Citation de Physalie
Les cyniques existent bien sûr mais ils sont plutôt la minorité tirant les ficelles dans l'ombre pour leurs propres intérêts, sans forcément avoir une place plus importante que les sjw dans la pyramide sociale (d'ailleurs puisqu'on parle d'idéaliste déchu je défends souvent l'idée que Hitler n'était pas conscient du mal qu'il faisait puisqu'il le projetait sur la communauté juive ; symboliquement le mal sortait de sa conscience pour s'incarner dans un groupe).
La finalité de l’idéologie c’est la radicalisation qui se développe avec le temps, ceux que tu décrivais ont plutôt tendance à être les plus jeunes, à mon avis, typiquement ceux qu’on entend répéter gentiment de jolis discours populaires.
Si cet acharnement morne à remplir le minimum syndical de leur mission peut porter le nom de compétence... je trouve qu'il y a une nette corrélation entre la chute de la moralité et la compétence aujourd'hui. On veut l'indépendance de penser qu'il n'y a pas besoin d'une cause ou d'un objectif pour avancer mais peu de gens acceptent le goût de la liberté sans perdre celui de bien faire.
Bien dit, c’est synomyme de stagnation à un seuil minimal et ça fait pas bon ménage, un cynique ne peut pas évoluer au rythme d’un passionné.