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Citation de Nears
Création d'infrastructure, de l'éducation, le savoir, de la technique et technologie fabriqué en France + en bonus abolition de l'esclavage par les Ottomans, un peu mon neveux https://image.noelshack.com/minis/2017/14/1491644193-nbj.png

Quel esclavage, les ottomans c'est nous qui avont demander d'en faire parti :

"La régence d’Alger est un ancien État d’Afrique du Nord, intégré à l'Empire ottoman tout en étant autonome4, dont l’existence, de 1515 à 1830, a précédé la conquête de l'Algérie par la France. Située entre la régence de Tunis, à partir de 1574, à l'Est et l'Empire chérifien, à partir de 15535, à l'ouest (et les possessions espagnoles et portugaises d'Afrique du Nord), la Régence s'étendait à l'origine dans des limites allant de La Calle à l'Est aux Trara à l'ouest et d'Alger à Biskra6, et s'est ensuite déployée jusqu'aux actuelles frontières Est et ouest de l'Algérie7.

La Régence, gouvernée successivement par des « sultans d'Alger » puis des beylerbeys, des pachas, des aghas et des deys, était formée par plusieurs beyliks qui étaient sous l'autorité des beys : Constantine à l'Est, Médéa dans le Titteri et Mazouna, puis Mascara et Oran à l'ouest. Chaque beylik était divisé en outan (cantons) avec à leur tête des caïds relevant directement du bey. Pour administrer l’intérieur du pays, l'administration s’appuyait sur les tribus dites « makhzen ». Ces tribus étaient chargées d’assurer l’ordre et de lever l’impôt sur les régions tributaires du pays8. C’est par ce système que, durant trois siècles, l’État d’Alger a étendu son autorité sur le Nord de l’Algérie. Cependant, la société est encore divisée en tribus et dominée par des confréries maraboutiques ou des djouads locaux ; plusieurs régions du pays ne reconnaissent ainsi que de manière lâche l'autorité d'Alger. Tout au long de son histoire, ils se constituent ou perdurent de nombreuses révoltes, confédérations, fiefs tribaux ou sultanats aux marges de la régence. Avant 1830, sur les 516 unités politiques, c'est un total de 200 principautés ou tribus qui sont considérés comme indépendantes car en dissidence avec le pouvoir central et refusant de payer l'impôt, elles détiennent 69 % du territoire qui échappe ainsi au pouvoir central."