2012/06/16/Reynouard-Vincent-Le-Complot-judeo-maconnique

Tu pourras dire ce que tu veux, mais il me semble que M. Reynouard est loin d'être un imbécile https://image.noelshack.com/minis/2017/19/1494617394-larry3.png

C'est bien gentil de me citer Renouard, mais je viens de te démontrer qu'il dit l'inverse de l’évangile. Et Jésus non plus n'était pas con à ce que je sache. De plus le culte de l'homme est sataniste par essence. On ne peut servir 2 maître, et si on ne sert pas l'un (Dieu), on sert l'autre.