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Citation de Draekoort
Oui l'homosexualité réduit les chances de se reproduire, effectivement elle ne l'empeche pas.
Chez les grecques antiques avoir des comportements homo était peut-être + normalisé qu'aujourd'hui. Moi je fais la distinction entre l'homosexualité qui est un état psycho-physiologique et les comportements homosexuels qui peuvent découler purement de l'environnement (cf les hétéros qui développent des comportements homosexuels en prison pour substituer l'absence de femmes).
Je conaissais les chiffres de 33% d'homosexualité en plus par enfant. Effectivement ce n'est surement pas une maladie. Après il ne faut pas mettre de jugement moral dans ce terme. L'homosexualité est un fait biologique qui existe indépendement des mots qu'on utilise pour le qualifier. On peut conciderer ça comme un trouble de la sexualité ou comme un "polymorphisme" en fonction de l'impact +/- négatif que ça peut avoir sur la vie de l'individu, pas en fonction des concidérations morale de la société. D'ailleurs je trouve aussi absurde les gens qui pensent serieusement qu'il est possible d'inciter quelqu'un à devenir homo.

Ce terme a forcément un impact, selon Parsons la maladie est une déviance, aujourd'hui se considérer malade ça n'a pas le même impact quand on a un cancer par exemple et qu'on a une vraie maladie chronique, avec laquelle il nous faut apprendre à vivre avec et comprendre que l'on est pas tout à fait comme tout le monde sur ce point, comprendre que notre normativité ( capacité à créer ses propres normes ) en est atteinte. Considérer l'homosexualité comme un trouble de la sexualité, c'est considérer cette orientation sexuelle comme une orientation sexuelle de second plan, comme une orientation sexuelle typiquement anormale ( dans le sens prescriptif du terme, selon les définitions de Canguilhem ), et donc soyons honnête mauvaise, ou moins bien. C'est de ça dont il s'agit. Et ce n'est pas le cas. On pourrait considérer ça comme une maladie si il s'avérait que ça réduisait la normativité de l'individu. Or ce n'est pas le cas. L'individu est toujours aussi capable de se créer de nouvelles normes en fonction de son environnement, tout comme un hétéro. Il faut arrêter avec ça, arrêter de considérer ça comme un trouble, parce que techniquement si on commence à considérer ça comme un trouble ça veut dire que l'homosexuel a subit un trouble, donc qu'il ne devrait de base pas être homosexuel, sans ce trouble. Tout est une question d'interprétation, et je trouve, subjectivement, que c'est une mauvais interprétation, elle n'apporte rien et elle n'aide personne bien au contraire, cette vision des choses remettrait l'homosexuel comme une personne défectueuse en somme, une personne malade. Présente ça comme tu veux, tant que tu considères ça comme un trouble ou une erreur ou je ne sais quoi d'autre du genre, tu le mets du côté de la maladie.


Quand je parle de communautarisation je parle des lobbys lgbt américains avec leur drapeaux, leurs gays prides et tout les clichés qui vont avec, que toi même tu dénonces. Je comprend tout à fait sinon le besoin pour un gay d'avoir des représentations.

Alors attention, j'ai pas dit que la gaypride ne devait pas exister. Bien au contraire, la gaypride c'est la vitrine de la communauté gay, je trouve simplement que cette vitrine joue mal son rôle, qu'elle représente mal la communauté homosexuelle, à la base la gaypride vient des révoltes, des premiers soulèvements de la communauté après les véritables raids de police dans les lieux de vie gay, comme les bars ou les hôtels. Dans les années 70 il fallait choquer pour exister et se faire entendre, pour revendiquer des droits qui n'existaient pas ou qui n'étaient pas garantis. Idem dans les années 80, puis il y a le SIDA aussi, devant toutes les instances qui ne levaient pas le petit doigt, idem, il a fallu gueuler, il a fallu choquer, il a fallu se faire entendre pour exister, il a fallu marcher dans la rue et marquer au plus les esprits sinon rien n'aurait été fait. C'était utile à ces moments là ! Mais aujourd'hui, on a dépassé ce stade, ça nous dessert plus que ce que ça nous rapporte, ça nourrit des clichés. Hier il fallait exister. Aujourd'hui il faut se normaliser. Il faut montrer que les homosexuels sont comme tous les monde, puisqu'ils veulent pouvoir vivre comme tout le monde en se mariant et en élevant des enfants. C'est surtout ça que je veux dire. Donc la gaypride, en soit, faire la fête et manifester oui, par contre y aller à poil, ou en jockstrap, mimer des actes sexuels, transformer une ruelle en backroom, ou quoi ça non, ça n'est pas représentatif, il y a des limites merde.

D'ailleurs je trouve absurde qu'on essaye de regrouper au sein d'une même communauté les homosexuels et les dégénérés lgbtq+zorrgxszszs qui sont le produit d'une décadence sociétale.

C'est un regroupement historique, les gays n'étaient pas les seuls concernés, sans ce regroupement on aurait surement pas autant de droits qu'aujourd'hui. Après je le concède, il y a des trucs qui vont beaucoup trop loin et des gens qui se masturbent le cerveau pour s'inventer une orientation sexuelle ou un genre.

Je trouve le communautatisme racial tout aussi absurde. Par contre ce que tu dis es faux. Certaines minorités sont totalement invisibilisés : typiquement les métis qui aux USA n'existent pas. Soit t'es blanc soit t'es noir, les métis sont obligés de renier 50% de leur origine (ça doit être chelou que ton parent concidère que tu fais pas partis de sa commu) pourtant on les attends pas se plaindre, alors qu'ils sont assez nombreux.

J'ai envie de dire, chez les LGBT, c'est la même chose avec les bi :) les pauvres, les hétérosexuels disent que ce sont des gays qui s'assument pas, les gays disent que ce sont des gays qui s'assument pas.

Je sais très bien que les "thérapies" de conversion ne marchent pas, mais justement à cause des lobbys lgbt en ferme toute possibilité de faire des recherche là dessus. Si ça se trouve on pourrait un jours trouver un traitement qui permettrais aux gens de changer d'orientation de la même manière qu'aujourd'hui on est capable de changer les caracteres sexuels d'une personne via des cures hormonales.

Réfléchi deux secondes aux conséquences d'un traitement pareil. C'est la pire idée du siècle, il y aurait forcément des abus, il y aurait des gens qui seraient forcés à le prendre, et ce serait bien possible que des institutions gouvernementales n'hésitent pas à le faire prendre de force, l'homosexualité redeviendrait alors une maladie qui doit disparaitre et être éradiqué, et ton produit en serait le médicament. Déjà je doute de la faisabilité de la chose. Et ensuite, les lobbys LGBT dont tu parles n'ont pas de pouvoir sur la recherche. Si des scientifiques décident un jour de faire des recherches là-dessus, ils le feront, pour le meilleur et pour le pire.