Elles existent ou n’existent pas selon la définition qu’on veut en donner (la distance génétique qu’on admet comme critère de différentiation, par exemple, même si c’est un outil imparfait).
Il n’empêche que les différences entre les populations humaines existent et sont parfois significatives étant donné que la génétique est une affaire de détail.
Quelque chose que les blancs-poubelle comprennent quand on parle des africains mais pas quand il s’agit d’opérer les nécessaires distinctions entre eux et d’autres substrats européens ou entre leur lignée merdique et d’autres au sein d’un même substrat.
C’est plus un problème d’hypocrisie, et de la façon dont la race est un outil d’auto-validation et de construction d’ensembles abstraits qui se veulent adéquatement exclusifs pour qui aime à l’employer, qu’autre chose.
Il n’empêche que les différences entre les populations humaines existent et sont parfois significatives étant donné que la génétique est une affaire de détail.
Quelque chose que les blancs-poubelle comprennent quand on parle des africains mais pas quand il s’agit d’opérer les nécessaires distinctions entre eux et d’autres substrats européens ou entre leur lignée merdique et d’autres au sein d’un même substrat.
C’est plus un problème d’hypocrisie, et de la façon dont la race est un outil d’auto-validation et de construction d’ensembles abstraits qui se veulent adéquatement exclusifs pour qui aime à l’employer, qu’autre chose.