dernière génération de collégiens pour qui le latin était une vraie matière enseignée selon les vieilles recettes
3 à 4 heures par semaine au collège, de la 5è à la 3e, avec un vrai apprentissage de la grammaire, et des traductions à chaque heure.
chaque texte abordait un épisode de l'histoire de rome : commençant avec didon et enée en 5ème, la fondation de rome et ses premiers rois, les guerres puniques en 4ème, et finissant quelque part en 3ème avec les grands généraux, les guerres civiles et jules césar
je ne l'aurais pas cru comme ça, surtout qu'en tant qu'élève je n'avais pas idée du chemin à parcourir et déjà parcouru, et que je faisais partie d'un collège assez quelconque, mais en arrivant au lycée, j'avais déjà vu toute la grammaire latine (ou presque). et j'étais déjà une exception parmi les autres latinistes du lycée (parce que j'avais eu une prof sérieuse, et parce que j'avais travaillé)
c'est un peu comme si un élève de seconde avait déjà les armes pour aborder la lecture de shakespeare en anglais
j'ai passé le bac l'année de l'élection de hollande : sa ministre, puisse-t-elle ne jamais trouver le repos, a introduit la théorie en 2 heures, et le latin du genre (ou l'inverse je crois)
depuis, il est strictement impossible d'enseigner ou d'apprendre convenablement cette langue, indépendamment d'ailleurs du niveau des élèves ou du professeur
3 à 4 heures par semaine au collège, de la 5è à la 3e, avec un vrai apprentissage de la grammaire, et des traductions à chaque heure.
chaque texte abordait un épisode de l'histoire de rome : commençant avec didon et enée en 5ème, la fondation de rome et ses premiers rois, les guerres puniques en 4ème, et finissant quelque part en 3ème avec les grands généraux, les guerres civiles et jules césar
je ne l'aurais pas cru comme ça, surtout qu'en tant qu'élève je n'avais pas idée du chemin à parcourir et déjà parcouru, et que je faisais partie d'un collège assez quelconque, mais en arrivant au lycée, j'avais déjà vu toute la grammaire latine (ou presque). et j'étais déjà une exception parmi les autres latinistes du lycée (parce que j'avais eu une prof sérieuse, et parce que j'avais travaillé)
c'est un peu comme si un élève de seconde avait déjà les armes pour aborder la lecture de shakespeare en anglais
j'ai passé le bac l'année de l'élection de hollande : sa ministre, puisse-t-elle ne jamais trouver le repos, a introduit la théorie en 2 heures, et le latin du genre (ou l'inverse je crois)
depuis, il est strictement impossible d'enseigner ou d'apprendre convenablement cette langue, indépendamment d'ailleurs du niveau des élèves ou du professeur