Le rêve de tout bon médecin, pouvoir libérer de la place dans son service car le patient de la 11 ne veut pas crever et laisser de la place.
Si ce n'est pas toi ça sera un collègue.
L'homme n'est pas encore assez mûre pour prendre ce genre de décisions.
Un suicidaire a envie de mourir quand il se rate il n'a jamais eu autant envie de vivre.
Le patient en palliatif n'a pas les mêmes perspectives d'avenir mais tu es qui pour décider du moment exact de la fin?
Je me répète c'est beau sur le papier de décider de sa propre fin, mais les moyens techniques (et tu le prouve dans tes paroles) vont automatiser et faire dériver l'appareil.
Le pire sera dans les grosses structures de type CHU où le turn over de patient est important et où il faut accomplir un grand nombre d'actes médicaux.
Le médecin m'ayant donné la réponse la plus intelligente est une médecin dans un ehpad.
Je lui ai demandé cash "Quelle est votre position sur l'accompagnement sur la fin de vie".
Elle m'a répondu cash "Je me définie comme un médecin catholique".
J'accompagne les patients jusqu'au bout, je me fous de savoir combien je coute où quelles sont les limites de la structure quand un patient est dans un lit.
A aucun moment nous n'avons à intervenir pour tuer le patient, nous sommes médecin pas bourreaux.
Ps : sédation profonde respectée selon le voeux de patient en amont, la famille et concertation d'équipe.
Léoneti 2 suffit pour le moment, la sédation profonde enlève toute douleur et plonge le patient dans un sommeil profond.
Le rôle du médecin est de prendre en charge la douleur physique et psychologique du patient pas de décider quand envoyer le pse de morphine final.
Si ce n'est pas toi ça sera un collègue.
L'homme n'est pas encore assez mûre pour prendre ce genre de décisions.
Un suicidaire a envie de mourir quand il se rate il n'a jamais eu autant envie de vivre.
Le patient en palliatif n'a pas les mêmes perspectives d'avenir mais tu es qui pour décider du moment exact de la fin?
Je me répète c'est beau sur le papier de décider de sa propre fin, mais les moyens techniques (et tu le prouve dans tes paroles) vont automatiser et faire dériver l'appareil.
Le pire sera dans les grosses structures de type CHU où le turn over de patient est important et où il faut accomplir un grand nombre d'actes médicaux.
Le médecin m'ayant donné la réponse la plus intelligente est une médecin dans un ehpad.
Je lui ai demandé cash "Quelle est votre position sur l'accompagnement sur la fin de vie".
Elle m'a répondu cash "Je me définie comme un médecin catholique".
J'accompagne les patients jusqu'au bout, je me fous de savoir combien je coute où quelles sont les limites de la structure quand un patient est dans un lit.
A aucun moment nous n'avons à intervenir pour tuer le patient, nous sommes médecin pas bourreaux.
Ps : sédation profonde respectée selon le voeux de patient en amont, la famille et concertation d'équipe.
Léoneti 2 suffit pour le moment, la sédation profonde enlève toute douleur et plonge le patient dans un sommeil profond.
Le rôle du médecin est de prendre en charge la douleur physique et psychologique du patient pas de décider quand envoyer le pse de morphine final.