Réflexion: En l'absence d'un nouveau vaccin contre la souche dominante, le vaccin contre la souche historique risque de nécessiter un rappel régulier et indéfini, je vous explique pourquoi en quelques points clés:
L'immunogénicité d'un vaccin est directement dépendante de l'infectiosité d'un pathogène.
La vaccination comme l'infection au virus du covid sont peu immunisantes car son mode d'infection surpasse en rapidité la réponse immunitaire: lorsque que les anticorps neutralisants sont actifs, l'infection a déjà commencé, c'est pourquoi ils n'agissent que contre l'infection symptomatique, dont ses différentes déclinaisons de sévérité, et cela reste conditionné par la concentration d'anticorps neutralisants, décroissant au fil du temps, présents dans l'organisme (le taux d'anticorps neutralisants est hautement prédictif de la sévérité de la maladie).
Le seuil d'immunisation est la mesure du taux d'anticorps minimal nécessaires à prévenir l'infection symptomatique ou ses déclinaisons.
La décroissance du taux d'anticorps sous le seuil d'immunisation est estimée à 5 mois pour deux doses et pour le variant Delta, à 3 mois pour deux doses et pour le variant Omicron.
Le taux d'anticorps produits par la 3ème dose surpasse celui de la 2ème dose mais il n'existe encore aucune étude de temporalité pour les différents variants.
Le problème étant l'échappement immunitaire des variants Delta et Omicron comparé à la souche historique contre qui, si elle était encore présente, la vaccination procurerait probablement une immunisation se comptant en année (Outre le fait que l'épidémie serait probablement déjà terminée).
C'est donc une course qui s'opère entre la création d'un nouveau vaccin adapté à la souche dominante d'une part, la mutation et l'échappement immunitaire du virus d'autre part, entre lesquels l'évolution du maintien du taux d'anticorps au dessus du seuil d'immunisation nécessite l'inoculation de rappels réguliers.
Je vous propose un schéma qui illustre très bien tout ça:




L'immunogénicité d'un vaccin est directement dépendante de l'infectiosité d'un pathogène.
La vaccination comme l'infection au virus du covid sont peu immunisantes car son mode d'infection surpasse en rapidité la réponse immunitaire: lorsque que les anticorps neutralisants sont actifs, l'infection a déjà commencé, c'est pourquoi ils n'agissent que contre l'infection symptomatique, dont ses différentes déclinaisons de sévérité, et cela reste conditionné par la concentration d'anticorps neutralisants, décroissant au fil du temps, présents dans l'organisme (le taux d'anticorps neutralisants est hautement prédictif de la sévérité de la maladie).
Le seuil d'immunisation est la mesure du taux d'anticorps minimal nécessaires à prévenir l'infection symptomatique ou ses déclinaisons.
La décroissance du taux d'anticorps sous le seuil d'immunisation est estimée à 5 mois pour deux doses et pour le variant Delta, à 3 mois pour deux doses et pour le variant Omicron.
Le taux d'anticorps produits par la 3ème dose surpasse celui de la 2ème dose mais il n'existe encore aucune étude de temporalité pour les différents variants.
Le problème étant l'échappement immunitaire des variants Delta et Omicron comparé à la souche historique contre qui, si elle était encore présente, la vaccination procurerait probablement une immunisation se comptant en année (Outre le fait que l'épidémie serait probablement déjà terminée).
C'est donc une course qui s'opère entre la création d'un nouveau vaccin adapté à la souche dominante d'une part, la mutation et l'échappement immunitaire du virus d'autre part, entre lesquels l'évolution du maintien du taux d'anticorps au dessus du seuil d'immunisation nécessite l'inoculation de rappels réguliers.
Je vous propose un schéma qui illustre très bien tout ça:



