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Citation de MetisFR
Les régions ultramarines sont parmi les moins peuplées donc les coûts totaux en aides sociales sont faibles, les plus faibles parmi toutes les régions, les aides sociales en OM c’est moins de 6% du total des aides national pour 5% du total la population couverte nationale donc y’a rien d’excessif, la dépense publique disproportionnée en OM n’a juste rien à voir avec les aides sociales hein.
C’est juste un raccourci populaire: « Y’a des noirs + l’état dépenses beaucoup = aides sociales », c’est un mythe idéologique droitardé.
Ils ne font même pas de gosses.
Et toute l’Europe et autres mangent dans la main de la France parce qu’elle a les TOMs, ils font de la France le fer de lance de l’Europe.
En vrai ça fera de économies mais la France redeviendra un « petit pays » vassalisé à l’UE, voir un boulet si elle continue sa descente aux enfers, plutôt qu’une grande puissance mondiale, elle ne jouera plus dans la cours des grands et n’aura plus son mot à dire, il faudra prendre un nouveau départ et redescendre sur Terre.

je parles de la CAF, mais y'a pas que ça:

Ce que montrent les chiffres officiels (INSEE/FIPECO)

Les analyses régionales de l'INSEE décomposent le revenu disponible des ménages par territoire pour calculer des "transferts nets" (ce que les habitants reçoivent en prestations et services publics moins ce qu'ils versent en impôts/cotisations). Le constat est constant d'une étude à l'autre : ces transferts nets traduisent bien une forme de solidarité et de redistribution entre les régions, notamment depuis l'Île-de-France et vers l'Outre-mer. Une étude antérieure formule le même constat presque mot pour mot pour l'année précédente, avec des transferts nets moyens d'environ 3 600 € par habitant en 2018 pour l'ensemble de la France, en faveur notamment de l'Outre-mer.


Le mécanisme derrière ce résultat

Concrètement, les DOM bénéficient structurellement de ce déséquilibre pour plusieurs raisons cumulées :

Un régime de transferts financiers spécifiquement favorable, via le financement des collectivités, des taxes dédiées (comme la taxe sur l'électricité) ou des niches fiscales propres à l'Outre-mer
Une population structurellement plus jeune et souvent plus modeste qu'en métropole, ce qui mécaniquement capte davantage de prestations sociales (familiales notamment) et de dépenses de santé/éducation par tête
Une contribution fiscale plus faible en moyenne (revenus primaires plus bas, base imposable réduite)

Une nuance importante à connaître

Une contribution citoyenne adressée à la Cour des comptes pointe justement ce paradoxe : malgré ce régime de transferts favorable, cela ne semble pas contribuer à un meilleur développement de ces régions — autrement dit, le fait d'être bénéficiaire net de la redistribution n'a pas mécaniquement réduit les écarts de développement économique entre les DOM-TOM et la métropole, ce qui interroge sur l'efficacité de l'usage de ces fonds plutôt que sur leur montant.