Le principe du démiurge… Question des plus mystérieuses et intéressantes.
Je pense qu’il y a 3 grands courants ou personne qui en ont parlé, il y a Platon, les gnostiques, et René Guénon qui va s’appuyer sur la tradition Hindou notamment.
Chez Platon, il n’y a pas de mauvais Démiurge, comme dans tous mythes païens il y a le “Chaos“ la "Béance" qu’on appelle en grec, qui s’ordonne, on passe de l’étendue informelle à la forme, du désordre à l’ordre.
Nonobstant le monde sensible, dans le dualisme de Platon est bien sur une vision imparfaite du monde des idées, celles des formes parfaites et absolues, il n’y a pas de mauvais démiurge mais le monde sensible n’est pas un monde très enviable.
Chez René Guénon non plus il n’existe pas de mauvais démiurge, il s’attarde a rectifié les gnostiques, au travers des principes de l’Hindouisme riche en sagesse, la logique veut simplement qu’un Dieu parfait et infini ne peut pas créer par définition quelque chose de mauvais ou de “Mal" en tant que principe.
Chez Platon comme chez Guénon il n’y a pas de mal en principe, seulement une dégradation du bien (on retrouvera cela aussi en scolastique Chrétienne) il y a dans la source Divine primordiale une volonté de distinction, une force qui se sépare de l'unité primordiale pour faire émerger la multiplicité du monde manifesté, la matière, le divisé, le multiple et sa richesse infinie.
Mais je crois qu’il soutient aussi l’idée que le monde manifesté, imparfait, limité reste une cause de souffrance et qu’il faut atteindre par la Connaissance (la Gnose), une compréhension qui va permettre de réaliser l'Unité au-delà des apparences, le voile de Maya.
Ce qui est drôle c’est que même chez les plus grands métaphysiciens et pour ceux pour qui il n’y a pas de mauvais démiurge, de mal en principe, la manifestation sensible reste une cause de souffrance quoi qu’il en soit, et que le but est tout de même de s’y échapper.
Par la gnose chez Guénon, par le mythe de la Caverne chez Platon… On en revient toujorus au même...
Et puis on a la bonne vielle Tradition gnostique, très dualiste, qui considère ce monde comme mauvais par nature, la création d’un mauvais Démiurge, d’un principe ou d’une entité du Divin qui aurait dégénérée…
Le Yaldabaoth, Saturne, Chronos, YHWH le Dieu sémite considéré a bien des égards et à juste titre comme une entité mauvaise, orgueilleuse, colérique, égotique, aveugle et arrogant bref totalement incompatible avec un Dieu bon et parfait.
La dimension sensible, on l’on subit l’espace et le temps, la finitude, l’imperfection, la mort, la maladie et tous les maux que l’on peut imaginer, encore une fois, la souffrance, ou le mal semble partout, et on le constate chaque jour.
Le Dieu de l’ancien testament est tellement dégénéré que dans la plupart des écoles Hindous et Bouddhistes ils le considèrent littéralement comme un Déva, un démon… Un mauvais démiurge donc, cette anecdote me fait sourire à chaque fois, en même tant c’est ce qu’il est par son comportement.
Bon… flemme de finir mon pavé mais on à déjà bien posé les bases.


Je pense qu’il y a 3 grands courants ou personne qui en ont parlé, il y a Platon, les gnostiques, et René Guénon qui va s’appuyer sur la tradition Hindou notamment.
Chez Platon, il n’y a pas de mauvais Démiurge, comme dans tous mythes païens il y a le “Chaos“ la "Béance" qu’on appelle en grec, qui s’ordonne, on passe de l’étendue informelle à la forme, du désordre à l’ordre.
Nonobstant le monde sensible, dans le dualisme de Platon est bien sur une vision imparfaite du monde des idées, celles des formes parfaites et absolues, il n’y a pas de mauvais démiurge mais le monde sensible n’est pas un monde très enviable.
Chez René Guénon non plus il n’existe pas de mauvais démiurge, il s’attarde a rectifié les gnostiques, au travers des principes de l’Hindouisme riche en sagesse, la logique veut simplement qu’un Dieu parfait et infini ne peut pas créer par définition quelque chose de mauvais ou de “Mal" en tant que principe.
Chez Platon comme chez Guénon il n’y a pas de mal en principe, seulement une dégradation du bien (on retrouvera cela aussi en scolastique Chrétienne) il y a dans la source Divine primordiale une volonté de distinction, une force qui se sépare de l'unité primordiale pour faire émerger la multiplicité du monde manifesté, la matière, le divisé, le multiple et sa richesse infinie.
Mais je crois qu’il soutient aussi l’idée que le monde manifesté, imparfait, limité reste une cause de souffrance et qu’il faut atteindre par la Connaissance (la Gnose), une compréhension qui va permettre de réaliser l'Unité au-delà des apparences, le voile de Maya.
Ce qui est drôle c’est que même chez les plus grands métaphysiciens et pour ceux pour qui il n’y a pas de mauvais démiurge, de mal en principe, la manifestation sensible reste une cause de souffrance quoi qu’il en soit, et que le but est tout de même de s’y échapper.
Par la gnose chez Guénon, par le mythe de la Caverne chez Platon… On en revient toujorus au même...
Et puis on a la bonne vielle Tradition gnostique, très dualiste, qui considère ce monde comme mauvais par nature, la création d’un mauvais Démiurge, d’un principe ou d’une entité du Divin qui aurait dégénérée…
Le Yaldabaoth, Saturne, Chronos, YHWH le Dieu sémite considéré a bien des égards et à juste titre comme une entité mauvaise, orgueilleuse, colérique, égotique, aveugle et arrogant bref totalement incompatible avec un Dieu bon et parfait.
La dimension sensible, on l’on subit l’espace et le temps, la finitude, l’imperfection, la mort, la maladie et tous les maux que l’on peut imaginer, encore une fois, la souffrance, ou le mal semble partout, et on le constate chaque jour.
Le Dieu de l’ancien testament est tellement dégénéré que dans la plupart des écoles Hindous et Bouddhistes ils le considèrent littéralement comme un Déva, un démon… Un mauvais démiurge donc, cette anecdote me fait sourire à chaque fois, en même tant c’est ce qu’il est par son comportement.
Bon… flemme de finir mon pavé mais on à déjà bien posé les bases.

