Moi : "No shit."
J'ai aussi pu lui expliquer les parents qui stalkent leurs enfants jusque dans les foyers quand ils sont déchus de leurs droits et l'absence d'actions mises en place conséquemment aux violences.
L'Etat qui cope la malveillance pré-internet.
J'ai aussi pu lui expliquer les parents qui stalkent leurs enfants jusque dans les foyers quand ils sont déchus de leurs droits et l'absence d'actions mises en place conséquemment aux violences.
L'Etat qui cope la malveillance pré-internet.