Partie 4
Début moi novembre je retourne chez mon frère proche de Montréal.
De retour dans ma chambre déprimante, mon frère n'a malheureusement pas le temps à me consacrer.
Avec son travail et mon neveu nouvellement arrivé dans la famille il était pas mal occupé.
J'étais en attente de mon brevet agent de sécurité.
Ayant repris contact avec la fille qui est ma conjointe maintenant, qu'on appelera Laurie.
On convient d'un rendez vous pour se rencontrer.

À la base, elle devait directement venir chez mon frère.
Dernière minute elle annule en me racontant qu'elle s'est fait percuté par une voiture.

Mon nez me disait que c'était fake, l'art et la manière d'annuler un rdv quand tu porte pas tes couilles
Je me suis tromper c'était la vérité
Encore aujourd'hui on en reparle en riant.
Bref, au lieu de venir, c'est moi qui suit venu proche de chez elle dans un park, il faisait nuit.
Assise sur un banc, une faible lumière réfléchissait sa chevelure rousse, j'aperçois un large sourire, et suis de suite charmé par son air innocente.
Échange de banalité, quelque blague. Je lui raconte que suis partie de chez mon frère avec 6% de batterie sur mon tel, que j'ai du marcher 30 minute pour la rejoindre, et que donc je n'ai plus de jus
(retenez bien ça par la suite)
Elle a froid, je dois charger mon tel. Laurie me fait savoir qu'elle a un cabanon juste à côté de la maison familiale de ses parents.
Parfait
On s'y rend, problème pas de chargeur pour moi.
Osef.
On parle de tout est de rien.
D'un coup elle me sort un gros bang sa mère, me fait fumer ( je n'avais jamais fait de bang de ma vie)
J'ai déjà fumer de la weed mais pas autant d'un coup
Les minutes passe et une sensation de vertige fait son apparition.
Ça tourne bordel
Grosse anxiété qui monte, culpabilisation d'être aussi FAIBLE
Trou noir..Je me réveille au sol, la voix de Laurie me ramène dans le monde réel, comme si j'étais dans un tunnel et que ça voix m'avais happé.
J'ouvre les yeux, de la lumière aveuglante, je voit juste les cheveux roux de Laurie qui me caresse le visage.
Je me relève en deux seconde, Pour préserver le peu de dignité qu'il me reste
Le visage encore meurtri, rempli de gravier et decorchures ensanglanté.
Oui j'ai fait une crise semblable à de l'épilepsie pendant 5 minute.
Honteux vraiment la honte PUTAIN.
Elle me nettoie mes plaies.
Je veut rentré chez moi, ça m'a suffit.
Elle me raccompagne au bus, 20 minute de marche, encore sonné de mon expérience
Une fois à l'arrivée de bus, je me dit que se serait bête de terniner comme cela, je me rapproche et je commence à la toucher, la taille, les hanches, les seins
Je lui dit "Dommage qu'on soit parti du cabanon"
Elle répond "On peut toujours y aller"
Vingt minute de marche.
De retour au cabanon, on fait le business.
Moi à moitié eclatax, j'avoue que ce soir-là j'ai du être un piètre plan cul. C'était + moi qui étais utilisé à vrai dire.
Finito
Retour to the bus, au revoir à la prochaine (ou pas)
Toujours pas de batterie, je met 3HEURE à retourner chez moi, je titube dans les rues, avec la gueule en sang, en demandant à des no name mon chemin encore sous l'effet de la DROGUE.
Autant dire que les gens n'étaient pas serein.
Et autant dire que je me rappellerai cette nuit toute ma vie.
Longue histoire, notre relation au début était tumultueuse, j'ignore si mes choix etaient les bons, mais résultat est qu'aujourd'hui elle porte mon enfant et qu'on s'aime.
On continue à se fréquenter, on riant encore de notre première rencontre qui restera dans les mémoires.
Cette fille la ma rendu littéralement fou, j'en parlerai + partie 5.
Début moi novembre je retourne chez mon frère proche de Montréal.
De retour dans ma chambre déprimante, mon frère n'a malheureusement pas le temps à me consacrer.
Avec son travail et mon neveu nouvellement arrivé dans la famille il était pas mal occupé.
J'étais en attente de mon brevet agent de sécurité.
Ayant repris contact avec la fille qui est ma conjointe maintenant, qu'on appelera Laurie.
On convient d'un rendez vous pour se rencontrer.

À la base, elle devait directement venir chez mon frère.
Dernière minute elle annule en me racontant qu'elle s'est fait percuté par une voiture.

Mon nez me disait que c'était fake, l'art et la manière d'annuler un rdv quand tu porte pas tes couilles

Je me suis tromper c'était la vérité

Encore aujourd'hui on en reparle en riant.
Bref, au lieu de venir, c'est moi qui suit venu proche de chez elle dans un park, il faisait nuit.
Assise sur un banc, une faible lumière réfléchissait sa chevelure rousse, j'aperçois un large sourire, et suis de suite charmé par son air innocente.
Échange de banalité, quelque blague. Je lui raconte que suis partie de chez mon frère avec 6% de batterie sur mon tel, que j'ai du marcher 30 minute pour la rejoindre, et que donc je n'ai plus de jus
(retenez bien ça par la suite)Elle a froid, je dois charger mon tel. Laurie me fait savoir qu'elle a un cabanon juste à côté de la maison familiale de ses parents.
Parfait

On s'y rend, problème pas de chargeur pour moi.
Osef.
On parle de tout est de rien.
D'un coup elle me sort un gros bang sa mère, me fait fumer ( je n'avais jamais fait de bang de ma vie)
J'ai déjà fumer de la weed mais pas autant d'un coup

Les minutes passe et une sensation de vertige fait son apparition.
Ça tourne bordel

Grosse anxiété qui monte, culpabilisation d'être aussi FAIBLE

Trou noir..Je me réveille au sol, la voix de Laurie me ramène dans le monde réel, comme si j'étais dans un tunnel et que ça voix m'avais happé.
J'ouvre les yeux, de la lumière aveuglante, je voit juste les cheveux roux de Laurie qui me caresse le visage.
Je me relève en deux seconde, Pour préserver le peu de dignité qu'il me reste

Le visage encore meurtri, rempli de gravier et decorchures ensanglanté.
Oui j'ai fait une crise semblable à de l'épilepsie pendant 5 minute.

Honteux vraiment la honte PUTAIN.
Elle me nettoie mes plaies.
Je veut rentré chez moi, ça m'a suffit.
Elle me raccompagne au bus, 20 minute de marche, encore sonné de mon expérience

Une fois à l'arrivée de bus, je me dit que se serait bête de terniner comme cela, je me rapproche et je commence à la toucher, la taille, les hanches, les seins

Je lui dit "Dommage qu'on soit parti du cabanon"
Elle répond "On peut toujours y aller"
Vingt minute de marche.
De retour au cabanon, on fait le business.
Moi à moitié eclatax, j'avoue que ce soir-là j'ai du être un piètre plan cul. C'était + moi qui étais utilisé à vrai dire.
Finito

Retour to the bus, au revoir à la prochaine (ou pas)
Toujours pas de batterie, je met 3HEURE à retourner chez moi, je titube dans les rues, avec la gueule en sang, en demandant à des no name mon chemin encore sous l'effet de la DROGUE.
Autant dire que les gens n'étaient pas serein.
Et autant dire que je me rappellerai cette nuit toute ma vie.
On continue à se fréquenter, on riant encore de notre première rencontre qui restera dans les mémoires.
Cette fille la ma rendu littéralement fou, j'en parlerai + partie 5.