Citation de LoveStreet
Le noir... Comment dire, il a mille facettes, le noir fait du blues, du rock, il y a le noir jazzman, le funk, le disco...
De la musique de singe, inaudible, à gerber.
Il y a le noir sapeur, il y a le noir chrétien (des vrais crèmes ceux-là) le noir intellectuel, les rastas...
Le noir est imprévisible, ses circuits neuronaux sont limités et en cas de court-circuitage il peut se mettre sans raison à devenir agressif, à la manière du cocker anglais (le "rage syndrome").
On pourrait décliner pendant des heures, la culture noir est riche et a bien des égards cool.
La culture noire est éminemment pauvre et est à bien des égards simiesque.
Ils font énormément rire aussi, La femme a la kouizine, Eddy Malou, 8 morts 6 blessés.. ce sont des machines a meme les types et sans le vouloir souvent juste par acuité naturelle.
Ça c'est vrai, les noirs sont drôles, mais comme un chat ou un chien ou n'importe quel animal domestique est drôle.
Alors que l'arabo-magrebin lui... Il y a rien, ni culture, ni humour, ni style, vraiment rien de rien...
Il y a eu un petit âge d'or islamique médiéval qui est énormément surestimé par certains, selon moi un maillon essentiel, mais très loin d'être un équivalent à la renaissance en Europe.
Il n'ont que l'islam rigoriste, l'agressivité constante "wallah je te nique ta mère" l'islam qui les a terminé, vol, tabassage en bande organisée, coup de couteau, explosion égorgement, aicha 6 ans.. le mal a l'état pur, juste l'agressivité et la violence poussée a l'extrême et vous noterez que contrairement a l'Afriquain il refuse totalement le Christ signe qu'ils sont l'œuvre du démon intrinsèquement.
Jonathan Schulz et ses collègues ont montré une corrélation entre l'interdiction du mariage entre proches parents par l'Église catholique médiévale et le développement de traits psychologiques comme l'individualisme, la confiance envers les inconnus, et un moindre attachement aux structures claniques.
Tandis que dans les sociétés où les mariages consanguins sont restés fréquents, les structures claniques et tribales sont souvent restées plus fortes, avec une loyauté prioritairement orientée vers la famille élargie plutôt que vers des institutions ou des inconnus.