Nous sommes coincés, les amis. Par paresse, par cupidité, nos dirigeants ont laissé se créer une situation explosive. Beaucoup de politiques, de droite comme de gauche (G. Marchais) , ont dénoncé les méfaits de l'immigration. Ils savaient. Chirac savait. Sarkozy savait (" j'ai les chiffres "). Même Hollande savait. Tous savaient.
Puis s'est installé la religion de l'anti-racisme et le politiquement correct. Plus personne n'a moufté, à l'exception des Villiers, Aignan et quelques autres. Personne n'a bougé le petit doigt. Il y a aussi des forces plus souterraines à l'oeuvre. Le politiquement correct n'est pas apparu tout seul. Le rôle des intellectuels marxistes, qui déconstruisent patiemment la société depuis la fin de la guerre, a été déterminant.
Merkel, Sarkozy, Blair ont tour à tour admis publiquement que le multi-culturalisme était un échec. Ils n'ont rien fait. Ils savent mais ne font rien.
On est coincé par au moins deux facteurs. Un mécanique : si ça pète dans plusieurs cités à la fois, on n'a pas les moyens policiers de rétablir l'ordre. Ça part en sucette. Ça leur fout une trouille bleue. Un facteur politique : l'électorat gauchiasse et la machine médiatique (dont les premiers ne sont que les idiots utiles de la seconde) ne permettront jamais qu'on touche à leurs chouchous.
Il n'y a que deux issues, et les deux sont violentes. Ça pète. Ou on se fait enculer.
Une évolution pacifique n'est plus possible.
Puis s'est installé la religion de l'anti-racisme et le politiquement correct. Plus personne n'a moufté, à l'exception des Villiers, Aignan et quelques autres. Personne n'a bougé le petit doigt. Il y a aussi des forces plus souterraines à l'oeuvre. Le politiquement correct n'est pas apparu tout seul. Le rôle des intellectuels marxistes, qui déconstruisent patiemment la société depuis la fin de la guerre, a été déterminant.
Merkel, Sarkozy, Blair ont tour à tour admis publiquement que le multi-culturalisme était un échec. Ils n'ont rien fait. Ils savent mais ne font rien.
On est coincé par au moins deux facteurs. Un mécanique : si ça pète dans plusieurs cités à la fois, on n'a pas les moyens policiers de rétablir l'ordre. Ça part en sucette. Ça leur fout une trouille bleue. Un facteur politique : l'électorat gauchiasse et la machine médiatique (dont les premiers ne sont que les idiots utiles de la seconde) ne permettront jamais qu'on touche à leurs chouchous.
Il n'y a que deux issues, et les deux sont violentes. Ça pète. Ou on se fait enculer.
Une évolution pacifique n'est plus possible.