Citation de Choufflon
Sinon c'est un phénomène réelle en France, on surnomme d'ailleurs ça le paradoxe français et ça concerne deux cuisines spécifiques: la cuisine gasconne et la cuisine provençale, qui met en lumière le supposé paradoxe entre leur consommation de vin/d'aliment gras et leur vitalité
Moi je suis d'accord pour classer la cuisine du sud-est de la France comme méditerranéenne, même si ça reste une cuisine méditerranéenne parmi tant d'autres.
Mais en ce qui concerne le paradoxe français, attention il s'agit d'une lourde et grossière opération d'ingénierie sociale

Car ce n'est pas un paradoxe, en fait. C'est pas l'exception, c'est la règle. La consommation de graises animales, de graisses saturées de bonne qualité, donc, EST la règle de la santé. Les graisses saturées d'origines animales, activent la vésicule biliaire, apportent des oméga 3, sont stables et donc pas altérables, pas inflammatoires, permettent la régénération nerveuse et hormonale, contiennent des nutriments liposolubles, ne font pas monter le cholestérol.
Ca n'a donc rien de paradoxal
Ce qui est paradoxal, c'est d'être en bonne santé sans graisses animales 
Le vin, oui, c'est plus paradoxal, mais là encore c'est de l'intox. Les anciens gascons buvaient un vin deux fois moins fort, bio, moins sulfité, buvaient moins, buvaient aussi de l'eau, et travaillaient physiquement. En aucun cas ils se sifflaient une bouteille de rouge à 13 %/vol par jour en restant le cul vissé sur le chaise à bouffer des PDT à la sarladaise à l'huile de tournesol et du confit de canard en bocaux nitrités
