Retour au sujet

Avatar de LepetitLyonnais LepetitLyonnais
Et ça fait longtemps que ça dure.

Quelles sont les grandes références culturelles des Français depuis 45, qui ont intégralement forgé l'imaginaire collectif français ?

Les films de Gérard Oury (Houry Tannenbaum) comme la Grande Vadrouille, film tout sauf innocent, film beaucoup plus nocif que les trucs de chouinerie actuelle que personne ne va voir. On a déjà l'Allemand qui est tourné en dérision (une espèce de gros abruti ridicule qui finit par perdre à la fin) mais, beaucoup plus grave, le Français qui est soit un petit bourgeois mesquin comme tout (Louis de Funès) ou un glandu fini éternellement puceau (Bourvil), tout ça au profit des Anglais, qui sont tantôt de vieux bons vivants charismatiques (le vieux à moustache là) ou des beaux gosses alpha.
Tout ça est évidemment fait à dessein, Gérard Tannenbaum savait bien ce qu'il faisait.
Je ne parle même pas de Rabbi Jacob, du même réalisateur, qui est film proprement talmudique, dans lequel les j. finissent par refourguer l'Arabe à la jeune bourgeoise française, eux ne se métissant pas bien sûr.

Les chansons de Moustaki, Brassens, Cabrel, Ferré, Ferrat etc.

On a affaire ici à de bonnes chansons (de la même manière que les films de Gérard Oury sont de bons films) mais d'auteurs d'extrême-gauche d'origine immigrée et pas toujours catholique (ce qu'ils revendiquent comme étant constitutifs de leur idéologie) qui ne se privent jamais de dire tout le mal qu'ils pensent des sales fachos.

Les chansons de Renaud
Là on est tout bonnement dans l'éternelle pouillerie gauchiste de souche, dans la continuité des crasseux s'étant emparer d'une prison que personne ne défendait en 1789.

Les jeunes cons boomers 68ards, qu'ils soient de souche ou pas

Je veux parler ici des Balavoine, Coluche etc., de toutes ces figures issues de 68, disparues très tôt donc incarnant éternellement l'image du post-adolescent rebelle.

Le chouineur professionnel Goldmann, "artiste préféré des Français"

Pas besoin de m'épancher sur le cas de l'auteur de "Comme toi", faux génie intégral et vrai nuisible.

Le vrai tocard totalement dénué de talent "Gainsbourg" Ginsburg

Là encore, pas besoin d'aller chercher très loin pour comprendre pourquoi ce pouilleux aux mœurs étranges a été élevé au rang de génie malgré l'indigence de ces textes et son absence totale de voix.

Le début de l'ère séfarade : Patrick "Bruel" Benguigui
ou comment vendre aux greluches (qui achètent toujours ce qu'on leur dit d'acheter) un avorton huileux à gros pif qui, effectivement, s'est toujours "cassé la voix" dès qu'il a essayé de chanter.

La catastrophe "Intouchables"

Lucien Toledano et Olivier Nakache, séfarades de leur état et donc effectivement intouchables, succèdent ici à leur coreligionnaire Houry Tannenbaum, ashkénaze. La France a changé et si les j* aux commandes, eux, n'ont pas changé, les Français Crémieux, à peine débarqués à l'époque d'Houry, sont désormais installés partout dans le show-biz, et entendent bien demander leur part du gâteau aux pyjamas rayés qui trônaient jusqu'alors dans ce milieu. Plus méridionaux , Nakache et Toledano délaissent le monde européen et les embrouilles franco-allemandes chères à Houry pour intégralement se focaliser sur le grand combat à mener contre la France et l'Europe au 21e siècle : le Grand remplacement des autochtones par le tiers-monde. Rien de mieux pour ça qu'un petit film où le jeune et flamboyant Omar Sy va pousser le fauteuil d'un vieux tétraplégique blanc, incarnant parfaitement ce que les gens de la secte de Toledano et Nakache veulent pour les blancs. Vous noterez au passage qu'absolument tous les blancs de ce film sont dépeints comme des incapables, des fragiles, des lâches et des cons. Les Français, préalablement rétamés par 150 ans de République et encouragés par tout le Tam-tam juif médiatique, ont plébiscité ce film. Top 3 des plus grands succès de tous les temps au box-office, au coude à coude avec La Grande Vadrouille et Les Chtis, film moyen réalisé par l'amuseur public kabylo-nordiste converti au judaïsme Danny "Boon" Farid Hamidou.

Le rap ou comment devenir des nègres blancs
Disons-le simplement, cette "musique" est intégralement africaine, que ce soit dans les rythmes, les thèmes abordés extrêmement vulgaires et n'évoluant jamais (tout comme l'Afrique), ou encore sa propension à une très grande agressivité communautaire doublée d'une victimisation liée à la colonisation, au racisme ou que sais-je encore. On chouine mais en même temps, on hurle, menace, vocifère, crache et in fine on plante. Il y a une ressemblance certaine me direz-vous avec d'autres gens dont j'ai précédemment parlés, ce qui est tout à fait logique puisque ce sont les seuls non-africains qu'on retrouve dans ce business, du côté des producteurs cette fois-ci.

Cette liste non exhaustive tient à montrer qu'il n'y a en fait plus aucune génération en France qui n'a pas des références culturelles proprement anti-européennes, qu'elles soient j**, métèques, africaines ou de pouilleux de souche. Il faut donc que la droite française (dont j'ai bien peur qu'elle soit condamnée à ne jamais évoluer) en prenne la mesure et cesse de vouloir un retour à la France des années 60 de ce grand con de De Gaulle, car cette France était déjà totalement vérolée. Il faut recréer des références culturelles se basant sur un univers mental très antérieur à la WW2.