Je peux pas toutes les citer mais il y en a tellement. Et ce sont des réelles avancées sociales pour l'époque, pas comme en Allemagne où il existait déjà une ancienne tradition de protection sociale, héritée de Bismarck.
Dans les grosses réformes, t'as les allocations familiales pour tous les travailleurs avec au moins deux gosses, t'as la réduction de l'âge de la retraite de 65 a 60 ans pour les hommes et 55 ans pour les femmes, et la réduction de la durée du travail de 48 à 40 heures par semaine (accompagnée d'une baisse des salaires faut l'avouer, pour palier à la dévaluation de la Lire, ce serait trop long pour détailler la dévaluation car ça explique aussi toute l'économie fasciste après 1928)
T'as d'autres réformes aussi, genre, allocations pour les veuves (sous couvert de bonne conduite et morale, l'horreur vois-tu, le nazisme). Une importante : l'accès facilité à la propriété réservé uniquement pour les détenteurs d'une carte du parti fasciste (c'était pour encourager la colonisation des villes nouvelles italiennes, j'avais lu une chouette bd qui parle de ça : Canal Mussolini).
On peut toujours vriller pour les conditions, mais c'est logique dans la doctrine fasciste : "Tout dans l’État, rien contre l’État, rien en dehors de l’État" (remplace État par fascisme).
T'as aussi les classiques primes de mariage et de natalité, des bons pour la nourriture (évidemment des pâtes mais aussi de la viandes, des fromages et des fruits), des bons pour le logement et l'assurance antituberculeuse obligatoire (même si le grand fléau en Italie, c'était la malaria, qui a saigné le pays).
Il y en a d'autres et elles ont été plus ou moins efficaces, mais autant au niveau des salaires ça a été un échec, mais en terme de protection sociale, le bilan est positif.
Dans les grosses réformes, t'as les allocations familiales pour tous les travailleurs avec au moins deux gosses, t'as la réduction de l'âge de la retraite de 65 a 60 ans pour les hommes et 55 ans pour les femmes, et la réduction de la durée du travail de 48 à 40 heures par semaine (accompagnée d'une baisse des salaires faut l'avouer, pour palier à la dévaluation de la Lire, ce serait trop long pour détailler la dévaluation car ça explique aussi toute l'économie fasciste après 1928)
T'as d'autres réformes aussi, genre, allocations pour les veuves (sous couvert de bonne conduite et morale, l'horreur vois-tu, le nazisme). Une importante : l'accès facilité à la propriété réservé uniquement pour les détenteurs d'une carte du parti fasciste (c'était pour encourager la colonisation des villes nouvelles italiennes, j'avais lu une chouette bd qui parle de ça : Canal Mussolini).
On peut toujours vriller pour les conditions, mais c'est logique dans la doctrine fasciste : "Tout dans l’État, rien contre l’État, rien en dehors de l’État" (remplace État par fascisme).
T'as aussi les classiques primes de mariage et de natalité, des bons pour la nourriture (évidemment des pâtes mais aussi de la viandes, des fromages et des fruits), des bons pour le logement et l'assurance antituberculeuse obligatoire (même si le grand fléau en Italie, c'était la malaria, qui a saigné le pays).
Il y en a d'autres et elles ont été plus ou moins efficaces, mais autant au niveau des salaires ça a été un échec, mais en terme de protection sociale, le bilan est positif.