Les femmes n’ont ni le sentiment, ni l’intelligence de la musique, pas plus que de la poésie ou des arts plastiques ; ce n’est chez elles que pure singerie, pur prétexte, pure affectation exploitée par leur désir de plaire. Elles sont incapables de prendre une part désintéressée à quoi que ce soit, en voici la raison. L’homme s’efforce en toute chose de dominer directement soit par l’intelligence, soit par la force ; la femme, au contraire, est toujours et partout réduite à une domination absolument indirecte, c’est-à-dire qu’elle n’a de pouvoir que par l’homme, et c’est en lui seul qu’elle exerce une influence immédiate. En conséquence, la nature porte les femmes à chercher en toutes choses un moyen de conquérir l’homme, et l’intérêt qu’elles semblent prendre aux choses extérieures est toujours une feinte, un détour, c’est-à-dire pure coquetterie et pure singerie. Rousseau l’a dit : « Les femmes en général n’aiment aucun art, ne se connaissent à aucun et n’ont aucun génie. » Ceux qui ne s’arrêtent pas aux apparences ont pu le remarquer déjà. Il suffit d’observer par exemple ce qui occupe et attire leur attention dans un concert, à l’opéra ou à la comédie, de remarquer le sans-façon avec lequel, aux plus beaux endroits des plus grands chefs-d’œuvre, elles continuent leur caquetage. S’il est vrai que les Grecs n’aient pas admis les femmes au spectacle, ils ont eu bien raison ; dans leurs théâtres l’on pouvait du moins entendre quelque chose. De notre temps, il serait bon d’ajouter au mulier taceat in ecclesia, un taceat mulier in theatro, ou bien de substituer un précepte à l’autre, et de suspendre ce dernier en gros caractères sur le rideau de la scène.
Mais que peut-on attendre de mieux de la part des femmes, si l’on réfléchit que dans le monde entier, ce sexe n’a pu produire un seul esprit véritablement grand, ni une œuvre complète originale dans les beaux-arts, ni en quoi que ce soit un seul ouvrage d’une valeur durable. Cela est saisissant dans la peinture ; elles sont pourtant aussi capables que nous d’en saisir le côté technique et elles cultivent assidûment cet art, sans pouvoir se faire gloire d’un seul chef-d’œuvre, parce qu’il leur manque justement cette objectivité de l’esprit qui est surtout nécessaire dans la peinture ; elles ne peuvent sortir d’elles-mêmes. Aussi les femmes ordinaires ne sont même pas capables d’en sentir les beautés, car natura non facit saltus. Huarte, dans son célèbre livre Examen de ingenios para las sciencias qui date de 200 ans, refuse aux femmes toute capacité supérieure : « Le cerveau féminin est ainsi fait que la femme n’est capable ni de beaucoup d’esprit ni de grande sagesse. » De même au chapitre 15 : « Dans la mesure où la femme est ce qu’elle est, chaque genre de littérature et de science est contraire à son esprit… Les femmes donc, à cause de la froideur et de l’humidité de leur sexe, ne peuvent atteindre à aucune profondeur d’esprit. Nous voyons maintenant qu’elles parlent avec adresse de choses insignifiantes et futiles.


Les émotions avant la logique
Les femmes sont irrationnelles et incohérentes. Elles ont la capacité de raisonner logiquement mais leurs émotions prennent naturellement le dessus. Leur hormone sexuelle dominante, l’oestrogène, est la raison principale à cela. Le taux d’oestrogène d’une femme augmente fortement durant sa phase ovulatoire ce qui l’amène souvent à des changements d’humeurs et contradictions inexplicables. Une partie des femmes ne peuvent même pas supporter la pillule contraceptive pour les mêmes raisons.
Cette émotivité rend les femmes beaucoup plus manipulables que les hommes. J’ai rarement entendu un homme se plaindre de s’être fait avoir par une « belle parleuse ». En revanche, mentir et vendre du rêve à une femme fonctionne à merveille. Si je voulais faire grincer des dents, je dirai même que c’est la raison pour laquelle le pouvoir a donné le droit de vote aux femmes (et aussi aux jeunes, en abaissant l’âge de 21 à 18 ans). Car ces deux catégories sont les plus manipulables, c’est à dire soumises à l’idéologie dominante. Ils ne feront certainement pas la révolution demain et ne voteront même jamais à contre-courant.
Utilisez votre logique. N’écoutez pas ce qu’elle dit, mais regardez ce qu’elle fait. Elle prétend n’aimer que les mecs gentils et romantiques mais finit toujours dans le lit du mec un peu autoritaire et borderline ? Je vous laisse conclure.
Homme actif, femme passive
Les sacrifices et efforts réalisés par l’homme ne peuvent pas être appréciés par la femme. Pour elle, c’est normal, c’était attendu. Elle ne s’en rend même pas compte. Une femme est quotidienement couverte de subtils services rendus, de petites choses qui facilitent sa vie. Quelle est la dernière fois que quelqu’un vous a spontanément proposé un coup de main, payé quelque chose hors évènement particulier ou fait un compliment gratuit qui a ensoleillé votre journée ?
Imaginez que quelqu’un vous offre le café tous les matins pendant 1 an. Au bout de quelque mois, vous ne serez plus reconnaissants. Ce sera l’habitude, la norme. Vous n’y prêterez même plus attention. Mais le jour ou ça s’arrêtera, cela vous manquera. Et vous apprécierez d’autant plus le retour de ce putain de café gratuit.
Les femmes se font offrir le café tous les jours, sans coupure. Explication partielle du succès du mec qui ne fait aucun effort pour la femme (le fameux « bad boy »), car le moindre effort de sa part sera instantanément remarqué et apprécié. Le gentil mec qui offre le café tous les jours, lui, n’est jamais récompensé.
Tous vos efforts ne peuvent être réellement appréciés que si ils sont rares.
« Un couple, ça se construit »
Je n’ai jamais entendu un homme prononcer cette phrase. Quand on se met en couple, on n’attend en réalité rien de la femme, si ce n’est du calme et du sexe. Mais la femme, elle, attend tout de l’homme. Elle a des critères précis. Un couple devrait naturellement fonctionner comme une amitié ou une relation familiale. On apprécie juste les moments passés avec eux, sans attentes particulières. Une femme attend des sacrifices de la part d’un homme. Elle veut qu’il change pour elle, qu’il se conforme à son idéal. Réfléchissons, dans quelle situation doit-elle faire des efforts pour lui ? Exactement. Jamais.
Quand un homme se montre trop amoureux, la femme flippe et perd son désir. Car être amoureux met une pression sur l’autre, qui est obligé de rendre de l’amour sous peine de décevoir. Rendre n’existe pas dans le vocabulaire féminin. Elle prend juste, dans tous les sens du terme. Tous les hommes aimeraient pouvoir se confier à leur femme : avouer leurs sentiments, leurs faiblesses, leurs tracas. Mais à chaque déclaration de faiblesse, même si elle ne l’avouera jamais, elle perd du désir pour lui. Son statut passe progressivement d’amant à ami.
Un homme doit être dominant, non pas par une violence quelconque, mais dans le sens où la femme se repose sur lui, pas l’inverse. Il est l’élément qui maintien le couple grâce à ses sacrifices et décisions. Les femmes ne peuvent pas supporter 2 phrases : « je ne sais pas » et « comme tu veux ». Vous êtes censé savoir, vous êtes censé décider.
Attachement non réciproque
Nous pouvons aimer une femme de manière quasi-inconditonnelle car notre attachement à elle est profond, de par notre investissement personnel et nos efforts fournis. On est toujours attaché aux choses pour lesquelles on s’est impliqué. Car, à moins d’être dingue, des efforts fournis supposent une attente de résultat. Imaginez bosser sur un projet pendant 1 an, en y consacrant toute votre énergie, pour finalement le voir s’effondrer du jour au lendemain. Vous allez avoir le coeur brisé et surtout n’allez pas accepter de l’abandonner comme ça, car vous y êtes attaché, vous l’aimez.
Les enfants ne pourront jamais autant aimer leurs parents que ceux-ci les aiment, car ce sont les parents qui ont fait les efforts et investi leurs ressources (temps, argent, amour, etc.). Les enfants profitent seulement de tout ça, ils n’ont eu aucun effort à faire. Les femmes ne pourront jamais aimer les hommes comme ceux-ci les aiment, pour les mêmes raisons. D’où la hiérarchie suivante, simplement basée sur la quantité d’investissement personnel : Homme -> Femme -> Enfant.
L’amour féminin est temporaire
Son amour semble se dissiper aussi vite qu’il est apparu. Sa recherche constante du meilleur mâle et sa haute émotivité l’empêche d’aimer de manière inconditionnelle. Elle ne vit que sur les émotions, et a un besoin quotidien de se rappeler que vous êtes le bon. La communauté des PUA (Pick-Up Artists, qui sont des dragueurs) appelle ça des shit-test. Elle teste vos limites, pour voir si vous ne vous écroulez pas à la moindre difficulté, ce qui reviendrait dans son esprit à un acte de faiblesse, chose qu’elle ne peut supporter.
Cet amour éphémère pose un problème pour la vision masculine du couple. Elle peut difficilement supporter la routine et se lasse très vite. D’où sa propension à créer du drame à partir de rien. Elle doit ressentir quelque chose, tout le temps, pour se sentir connectée à l’homme, car son amour pour lui n’est que de l’engouement.
« Pourquoi tu ne me dis jamais que tu m’aimes ? » Besoin d’émotions pour se sentir connectée à lui.
« C’est évident que je t’aime, sinon je t’aurai déjà quittée. » La logique suffit. C’est pour lui une évidence.
Incompréhension partagée
L’incompréhension de l’amour féminin empêche l’homme de voir si la femme l’aime ou pas. Il veut croire qu’il puisse être aimé pour ce qu’il est, et non pas pour son utilité ou les émotions qu’il transmet à la femme. Il va donc « construire » sa relation en faisant les efforts qu’il attend en fait d’elle, puisque c’est sa vision masculine de l’amour. Il va rester lui-même. Pourquoi changerait-il puisqu’elle l’a choisi comme ça ?
La routine s’installera dans le couple et sera de plus en plus pesante pour elle. Elle finira par ne plus l’aimer sans qu’il le sache, aveuglé par sa propre perception de l’amour. Une fois qu’il aura compris ce qu’il se passe, ce sera déjà trop tard. Sa réponse logique va être d’essayer de se souvenir de ce qu’il faisait au début. Il ne comprendra jamais que rien n’a changé, et que c’est justement ça le problème. Cette vie plate, confortable et insatisfaisante (pour elle) a détruit son couple. Le manque d’émotions a tué l’amour et le désir de la femme.
Les hommes sont les vrais romantiques
Ce sont les hommes qui se trouent le cul pour déborder d’imagination et innover. Une femme, elle, comme toujours, profite de l’instant. Ce qu’elle perçoit comme romantique n’est jamais quelque chose de planifié, ça doit venir « comme ça », au hasard. Car planification veut dire obligation d’appréciation. C’est à dire que l’homme attend quelque chose en retour, et ça, la femme ne peut pas l’assumer. Elles n’aiment pas se faire aborder, elles préfèrent les rencontres « naturelles ». Il faut forcer ce « hasard » et lui faire croire que cela en est un. Car si on attend que le vrai hasard fasse les choses, rien ne se passe.
L’homme marié qui trompe sa femme avec une plus désirable ne la quittera jamais pour sa maîtresse. Il est excité par la jeune, mais aime sa femme. Car il peut dissocier amour et désir. Quand une femme trompe son conjoint, elle n’a plus de désir pour lui et donc plus d’amour. 75% des divorces sont initiés par les femmes. Une rupture est souvent incroyablement plus douloureuse pour un homme, à cause de son attachement réel et profond. 75 % des gens qui se suicident sont des hommes. On estime que 60 % de ces suicides le sont suite à une rupture amoureuse.
Ces différentes représentations de l’amour sont à la base des incompréhensions et déceptions entre hommes et femmes. Chacun voit l’amour selon son propre paradigme mais n’imagine pas que l’autre puisse avoir des attentes et besoins différents.
Les femmes aiment de manière opportuniste. Les hommes par sacrifice
https://leroidelajunglerevival.wordpress.com/
Dans son plus récent ouvrage, Fausse route (Odile Jacob), Élisabeth Badinter, essayiste, philosophe et écrivaine, exprime son inquiétude face aux dérives actuelles du féminisme. Dérives quand, par exemple, on idéalise la maternité et prône le retour des mères au bercail. Ou quand on élargit le concept de harcèlement sexuel au point de le confondre avec le flirt. Car en renvoyant toutes les femmes au statut de victimes et tous les hommes à celui d’exploiteurs et de prédateurs, le féminisme occidental risque de creuser encore plus le fossé entre les sexes.
Nos 12 questions à Élisabeth Badinter…
1. Qu’est-ce qui vous a poussée à parler de déroute du féminisme ?
Élisabeth Badinter : Il y a diverses raisons. Entre autres, j’ai été renversée par le procès qu’on a intenté à un universitaire français accusé de harcèlement sur une de ses étudiantes de 33 ans, parce qu’il lui aurait peut-être mis la main sur le genou dans un taxi. Une poursuite en justice était-elle nécessaire ? La jeune femme aurait pu simplement le remettre à sa place. Des femmes victimes, il y en a en Afghanistan et dans la plus grande partie du monde. Mais arrêtons de dire que toutes les femmes sont victimes de tous les hommes, ce n’est pas vrai !
2. En France, on avance que 10 % des femmes souffrent de violence conjugale. Qu’en pensez-vous ?
Soit dit en passant, c’est trois fois plus qu’au Canada, d’où je viens de recevoir les résultats d’une enquête menée en 2002. Comment expliquer cet écart dont personne ne semble s’étonner ? Quand on regarde les chiffres français de plus près, on constate que le concept de violence conjugale a été étendu à l’extrême et il implique même les remarques désagréables et les tensions conjugales. Alors que ce genre de « violence » va dans les deux sens puisqu’il y a aussi des femmes qui maltraitent ainsi leurs maris.
3. Où commence la violence et où s’arrête-t-elle ?
Quand votre mari vous demande de regarder un film pornographique avec lui, s’agit-il de violence ? Quand un homme qui n’est pas votre supérieur hiérarchique vous fait des avances, est-ce qu’il faut immédiatement recourir à la loi ? Est-ce qu’on n’est pas capable de répondre « fous-moi la paix » sans tout de suite se considérer comme une victime ? Les femmes ne sont pas des bébés ou des enfants impuissantes.
4. En somme, le harcèlement sexuel a une définition si large maintenant qu’on se demande comment on va arriver à se faire draguer !
Comme le dit la féministe américaine Katie Roiphe, « pour recevoir des attentions sexuelles désirées, il faut en recevoir qui ne sont pas désirées ». Penser que les femmes sont les victimes impuissantes d’obsédés sexuels, que l’obsession sexuelle est quasiment dans tous les gestes, dans toutes les paroles, rechercher la transparence dans tous les rapports hommes-femmes, c’est la caricature même du puritanisme. Tant qu’on n’est pas contraint par la force, chacun peut faire ce qu’il veut.
5. Quel bilan faites-vous de deux décennies de combat féministe ?
Après des années de lutte pour l’égalité, les femmes ont pu constater que les hommes ne suivaient pas… Alors qu’elles faisaient toujours la double journée de travail, au bureau puis à la maison. En France, les femmes les mieux formées sont plus souvent au chômage que les hommes. Pour une fille, même bardée de diplômes, trouver un premier emploi s’avère toujours beaucoup plus long que pour un garçon. Je crois que la deuxième génération des filles, celles qui ont vu leurs mères s’agiter, divorcer, etc., se sont dit : « Pas nous. »
6. Une sorte de ras-le-bol des superwomen ?
Les jeunes femmes n’ont pas envie de lutter, de tout assumer comme leurs mères. C’est pour ça qu’elles sont de plus en plus nombreuses à avoir envie de retourner à la maison. J’en veux aux féministes de ne plus se battre pour avoir davantage de garderies ou d’aide pour la garde à domicile. On encourage le travail à temps partiel, donc les travaux les plus mal payés. Quand on accepte ça, comment peut-on après critiquer les 20 % d’écart de salaire entre les deux sexes ? Car l’égalité passe par l’égalité des salaires. Et pour qu’il y ait égalité des salaires, la société doit donner aux mères la possibilité de faire garder leurs enfants dans les meilleures conditions.
7. On a l’impression que les féministes veulent souligner les différences entre les sexes, plutôt que leur égalité. De ce point de vue, la maternité est un plus pour les femmes, non ?
Refaire de la maternité le centre de la vie des femmes, c’est extrêmement dangereux. Nous avons une espérance de vie de 80 ans, et la maternité représente au plus 20 ans dans la vie d’une femme. Au plus ! On ne joue pas toute son existence sur 10 ou 15 ans de sa vie !
8. Mais le fait d’être mère ne donne-t-il pas des qualités distinctives aux femmes dans le domaine professionnel ou en politique, par exemple ?
On entend dire que cette puissance maternelle ferait des femmes des êtres plus attentifs aux autres que les hommes, plus dévoués, qu’elles feraient de la politique de façon moins égoïste, moins ambitieuse, plus concrète… Mais ça n’a pas de sens ! Quiconque connaît un peu les femmes politiques sait que ce n’est pas vrai. Quand on veut faire de la politique, on tient à imposer la loi. Et on impose la loi avec des qualités plus spécifiquement viriles, traditionnelles, que les femmes possèdent, mais certainement pas avec ce discours un peu gnangnan d’une femme à l’écoute des autres et sans ambition personnelle.
9. Quand on soutient que les femmes sont plus à l’écoute, plus concrètes, etc., ne dénie-t-on pas aux hommes ces qualités ?
Exactement. L’homme devient alors le complément négatif de la femme. C’est une grande impasse. Je suis depuis longtemps imprégnée du propos de l’anthropologue Margaret Mead, qui dit que « quand un sexe souffre, l’autre souffre aussi ». Je considère que le féminisme actuel fait fausse route chaque fois qu’il met l’accent sur la femme comme victime, ce qui implique une vision de l’homme comme bourreau.
10. Aujourd’hui, aucun rôle n’est fixe, ce qui peut être très déconcertant pour les hommes comme pour les femmes.
On ne peut pas à la fois demander la liberté et vouloir que les rôles et les identités soient définis d’avance. La liberté va de pair avec un éventail de choix, qui est certes source d’angoisse. Mais si vous voulez le retour des modèles, vous mettez un frein à la liberté. Cela dit, les êtres humains ont un besoin frénétique d’acquérir le sens de leur identité sexuelle et ce long processus passe par une phase où, enfant, on adopte les stéréotypes.
11. Du genre les camions pour les garçons, les poupées pour les filles ?
Oui, et j’en ai fait l’expérience avec mes enfants. Avec les copines de mon âge, on se disait qu’il fallait les mêmes jouets pour tous. On a été démenties de façon royale ! Au bout de très peu de temps, on a dû admettre que nos théories ne tenaient pas. Pour pouvoir être libre à l’égard de son identité sexuelle, il faut déjà pouvoir acquérir cette identité. Après, on en fait ce qu’on veut. Tant qu’un homme ne sait pas qu’il est un homme, il tombe dans le machisme, c’est évident. Tous les machos sont de malheureux bébés à peine certains qu’ils sont des garçons !
12. Pensez-vous qu’il y a un espoir de réconciliation entre les sexes ?
Oui. Parce qu’on vit mieux avec l’autre que sans l’autre. Homme ou femme, on rêve de trouver le compagnon de sa vie, avec qui finir sa vie dans l’amour. Même si on peut très bien vivre tout seul. Comme ce désir de vivre à deux est très fort, je crois qu’on va prendre conscience un jour ou l’autre qu’on a fait fausse route.
Auto-édit :
J'entends parfois des femmes se plaindre du fait que les femmes qui couchent a droite a gauche sont toujours considérées comme des putes aux yeux des hommes et de certaines femmes et pas les hommes, pourquoi?
A part votre éternel argument de la serrure et de la clé un peu simpliste, il y a aussi le coté biologique qu'il faut observer et comprendre.
Le cerveau humain, comme celui de tout animal, est programmé pour que son espèce survive et ce, de la façon la plus efficace possible.On sait que dans la nature la femelle(et donc la femme chez l'homme) est programmée pour choisir un mâle qu'elle aura considéré comme le plus apte a lui faire un enfant et le faire vivre dans les meilleures conditions (donc le male doit avoir de bons gènes + une bonne situation(cela est une exception pour l’être humain)). le male doit aussi prouver par tout les moyens qu'il est digne de pouvoir féconder la femelle. De ce fait une femme qui multiplie les relations sexuelles ira a l'encontre des règles imposées par des milliers d'années d’évolutions dont son cerveau est imprégné. Une femme ne peut etre fécondé qu'une fois tout les 9 mois, tandis que l'homme peut féconder 10 femmes par jours si il veut, elle a donc tout interet a etre selective. C'est bien pour ça que l'homme a cette reputation de baiseur fou, car il est programmé pour ça. C'est donc pour cette raison qu'une femme qui couche avec beaucoup d'hommes est mal vue, car elle casse les règles imposées par l’évolution du vivant et de l'humain, ces règles qui permettent la survie de l’espèce et est donc vue comme une femme dangereuse, elle ne sélectionne plus et donc met en péril l’espèce humaine.
Apres on peut évidement se dire tout cela n'entre plus en jeu avec les moyen de contraceptions modernes, qu'on peut baiser juste pour le plaisir et non plus pour se reproduire, oui, mais le cerveau lui n’évolue pas a la vitesse du "progrès" social et des lois, il suit son schéma de survie hérité des millions d’années qui nous on précédés. Ce code de survie est transmis depuis tout ce temps et nous ne pouvons pas le rejeter, car une alarme s’enclenchera sans qu'on puisse la contrôler si on devait ne pas le respecter (d'ou le fait de prendre les femmes consommatrice de sexe pour des salope).
Et pour enfoncer le clou, je pense qu'on à tous observé dans notre vie que les femmes consommatrices de sexe avaient toute, ou presques, des problemes psychologiques un mal etre profond, et ou le sexe est un moyen illusoire et malsain de fuir tout ça tout comme d'autres pourrait boire ou fumer. Mais en plus d'etre un symptôme de mal etre, c'est aussi une cause, car comme je l'ai dit precedement le cerveau de la femme est programmé pour qu'elles choisissent un male et non pas qu'elle baisent comme un male, de ce fait son cerveau va lui rappeler, en auto pilote, que ce n'est pas bon. C'est comme ça que fonctionne la depression, la depression est une alarme de notre cerveau pour nous indiquer que quelque chose ne va pas dans notre vie et que l'on doit changer ça, pour notre survie et la survie de l’espèce.
Je peux aussi parler de la pression sur les femmes par la société marchande qui lui dicte de coucher pour être heureuse. Les magazines féminins par exemple matraquent en permanence qu’une femme libre doit coucher, qu’elle doit jouir, multiplier les expériences plus ou moins extremes et sans morales. Lorsque la femme lambda a la vie sexuelle normale avec son compagnon et qui n’a connue que deux mecs dans sa vie tout en étant heureuse avec cette vie, tombe sur ce genre d’article, elle peut se dire que finalement sa vie n’est pas si bien que ça,que c’est une grosse coincé, qu’elle passe à côté de certaine choses et voilà que le risque d’ouvir la boite de pandore se profile…
Du coté des hommes la consommation de sexe n'implique pas les mêmes problèmes , ils sont vraiment animés par cette envie de baiser, et ce quasiment n'importe quelle femme, même si il existe aussi des hommes qui compensent leur mal etre dans le sexe, c'est beaucoup moins fréquent que chez la femme ou c'est presque toujours le cas. Car l'homme est programmé pour ça.
Petit topo
Travaux lourds: Il est plus difficile d’être un homme car les tâches les plus dangereuses, physiquement éprouvantes et les moins rémunérées sont majoritairement assurées par des hommes:
• Éboueurs,
• BTP,
• Chauffeurs de poids lourds,
• Déménageurs,
• Pompiers,
• Ouvriers sur des sites exploitant des énergies fossiles,
• Bucherons,
•etc.
Rencontres: il est plus difficile d’être un homme car la pression sélective contraint les hommes, pour se reproduire, d’être plus grands, plus athlétiques & plus performants professionnellement que leurs compagnes.
Argent: il est plus difficile d’être un homme car nous sommes soumis à des mutations professionnelles, travaillent plus longtemps, payent les dîners, les sorties, les vacances, et surtout font les crédits sur plusieurs décennies pour offrir au foyer sa maison.
Travail: A productivité équivalente, les femmes gagnent plus que les hommes (elles sont 1,3 fois plus souvent malades que les hommes).
Pouvoir: Les femmes ont le pouvoir de détruire la vie, la réputation et la carrière d’un homme comme aucun homme ne le peut d’une femme, il lui suffit d’insinuer qu’il l’a abusée sexuellement, ou simplement qu’il aurait essayé. La simple suspicion suffit à disqualifier l’ex conjoint de nombre d’opportunités.
Cercle social: Les hommes montrent moins de compassion et d’empathie vis à vis des problèmes de leurs congénères que ne le font les femmes. Un homme souffre en silence, dans l’indifférence, et c’est ce qui participe de le qualifier en tant qu’homme au yeux de nombreuses femmes.
Cercle social: Un homme qui dévoilerait une part de féminité trop importante, trop souvent (expression des émotions, doute, besoin d’être encouragé, guidé, écouté, etc.) perdrait de facto tout intérêt auprès des femmes de son entourage.
Foyer: Si une femme a déjà des enfants, il est attendu de son nouveau compagnon qu’il les entretienne également.
Chef(taine) du foyer: Les hommes ne disposent à leur guise que de 20% du budget familial, alors qu’ils y contribuent à plus de 50%.
Foyer, suite: L’immense majorité des femmes trouve un compagnon pour se reproduire en claquant des doigts. Les hommes doivent se livrer à une compétition (sociale, symbolique, mais parfois concrète et physique).
Foyer, encore: Les hommes courent toujours le risque d’élever à leur insu un enfant qui ne serait pas le leur.
Séparation et partage des biens: les scenarii de divorces tournent presque toujours, devant le tribunal, en défaveur des hommes (attribution des fautes, répartition des ressources, garde des enfants). Le contrat implicite (ou explicite, cela dépend des coutumes) du mariage est que le mari apporte soutien financier à sa femme et elle s’occupe du soutien moral. Petit problème: quand le mariage est terminé, il doit, d’une façon ou d’une autre, continuer le soutien financier, mais le soutien moral de la femme va à un autre homme.
Justice à deux vitesses: à crime identique, les sentences reçues par les coupables de sexe masculin sont plus lourdes
Justice à deux vitesses, suite: quand un homme et une femme sont reconnus coupables tous les deux, l’homme est plus souvent jugé à l’initiative du crime / du délit, la sanction la plus lourde lui échéant donc le plus souvent
Justice à deux vitesses, encore: la violence masculine – dès lors qu’elle a fait l’objet de constat via dépôt de plainte, certificat médical – est condamnée par la justice dans l’immense majorité des cas, et le coupable mis hors d’état de nuire. La violence féminine (mensonges, manipulation, torture mentale) n’est reconnue qu’à de rares exceptions, et ne fait jamais l’objet de condamnations pénales. Ni même morales, le plus souvent. « Il l’avait bien cherché ».
Santé et recherche: les affections purement masculines (exemple: cancer de la prostate) ne mobilisent pas les masses ni les dons
Société, politique: les hommes ne représentent que 48% de la population des votants*, mais sont toujours soupçonnés d’être à l’origine des pulsions belliqueuses de leurs dirigeants. Quand un pays démocratique fait la guerre, les électrices sont tout aussi responsables que les électeurs (voir même un peu plus, donc, au prorata des votants), or elles se déclarent toutes pacifistes. Bonus: ce sont les hommes qui meurent à la guerre, ultra-majoritairement.
Société, médias: dans une société progressiste, où les valeurs féminines sont systématiquement accolées à l’idée de progrès, les valeurs masculines font l’objet d’un dénigrement systématique. Les millions de mères célibataires en occident attendent un idéal de mâle qu’elles détruisent systématiquement chez leurs propres fils.
Société, marginalité: les hommes courent plus de risques de devenir SDF car ils bénéficient de moins d’opportunités en cas de difficultés économiques
Société, divers: les hommes tentent 4 fois moins de se suicider que les femmes, mais réussissent 2 fois plus. Il sont aussi 4 fois plus victimes de crimes violents.
"Oui mais on a nos règles et on tombe enceinte"

Hormis le préservatif non-remboursé, pas 100% fiable car pouvant craquer, le seul moyen actuellement à disposition pour l’homme est la vasectomie, qui est littéralement une stérilisation quasi-irréversible. Les femmes ont accès à un large panel de choix (allant de la pilule à l’IVG en dernier recours, en passant par le stérilet), grandement remboursés ou même gratuits dans les planning familiaux, pour les mineures. 
"Mais ce sont les femmes qui sont oppressées"

Le taux de suicide est de 27,1 pour 100.000 hommes et de 9,2 pour 100.000 femmes. Mais les chiffres réels doivent être revus à la hausse, car ces statistiques ne tiennent pas compte de ceux qui meurent dans des circonstances qui, à première vue, semblent être des accidents, mais qui n'en sont pas. C'est ainsi qu'une sous-estimation de l'ordre de 20 à 25% est reconnue. Le mode de suicide masculin est différent : les suicides surviennent beaucoup plus souvent de manière violente et le passage à l'acte masculin est plus souvent suivi d'effet.Mais aussi, le mode d'expression des hommes est différent, ils admettent moins qu'ils sont dépressifs et s'engagent moins facilement que les femmes dans une démarche de soins. Ainsi, la détection du risque suicidaire et la prise en charge préventive sont plus difficiles à mettre en oeuvre. Globalement, deux facteurs peuvent être à l'origine de cette surmortalité masculine :
• la socialisation masculine qui facilite, d'une part, l'émergence de certains facteurs de risque et, d'autre part, inhibe certains facteurs de protection ;
• un réseau social beaucoup moins développé que chez la femme, ce qui rend plus difficile la détection et la prévention.
http://www.e-sante.fr/sui[...]ctualite/1466#paragraphe1
"Les femmes sont plus victimes d'aggressions"

Les femmes sont quasiment intouchables
Une fille gifle un gars en pleine rue? Tout le monde rigole. Quel loser! Dans le cas inverse, le type finit au mieux en garde à vue, au pire à l’hôpital, lynché par la foule:
À délit ou crime équivalent, une femme écopera d’une sanction moins lourde. Si elle accuse un homme de quoi que ce soit (viol etc.), la présomption d’innocence n’existe pas : il est coupable par défaut aux yeux de tous. Une femme serait bien évidemment incapable de mentir.
http://www.la-croix.com/A[...]es-_NG_-2012-08-22-845017
Les bleus vous choppent en flagrant délit à 56km/h, retenu 51, dans un bled de merde, en semaine à 23H? Test d’alcoolémie, 90€ d’amende, 1 point en moins et tour de la bagnole assuré pour sanctionner la moindre rayure suspecte. Une femme crame un stop en ville un samedi après-midi? Il lui suffit de déboutonner son chemisier pour être gracié d’un « dernière fois m’dame, faites attention ». Si le flic est sexiste, il reste toujours l’arme de destruction massive en réserve : les larmes de crocodile.
Une fille peut naturellement demander un renseignement dans la rue sans être fusillée de regards méfiants et sans que son interlocuteur tente de couper court à l’interaction. Un mec, à moins d’être en costard (et encore, tout dépend de sa gueule), est suspect par défaut. Harceleur? Vendeur à la sauvette? Agresseur? Non, en fait, je suis juste un pauvre con de rat de bureau qui cherche la poste pendant ma pause déjeuner.
Vous crevez sur la route et ne savez pas utiliser un cric? Priez pour que votre bien-aimée soit avec vous, non pas pour une quelconque utilité mécanique, mais pour la mettre sur le trottoir (au sens propre, dans ce cas de figure) en vous planquant sur la banquette arrière pour augmenter vos chances qu’un autre automobiliste s’arrête. Si vous galérez toujours et que votre épouvantail est un ancien modèle, n’hésitez pas à abattre votre dernière carte en faisant sortir ses airbags pour faire grimper sa cote argus.
"Oui mais on est plus soumises à la pression de notre physique et doivent respecter un idéal"

Le physique est le critère éliminatoire tant chez les hommes que chez les femmes. Le mythe des femmes moins visuelles que les hommes est perpétué par la société, laissant croire que la personnalité est le critère prédominant puisque les autres sont moralement inacceptables (car attirée par le physique=superficielle, et attirée par l’argent=profiteuse).
Les goûts des femmes sont globalement moins éclectiques que ceux des hommes (qui peuvent aimer les grandes, les petites, les minces, les filles avec "des formes généreuses", les blondes, les brunes, etc.). L’archétype du mec favoris est le classique grand beau brun ténébreux. Liste non exhaustive : 1m80+, regard perçant, bronzé, ligne de cheveux impeccable, légère barbe, mince avec un peu de muscle, épaules larges, mâchoire saillante, pommettes un peu apparentes, large sourire.
De plus, les femmes ont des styles vestimentaires (et pas que) bien plus vastes que les hommes: une femme peut imiter un homme sans subir de représailles. Une femme peut porter des vêtements masculins (boots, chemises, etc.) et continuer d’être respectée et désirable. Un homme en robe se fait tabasser. Une femme qui travaille dans un secteur masculin est indépendante et a du caractère. Un homme qui veut garder des enfants est dans le meilleur des cas une tapette, au pire pédophile. Une boxeuse est une femme forte. Un mec qui fait de la danse classique est gay.
De plus, il est plus facile pour elles de tricher sur leur physique, et d'être considérées comme belles.
Corps de rêve à portée de main
N’importe qui ayant déjà fait de la musculation sérieusement sait à quel point il est difficile et long de se bâtir un corps de rêve. À moins d’avoir recours au dopage, il faut des années de travail et de diète stricte pour arriver à un corps considéré comme agréable : musclé et sec. Faire de l’exercice est optionnel pour une femme, il lui suffit en réalité de ne pas bouffer comme une vache pour décrocher le prestigieux titre de bonasse. Si elle daigne transpirer quelques gouttes, elle pourra même faire un p’tit billet en ouvrant un compte instagram intégralement dédié à son boule.
Peuvent tricher et améliorer leur physique
Fond de teint pour masquer une peau dégueulasse, talons pour compenser une petite taille et bomber un cul inexistant, rembourrage et soutiens-gorge push-up… Un laideron peut littéralement se transformer en bombe avec les qualités artistiques nécessaires. Personne n’y trouve rien à redire puisque c’est la norme. Imaginez maintenant qu’une fille se rende compte que son mec porte des chaussures compensées de 8cm et soit en réalité plus petit qu’elle? Retour à la case célibat et humiliation publique garantie.
(C'est d'ailleurs pour ça, qu'à titre personnel, je ne m'intéresse qu'aux femmes qui se maquillent peu, qui sont sportives, qui font de la randonnée: car elles ont moins tendance à tricher, pas de mauvaises surprises le matin.)
"Oui mais elles tombent enceintes"

En tout cas elle pourra souvent se débrouiller pour le faire vivre dans de bonnes conditions:
Si une meuf perce les capotes ou « oublie » de prendre sa pilule, son coup d’un soir ne pourra échapper à la paternité et sera soumis à un test ADN obligatoire si il refuse de reconnaître l’enfant. Voyez Cristiano Ronaldo et son one-night stand avec une serveuse lors d’un séjour aux États-Unis. Erreur fatale qui lui a coûté 10 millions pour racheter l’enfant non-voulu. Y’a pas à dire, les ricains sont vraiment les rois du business.
Égalité des sexes oblige, si une femme trompe son mari et tombe enceinte de son amant, le test de paternité est illégal et refusé devant les tribunaux. Le cocu est donc juridiquement forcé d’être père. Mieux encore, vous risquez 1 an de prison et 15000€ d’amende en cas de possession d’un kit de paternité, histoire de dissuader ceux qui se poseraient un peu trop de questions.
Une femme c’est en fait comme un homme politique. Même avec des casseroles au cul, elle y a toujours moyen de se refaire. Un mec qui débute mal sa vie (pas de diplômes, par exemple) est plombé jusqu’au bout. Il sera éternellement confronté à l’insolvable équation « pas de taff + pas de thunes + pas de statut social + ne fait pas rêver = célibataire », surtout dans les grandes villes. Une femme qui n’a jamais rien branlé (au sens figuré) peut subitement rencontrer un mec intéressant d’un statut supérieur à elle et se refaire une santé d’un coup de b…aguette magique.
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"Oui mais tu comprends on a nos règles"

Mais que peut-on attendre de mieux de la part des femmes, si l’on réfléchit que dans le monde entier, ce sexe n’a pu produire un seul esprit véritablement grand, ni une œuvre complète originale dans les beaux-arts, ni en quoi que ce soit un seul ouvrage d’une valeur durable. Cela est saisissant dans la peinture ; elles sont pourtant aussi capables que nous d’en saisir le côté technique et elles cultivent assidûment cet art, sans pouvoir se faire gloire d’un seul chef-d’œuvre, parce qu’il leur manque justement cette objectivité de l’esprit qui est surtout nécessaire dans la peinture ; elles ne peuvent sortir d’elles-mêmes. Aussi les femmes ordinaires ne sont même pas capables d’en sentir les beautés, car natura non facit saltus. Huarte, dans son célèbre livre Examen de ingenios para las sciencias qui date de 200 ans, refuse aux femmes toute capacité supérieure : « Le cerveau féminin est ainsi fait que la femme n’est capable ni de beaucoup d’esprit ni de grande sagesse. » De même au chapitre 15 : « Dans la mesure où la femme est ce qu’elle est, chaque genre de littérature et de science est contraire à son esprit… Les femmes donc, à cause de la froideur et de l’humidité de leur sexe, ne peuvent atteindre à aucune profondeur d’esprit. Nous voyons maintenant qu’elles parlent avec adresse de choses insignifiantes et futiles.


Les émotions avant la logique
Les femmes sont irrationnelles et incohérentes. Elles ont la capacité de raisonner logiquement mais leurs émotions prennent naturellement le dessus. Leur hormone sexuelle dominante, l’oestrogène, est la raison principale à cela. Le taux d’oestrogène d’une femme augmente fortement durant sa phase ovulatoire ce qui l’amène souvent à des changements d’humeurs et contradictions inexplicables. Une partie des femmes ne peuvent même pas supporter la pillule contraceptive pour les mêmes raisons.
Cette émotivité rend les femmes beaucoup plus manipulables que les hommes. J’ai rarement entendu un homme se plaindre de s’être fait avoir par une « belle parleuse ». En revanche, mentir et vendre du rêve à une femme fonctionne à merveille. Si je voulais faire grincer des dents, je dirai même que c’est la raison pour laquelle le pouvoir a donné le droit de vote aux femmes (et aussi aux jeunes, en abaissant l’âge de 21 à 18 ans). Car ces deux catégories sont les plus manipulables, c’est à dire soumises à l’idéologie dominante. Ils ne feront certainement pas la révolution demain et ne voteront même jamais à contre-courant.
Utilisez votre logique. N’écoutez pas ce qu’elle dit, mais regardez ce qu’elle fait. Elle prétend n’aimer que les mecs gentils et romantiques mais finit toujours dans le lit du mec un peu autoritaire et borderline ? Je vous laisse conclure.
Homme actif, femme passive
Les sacrifices et efforts réalisés par l’homme ne peuvent pas être appréciés par la femme. Pour elle, c’est normal, c’était attendu. Elle ne s’en rend même pas compte. Une femme est quotidienement couverte de subtils services rendus, de petites choses qui facilitent sa vie. Quelle est la dernière fois que quelqu’un vous a spontanément proposé un coup de main, payé quelque chose hors évènement particulier ou fait un compliment gratuit qui a ensoleillé votre journée ?
Imaginez que quelqu’un vous offre le café tous les matins pendant 1 an. Au bout de quelque mois, vous ne serez plus reconnaissants. Ce sera l’habitude, la norme. Vous n’y prêterez même plus attention. Mais le jour ou ça s’arrêtera, cela vous manquera. Et vous apprécierez d’autant plus le retour de ce putain de café gratuit.
Les femmes se font offrir le café tous les jours, sans coupure. Explication partielle du succès du mec qui ne fait aucun effort pour la femme (le fameux « bad boy »), car le moindre effort de sa part sera instantanément remarqué et apprécié. Le gentil mec qui offre le café tous les jours, lui, n’est jamais récompensé.
Tous vos efforts ne peuvent être réellement appréciés que si ils sont rares.
« Un couple, ça se construit »
Je n’ai jamais entendu un homme prononcer cette phrase. Quand on se met en couple, on n’attend en réalité rien de la femme, si ce n’est du calme et du sexe. Mais la femme, elle, attend tout de l’homme. Elle a des critères précis. Un couple devrait naturellement fonctionner comme une amitié ou une relation familiale. On apprécie juste les moments passés avec eux, sans attentes particulières. Une femme attend des sacrifices de la part d’un homme. Elle veut qu’il change pour elle, qu’il se conforme à son idéal. Réfléchissons, dans quelle situation doit-elle faire des efforts pour lui ? Exactement. Jamais.
Quand un homme se montre trop amoureux, la femme flippe et perd son désir. Car être amoureux met une pression sur l’autre, qui est obligé de rendre de l’amour sous peine de décevoir. Rendre n’existe pas dans le vocabulaire féminin. Elle prend juste, dans tous les sens du terme. Tous les hommes aimeraient pouvoir se confier à leur femme : avouer leurs sentiments, leurs faiblesses, leurs tracas. Mais à chaque déclaration de faiblesse, même si elle ne l’avouera jamais, elle perd du désir pour lui. Son statut passe progressivement d’amant à ami.
Un homme doit être dominant, non pas par une violence quelconque, mais dans le sens où la femme se repose sur lui, pas l’inverse. Il est l’élément qui maintien le couple grâce à ses sacrifices et décisions. Les femmes ne peuvent pas supporter 2 phrases : « je ne sais pas » et « comme tu veux ». Vous êtes censé savoir, vous êtes censé décider.
Attachement non réciproque
Nous pouvons aimer une femme de manière quasi-inconditonnelle car notre attachement à elle est profond, de par notre investissement personnel et nos efforts fournis. On est toujours attaché aux choses pour lesquelles on s’est impliqué. Car, à moins d’être dingue, des efforts fournis supposent une attente de résultat. Imaginez bosser sur un projet pendant 1 an, en y consacrant toute votre énergie, pour finalement le voir s’effondrer du jour au lendemain. Vous allez avoir le coeur brisé et surtout n’allez pas accepter de l’abandonner comme ça, car vous y êtes attaché, vous l’aimez.
Les enfants ne pourront jamais autant aimer leurs parents que ceux-ci les aiment, car ce sont les parents qui ont fait les efforts et investi leurs ressources (temps, argent, amour, etc.). Les enfants profitent seulement de tout ça, ils n’ont eu aucun effort à faire. Les femmes ne pourront jamais aimer les hommes comme ceux-ci les aiment, pour les mêmes raisons. D’où la hiérarchie suivante, simplement basée sur la quantité d’investissement personnel : Homme -> Femme -> Enfant.
L’amour féminin est temporaire
Son amour semble se dissiper aussi vite qu’il est apparu. Sa recherche constante du meilleur mâle et sa haute émotivité l’empêche d’aimer de manière inconditionnelle. Elle ne vit que sur les émotions, et a un besoin quotidien de se rappeler que vous êtes le bon. La communauté des PUA (Pick-Up Artists, qui sont des dragueurs) appelle ça des shit-test. Elle teste vos limites, pour voir si vous ne vous écroulez pas à la moindre difficulté, ce qui reviendrait dans son esprit à un acte de faiblesse, chose qu’elle ne peut supporter.
Cet amour éphémère pose un problème pour la vision masculine du couple. Elle peut difficilement supporter la routine et se lasse très vite. D’où sa propension à créer du drame à partir de rien. Elle doit ressentir quelque chose, tout le temps, pour se sentir connectée à l’homme, car son amour pour lui n’est que de l’engouement.
« Pourquoi tu ne me dis jamais que tu m’aimes ? » Besoin d’émotions pour se sentir connectée à lui.
« C’est évident que je t’aime, sinon je t’aurai déjà quittée. » La logique suffit. C’est pour lui une évidence.
Incompréhension partagée
L’incompréhension de l’amour féminin empêche l’homme de voir si la femme l’aime ou pas. Il veut croire qu’il puisse être aimé pour ce qu’il est, et non pas pour son utilité ou les émotions qu’il transmet à la femme. Il va donc « construire » sa relation en faisant les efforts qu’il attend en fait d’elle, puisque c’est sa vision masculine de l’amour. Il va rester lui-même. Pourquoi changerait-il puisqu’elle l’a choisi comme ça ?
La routine s’installera dans le couple et sera de plus en plus pesante pour elle. Elle finira par ne plus l’aimer sans qu’il le sache, aveuglé par sa propre perception de l’amour. Une fois qu’il aura compris ce qu’il se passe, ce sera déjà trop tard. Sa réponse logique va être d’essayer de se souvenir de ce qu’il faisait au début. Il ne comprendra jamais que rien n’a changé, et que c’est justement ça le problème. Cette vie plate, confortable et insatisfaisante (pour elle) a détruit son couple. Le manque d’émotions a tué l’amour et le désir de la femme.
Les hommes sont les vrais romantiques
Ce sont les hommes qui se trouent le cul pour déborder d’imagination et innover. Une femme, elle, comme toujours, profite de l’instant. Ce qu’elle perçoit comme romantique n’est jamais quelque chose de planifié, ça doit venir « comme ça », au hasard. Car planification veut dire obligation d’appréciation. C’est à dire que l’homme attend quelque chose en retour, et ça, la femme ne peut pas l’assumer. Elles n’aiment pas se faire aborder, elles préfèrent les rencontres « naturelles ». Il faut forcer ce « hasard » et lui faire croire que cela en est un. Car si on attend que le vrai hasard fasse les choses, rien ne se passe.
L’homme marié qui trompe sa femme avec une plus désirable ne la quittera jamais pour sa maîtresse. Il est excité par la jeune, mais aime sa femme. Car il peut dissocier amour et désir. Quand une femme trompe son conjoint, elle n’a plus de désir pour lui et donc plus d’amour. 75% des divorces sont initiés par les femmes. Une rupture est souvent incroyablement plus douloureuse pour un homme, à cause de son attachement réel et profond. 75 % des gens qui se suicident sont des hommes. On estime que 60 % de ces suicides le sont suite à une rupture amoureuse.
Ces différentes représentations de l’amour sont à la base des incompréhensions et déceptions entre hommes et femmes. Chacun voit l’amour selon son propre paradigme mais n’imagine pas que l’autre puisse avoir des attentes et besoins différents.
Les femmes aiment de manière opportuniste. Les hommes par sacrifice
https://leroidelajunglerevival.wordpress.com/
Dans son plus récent ouvrage, Fausse route (Odile Jacob), Élisabeth Badinter, essayiste, philosophe et écrivaine, exprime son inquiétude face aux dérives actuelles du féminisme. Dérives quand, par exemple, on idéalise la maternité et prône le retour des mères au bercail. Ou quand on élargit le concept de harcèlement sexuel au point de le confondre avec le flirt. Car en renvoyant toutes les femmes au statut de victimes et tous les hommes à celui d’exploiteurs et de prédateurs, le féminisme occidental risque de creuser encore plus le fossé entre les sexes.
Nos 12 questions à Élisabeth Badinter…
1. Qu’est-ce qui vous a poussée à parler de déroute du féminisme ?
Élisabeth Badinter : Il y a diverses raisons. Entre autres, j’ai été renversée par le procès qu’on a intenté à un universitaire français accusé de harcèlement sur une de ses étudiantes de 33 ans, parce qu’il lui aurait peut-être mis la main sur le genou dans un taxi. Une poursuite en justice était-elle nécessaire ? La jeune femme aurait pu simplement le remettre à sa place. Des femmes victimes, il y en a en Afghanistan et dans la plus grande partie du monde. Mais arrêtons de dire que toutes les femmes sont victimes de tous les hommes, ce n’est pas vrai !
2. En France, on avance que 10 % des femmes souffrent de violence conjugale. Qu’en pensez-vous ?
Soit dit en passant, c’est trois fois plus qu’au Canada, d’où je viens de recevoir les résultats d’une enquête menée en 2002. Comment expliquer cet écart dont personne ne semble s’étonner ? Quand on regarde les chiffres français de plus près, on constate que le concept de violence conjugale a été étendu à l’extrême et il implique même les remarques désagréables et les tensions conjugales. Alors que ce genre de « violence » va dans les deux sens puisqu’il y a aussi des femmes qui maltraitent ainsi leurs maris.
3. Où commence la violence et où s’arrête-t-elle ?
Quand votre mari vous demande de regarder un film pornographique avec lui, s’agit-il de violence ? Quand un homme qui n’est pas votre supérieur hiérarchique vous fait des avances, est-ce qu’il faut immédiatement recourir à la loi ? Est-ce qu’on n’est pas capable de répondre « fous-moi la paix » sans tout de suite se considérer comme une victime ? Les femmes ne sont pas des bébés ou des enfants impuissantes.
4. En somme, le harcèlement sexuel a une définition si large maintenant qu’on se demande comment on va arriver à se faire draguer !
Comme le dit la féministe américaine Katie Roiphe, « pour recevoir des attentions sexuelles désirées, il faut en recevoir qui ne sont pas désirées ». Penser que les femmes sont les victimes impuissantes d’obsédés sexuels, que l’obsession sexuelle est quasiment dans tous les gestes, dans toutes les paroles, rechercher la transparence dans tous les rapports hommes-femmes, c’est la caricature même du puritanisme. Tant qu’on n’est pas contraint par la force, chacun peut faire ce qu’il veut.
5. Quel bilan faites-vous de deux décennies de combat féministe ?
Après des années de lutte pour l’égalité, les femmes ont pu constater que les hommes ne suivaient pas… Alors qu’elles faisaient toujours la double journée de travail, au bureau puis à la maison. En France, les femmes les mieux formées sont plus souvent au chômage que les hommes. Pour une fille, même bardée de diplômes, trouver un premier emploi s’avère toujours beaucoup plus long que pour un garçon. Je crois que la deuxième génération des filles, celles qui ont vu leurs mères s’agiter, divorcer, etc., se sont dit : « Pas nous. »
6. Une sorte de ras-le-bol des superwomen ?
Les jeunes femmes n’ont pas envie de lutter, de tout assumer comme leurs mères. C’est pour ça qu’elles sont de plus en plus nombreuses à avoir envie de retourner à la maison. J’en veux aux féministes de ne plus se battre pour avoir davantage de garderies ou d’aide pour la garde à domicile. On encourage le travail à temps partiel, donc les travaux les plus mal payés. Quand on accepte ça, comment peut-on après critiquer les 20 % d’écart de salaire entre les deux sexes ? Car l’égalité passe par l’égalité des salaires. Et pour qu’il y ait égalité des salaires, la société doit donner aux mères la possibilité de faire garder leurs enfants dans les meilleures conditions.
7. On a l’impression que les féministes veulent souligner les différences entre les sexes, plutôt que leur égalité. De ce point de vue, la maternité est un plus pour les femmes, non ?
Refaire de la maternité le centre de la vie des femmes, c’est extrêmement dangereux. Nous avons une espérance de vie de 80 ans, et la maternité représente au plus 20 ans dans la vie d’une femme. Au plus ! On ne joue pas toute son existence sur 10 ou 15 ans de sa vie !
8. Mais le fait d’être mère ne donne-t-il pas des qualités distinctives aux femmes dans le domaine professionnel ou en politique, par exemple ?
On entend dire que cette puissance maternelle ferait des femmes des êtres plus attentifs aux autres que les hommes, plus dévoués, qu’elles feraient de la politique de façon moins égoïste, moins ambitieuse, plus concrète… Mais ça n’a pas de sens ! Quiconque connaît un peu les femmes politiques sait que ce n’est pas vrai. Quand on veut faire de la politique, on tient à imposer la loi. Et on impose la loi avec des qualités plus spécifiquement viriles, traditionnelles, que les femmes possèdent, mais certainement pas avec ce discours un peu gnangnan d’une femme à l’écoute des autres et sans ambition personnelle.
9. Quand on soutient que les femmes sont plus à l’écoute, plus concrètes, etc., ne dénie-t-on pas aux hommes ces qualités ?
Exactement. L’homme devient alors le complément négatif de la femme. C’est une grande impasse. Je suis depuis longtemps imprégnée du propos de l’anthropologue Margaret Mead, qui dit que « quand un sexe souffre, l’autre souffre aussi ». Je considère que le féminisme actuel fait fausse route chaque fois qu’il met l’accent sur la femme comme victime, ce qui implique une vision de l’homme comme bourreau.
10. Aujourd’hui, aucun rôle n’est fixe, ce qui peut être très déconcertant pour les hommes comme pour les femmes.
On ne peut pas à la fois demander la liberté et vouloir que les rôles et les identités soient définis d’avance. La liberté va de pair avec un éventail de choix, qui est certes source d’angoisse. Mais si vous voulez le retour des modèles, vous mettez un frein à la liberté. Cela dit, les êtres humains ont un besoin frénétique d’acquérir le sens de leur identité sexuelle et ce long processus passe par une phase où, enfant, on adopte les stéréotypes.
11. Du genre les camions pour les garçons, les poupées pour les filles ?
Oui, et j’en ai fait l’expérience avec mes enfants. Avec les copines de mon âge, on se disait qu’il fallait les mêmes jouets pour tous. On a été démenties de façon royale ! Au bout de très peu de temps, on a dû admettre que nos théories ne tenaient pas. Pour pouvoir être libre à l’égard de son identité sexuelle, il faut déjà pouvoir acquérir cette identité. Après, on en fait ce qu’on veut. Tant qu’un homme ne sait pas qu’il est un homme, il tombe dans le machisme, c’est évident. Tous les machos sont de malheureux bébés à peine certains qu’ils sont des garçons !
12. Pensez-vous qu’il y a un espoir de réconciliation entre les sexes ?
Oui. Parce qu’on vit mieux avec l’autre que sans l’autre. Homme ou femme, on rêve de trouver le compagnon de sa vie, avec qui finir sa vie dans l’amour. Même si on peut très bien vivre tout seul. Comme ce désir de vivre à deux est très fort, je crois qu’on va prendre conscience un jour ou l’autre qu’on a fait fausse route.
Auto-édit :
J'entends parfois des femmes se plaindre du fait que les femmes qui couchent a droite a gauche sont toujours considérées comme des putes aux yeux des hommes et de certaines femmes et pas les hommes, pourquoi?
A part votre éternel argument de la serrure et de la clé un peu simpliste, il y a aussi le coté biologique qu'il faut observer et comprendre.
Le cerveau humain, comme celui de tout animal, est programmé pour que son espèce survive et ce, de la façon la plus efficace possible.On sait que dans la nature la femelle(et donc la femme chez l'homme) est programmée pour choisir un mâle qu'elle aura considéré comme le plus apte a lui faire un enfant et le faire vivre dans les meilleures conditions (donc le male doit avoir de bons gènes + une bonne situation(cela est une exception pour l’être humain)). le male doit aussi prouver par tout les moyens qu'il est digne de pouvoir féconder la femelle. De ce fait une femme qui multiplie les relations sexuelles ira a l'encontre des règles imposées par des milliers d'années d’évolutions dont son cerveau est imprégné. Une femme ne peut etre fécondé qu'une fois tout les 9 mois, tandis que l'homme peut féconder 10 femmes par jours si il veut, elle a donc tout interet a etre selective. C'est bien pour ça que l'homme a cette reputation de baiseur fou, car il est programmé pour ça. C'est donc pour cette raison qu'une femme qui couche avec beaucoup d'hommes est mal vue, car elle casse les règles imposées par l’évolution du vivant et de l'humain, ces règles qui permettent la survie de l’espèce et est donc vue comme une femme dangereuse, elle ne sélectionne plus et donc met en péril l’espèce humaine.
Apres on peut évidement se dire tout cela n'entre plus en jeu avec les moyen de contraceptions modernes, qu'on peut baiser juste pour le plaisir et non plus pour se reproduire, oui, mais le cerveau lui n’évolue pas a la vitesse du "progrès" social et des lois, il suit son schéma de survie hérité des millions d’années qui nous on précédés. Ce code de survie est transmis depuis tout ce temps et nous ne pouvons pas le rejeter, car une alarme s’enclenchera sans qu'on puisse la contrôler si on devait ne pas le respecter (d'ou le fait de prendre les femmes consommatrice de sexe pour des salope).
Et pour enfoncer le clou, je pense qu'on à tous observé dans notre vie que les femmes consommatrices de sexe avaient toute, ou presques, des problemes psychologiques un mal etre profond, et ou le sexe est un moyen illusoire et malsain de fuir tout ça tout comme d'autres pourrait boire ou fumer. Mais en plus d'etre un symptôme de mal etre, c'est aussi une cause, car comme je l'ai dit precedement le cerveau de la femme est programmé pour qu'elles choisissent un male et non pas qu'elle baisent comme un male, de ce fait son cerveau va lui rappeler, en auto pilote, que ce n'est pas bon. C'est comme ça que fonctionne la depression, la depression est une alarme de notre cerveau pour nous indiquer que quelque chose ne va pas dans notre vie et que l'on doit changer ça, pour notre survie et la survie de l’espèce.
Je peux aussi parler de la pression sur les femmes par la société marchande qui lui dicte de coucher pour être heureuse. Les magazines féminins par exemple matraquent en permanence qu’une femme libre doit coucher, qu’elle doit jouir, multiplier les expériences plus ou moins extremes et sans morales. Lorsque la femme lambda a la vie sexuelle normale avec son compagnon et qui n’a connue que deux mecs dans sa vie tout en étant heureuse avec cette vie, tombe sur ce genre d’article, elle peut se dire que finalement sa vie n’est pas si bien que ça,que c’est une grosse coincé, qu’elle passe à côté de certaine choses et voilà que le risque d’ouvir la boite de pandore se profile…
Du coté des hommes la consommation de sexe n'implique pas les mêmes problèmes , ils sont vraiment animés par cette envie de baiser, et ce quasiment n'importe quelle femme, même si il existe aussi des hommes qui compensent leur mal etre dans le sexe, c'est beaucoup moins fréquent que chez la femme ou c'est presque toujours le cas. Car l'homme est programmé pour ça.
Petit topo

Travaux lourds: Il est plus difficile d’être un homme car les tâches les plus dangereuses, physiquement éprouvantes et les moins rémunérées sont majoritairement assurées par des hommes:• Éboueurs,
• BTP,
• Chauffeurs de poids lourds,
• Déménageurs,
• Pompiers,
• Ouvriers sur des sites exploitant des énergies fossiles,
• Bucherons,
•etc.
Rencontres: il est plus difficile d’être un homme car la pression sélective contraint les hommes, pour se reproduire, d’être plus grands, plus athlétiques & plus performants professionnellement que leurs compagnes.
Argent: il est plus difficile d’être un homme car nous sommes soumis à des mutations professionnelles, travaillent plus longtemps, payent les dîners, les sorties, les vacances, et surtout font les crédits sur plusieurs décennies pour offrir au foyer sa maison.
Travail: A productivité équivalente, les femmes gagnent plus que les hommes (elles sont 1,3 fois plus souvent malades que les hommes).
Pouvoir: Les femmes ont le pouvoir de détruire la vie, la réputation et la carrière d’un homme comme aucun homme ne le peut d’une femme, il lui suffit d’insinuer qu’il l’a abusée sexuellement, ou simplement qu’il aurait essayé. La simple suspicion suffit à disqualifier l’ex conjoint de nombre d’opportunités.
Cercle social: Les hommes montrent moins de compassion et d’empathie vis à vis des problèmes de leurs congénères que ne le font les femmes. Un homme souffre en silence, dans l’indifférence, et c’est ce qui participe de le qualifier en tant qu’homme au yeux de nombreuses femmes.
Cercle social: Un homme qui dévoilerait une part de féminité trop importante, trop souvent (expression des émotions, doute, besoin d’être encouragé, guidé, écouté, etc.) perdrait de facto tout intérêt auprès des femmes de son entourage.
Foyer: Si une femme a déjà des enfants, il est attendu de son nouveau compagnon qu’il les entretienne également.
Chef(taine) du foyer: Les hommes ne disposent à leur guise que de 20% du budget familial, alors qu’ils y contribuent à plus de 50%.
Foyer, suite: L’immense majorité des femmes trouve un compagnon pour se reproduire en claquant des doigts. Les hommes doivent se livrer à une compétition (sociale, symbolique, mais parfois concrète et physique).
Foyer, encore: Les hommes courent toujours le risque d’élever à leur insu un enfant qui ne serait pas le leur.
Séparation et partage des biens: les scenarii de divorces tournent presque toujours, devant le tribunal, en défaveur des hommes (attribution des fautes, répartition des ressources, garde des enfants). Le contrat implicite (ou explicite, cela dépend des coutumes) du mariage est que le mari apporte soutien financier à sa femme et elle s’occupe du soutien moral. Petit problème: quand le mariage est terminé, il doit, d’une façon ou d’une autre, continuer le soutien financier, mais le soutien moral de la femme va à un autre homme.
Justice à deux vitesses: à crime identique, les sentences reçues par les coupables de sexe masculin sont plus lourdes
Justice à deux vitesses, suite: quand un homme et une femme sont reconnus coupables tous les deux, l’homme est plus souvent jugé à l’initiative du crime / du délit, la sanction la plus lourde lui échéant donc le plus souvent
Justice à deux vitesses, encore: la violence masculine – dès lors qu’elle a fait l’objet de constat via dépôt de plainte, certificat médical – est condamnée par la justice dans l’immense majorité des cas, et le coupable mis hors d’état de nuire. La violence féminine (mensonges, manipulation, torture mentale) n’est reconnue qu’à de rares exceptions, et ne fait jamais l’objet de condamnations pénales. Ni même morales, le plus souvent. « Il l’avait bien cherché ».
Santé et recherche: les affections purement masculines (exemple: cancer de la prostate) ne mobilisent pas les masses ni les dons
Société, politique: les hommes ne représentent que 48% de la population des votants*, mais sont toujours soupçonnés d’être à l’origine des pulsions belliqueuses de leurs dirigeants. Quand un pays démocratique fait la guerre, les électrices sont tout aussi responsables que les électeurs (voir même un peu plus, donc, au prorata des votants), or elles se déclarent toutes pacifistes. Bonus: ce sont les hommes qui meurent à la guerre, ultra-majoritairement.
Société, médias: dans une société progressiste, où les valeurs féminines sont systématiquement accolées à l’idée de progrès, les valeurs masculines font l’objet d’un dénigrement systématique. Les millions de mères célibataires en occident attendent un idéal de mâle qu’elles détruisent systématiquement chez leurs propres fils.
Société, marginalité: les hommes courent plus de risques de devenir SDF car ils bénéficient de moins d’opportunités en cas de difficultés économiques
Société, divers: les hommes tentent 4 fois moins de se suicider que les femmes, mais réussissent 2 fois plus. Il sont aussi 4 fois plus victimes de crimes violents."Oui mais on a nos règles et on tombe enceinte"


Hormis le préservatif non-remboursé, pas 100% fiable car pouvant craquer, le seul moyen actuellement à disposition pour l’homme est la vasectomie, qui est littéralement une stérilisation quasi-irréversible. Les femmes ont accès à un large panel de choix (allant de la pilule à l’IVG en dernier recours, en passant par le stérilet), grandement remboursés ou même gratuits dans les planning familiaux, pour les mineures. 
"Mais ce sont les femmes qui sont oppressées"


Le taux de suicide est de 27,1 pour 100.000 hommes et de 9,2 pour 100.000 femmes. Mais les chiffres réels doivent être revus à la hausse, car ces statistiques ne tiennent pas compte de ceux qui meurent dans des circonstances qui, à première vue, semblent être des accidents, mais qui n'en sont pas. C'est ainsi qu'une sous-estimation de l'ordre de 20 à 25% est reconnue. Le mode de suicide masculin est différent : les suicides surviennent beaucoup plus souvent de manière violente et le passage à l'acte masculin est plus souvent suivi d'effet.Mais aussi, le mode d'expression des hommes est différent, ils admettent moins qu'ils sont dépressifs et s'engagent moins facilement que les femmes dans une démarche de soins. Ainsi, la détection du risque suicidaire et la prise en charge préventive sont plus difficiles à mettre en oeuvre. Globalement, deux facteurs peuvent être à l'origine de cette surmortalité masculine :• la socialisation masculine qui facilite, d'une part, l'émergence de certains facteurs de risque et, d'autre part, inhibe certains facteurs de protection ;
• un réseau social beaucoup moins développé que chez la femme, ce qui rend plus difficile la détection et la prévention.

http://www.e-sante.fr/sui[...]ctualite/1466#paragraphe1"Les femmes sont plus victimes d'aggressions"


Les femmes sont quasiment intouchablesUne fille gifle un gars en pleine rue? Tout le monde rigole. Quel loser! Dans le cas inverse, le type finit au mieux en garde à vue, au pire à l’hôpital, lynché par la foule:
À délit ou crime équivalent, une femme écopera d’une sanction moins lourde. Si elle accuse un homme de quoi que ce soit (viol etc.), la présomption d’innocence n’existe pas : il est coupable par défaut aux yeux de tous. Une femme serait bien évidemment incapable de mentir.
http://www.la-croix.com/A[...]es-_NG_-2012-08-22-845017
Les bleus vous choppent en flagrant délit à 56km/h, retenu 51, dans un bled de merde, en semaine à 23H? Test d’alcoolémie, 90€ d’amende, 1 point en moins et tour de la bagnole assuré pour sanctionner la moindre rayure suspecte. Une femme crame un stop en ville un samedi après-midi? Il lui suffit de déboutonner son chemisier pour être gracié d’un « dernière fois m’dame, faites attention ». Si le flic est sexiste, il reste toujours l’arme de destruction massive en réserve : les larmes de crocodile.

Une fille peut naturellement demander un renseignement dans la rue sans être fusillée de regards méfiants et sans que son interlocuteur tente de couper court à l’interaction. Un mec, à moins d’être en costard (et encore, tout dépend de sa gueule), est suspect par défaut. Harceleur? Vendeur à la sauvette? Agresseur? Non, en fait, je suis juste un pauvre con de rat de bureau qui cherche la poste pendant ma pause déjeuner.
Vous crevez sur la route et ne savez pas utiliser un cric? Priez pour que votre bien-aimée soit avec vous, non pas pour une quelconque utilité mécanique, mais pour la mettre sur le trottoir (au sens propre, dans ce cas de figure) en vous planquant sur la banquette arrière pour augmenter vos chances qu’un autre automobiliste s’arrête. Si vous galérez toujours et que votre épouvantail est un ancien modèle, n’hésitez pas à abattre votre dernière carte en faisant sortir ses airbags pour faire grimper sa cote argus.
"Oui mais on est plus soumises à la pression de notre physique et doivent respecter un idéal"


Le physique est le critère éliminatoire tant chez les hommes que chez les femmes. Le mythe des femmes moins visuelles que les hommes est perpétué par la société, laissant croire que la personnalité est le critère prédominant puisque les autres sont moralement inacceptables (car attirée par le physique=superficielle, et attirée par l’argent=profiteuse).
Les goûts des femmes sont globalement moins éclectiques que ceux des hommes (qui peuvent aimer les grandes, les petites, les minces, les filles avec "des formes généreuses", les blondes, les brunes, etc.). L’archétype du mec favoris est le classique grand beau brun ténébreux. Liste non exhaustive : 1m80+, regard perçant, bronzé, ligne de cheveux impeccable, légère barbe, mince avec un peu de muscle, épaules larges, mâchoire saillante, pommettes un peu apparentes, large sourire.
De plus, les femmes ont des styles vestimentaires (et pas que) bien plus vastes que les hommes: une femme peut imiter un homme sans subir de représailles. Une femme peut porter des vêtements masculins (boots, chemises, etc.) et continuer d’être respectée et désirable. Un homme en robe se fait tabasser. Une femme qui travaille dans un secteur masculin est indépendante et a du caractère. Un homme qui veut garder des enfants est dans le meilleur des cas une tapette, au pire pédophile. Une boxeuse est une femme forte. Un mec qui fait de la danse classique est gay.
De plus, il est plus facile pour elles de tricher sur leur physique, et d'être considérées comme belles.
Corps de rêve à portée de mainN’importe qui ayant déjà fait de la musculation sérieusement sait à quel point il est difficile et long de se bâtir un corps de rêve. À moins d’avoir recours au dopage, il faut des années de travail et de diète stricte pour arriver à un corps considéré comme agréable : musclé et sec. Faire de l’exercice est optionnel pour une femme, il lui suffit en réalité de ne pas bouffer comme une vache pour décrocher le prestigieux titre de bonasse. Si elle daigne transpirer quelques gouttes, elle pourra même faire un p’tit billet en ouvrant un compte instagram intégralement dédié à son boule.
Peuvent tricher et améliorer leur physiqueFond de teint pour masquer une peau dégueulasse, talons pour compenser une petite taille et bomber un cul inexistant, rembourrage et soutiens-gorge push-up… Un laideron peut littéralement se transformer en bombe avec les qualités artistiques nécessaires. Personne n’y trouve rien à redire puisque c’est la norme. Imaginez maintenant qu’une fille se rende compte que son mec porte des chaussures compensées de 8cm et soit en réalité plus petit qu’elle? Retour à la case célibat et humiliation publique garantie.
(C'est d'ailleurs pour ça, qu'à titre personnel, je ne m'intéresse qu'aux femmes qui se maquillent peu, qui sont sportives, qui font de la randonnée: car elles ont moins tendance à tricher, pas de mauvaises surprises le matin.)
"Oui mais elles tombent enceintes"


En tout cas elle pourra souvent se débrouiller pour le faire vivre dans de bonnes conditions:Si une meuf perce les capotes ou « oublie » de prendre sa pilule, son coup d’un soir ne pourra échapper à la paternité et sera soumis à un test ADN obligatoire si il refuse de reconnaître l’enfant. Voyez Cristiano Ronaldo et son one-night stand avec une serveuse lors d’un séjour aux États-Unis. Erreur fatale qui lui a coûté 10 millions pour racheter l’enfant non-voulu. Y’a pas à dire, les ricains sont vraiment les rois du business.
Égalité des sexes oblige, si une femme trompe son mari et tombe enceinte de son amant, le test de paternité est illégal et refusé devant les tribunaux. Le cocu est donc juridiquement forcé d’être père. Mieux encore, vous risquez 1 an de prison et 15000€ d’amende en cas de possession d’un kit de paternité, histoire de dissuader ceux qui se poseraient un peu trop de questions.
Une femme c’est en fait comme un homme politique. Même avec des casseroles au cul, elle y a toujours moyen de se refaire. Un mec qui débute mal sa vie (pas de diplômes, par exemple) est plombé jusqu’au bout. Il sera éternellement confronté à l’insolvable équation « pas de taff + pas de thunes + pas de statut social + ne fait pas rêver = célibataire », surtout dans les grandes villes. Une femme qui n’a jamais rien branlé (au sens figuré) peut subitement rencontrer un mec intéressant d’un statut supérieur à elle et se refaire une santé d’un coup de b…aguette magique.
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"Oui mais tu comprends on a nos règles"

