Je cite l'article pour ceux qui ont la flemme de cliquer (entre guillemet c'est l'auteur de l'article du monde qui cite un article du NYT.
Intriguant, Gérard de Villiers, 83 ans, l’est à n’en pas douter aux yeux de l’auteur de l’article. Le New York Times voit tout simplement en lui l’auteur de romans d’espionnage le mieux informé, surclassant des maîtres du genre comme John le Carré. L’écrivain français aurait anticipé (dans Le Chemin de Damas) l’attentat contre le bâtiment de la sécurité nationale dans la capitale syrienne qui avait tué plusieurs proches de Bachar Al-Assad en juillet 2012 ou encore l’assassinat d’Anouar Al-Sadate en 1980 (dans Le Complot du Caire).
« De Villiers a passé le plus clair de sa vie à cultiver ses relations avec des espions et des diplomates, qui semblent apprécier de se retrouver, eux-mêmes et leurs secrets, transfigurés dans une fiction populaire (sous des noms d’emprunt). Ses livres renferment souvent des informations sur des projets d’attentats, des faits d’espionnage ou de guerre qui n’ont jamais été évoqués ailleurs. D’autres romanciers populaires, comme John le Carré et Tom Clancy, assaisonnent leur travail de quelques scénarios inspirés de la réalité et de quelques idiomes d’espions, mais les ouvrages de Gérard de Villiers sont en avance sur l’actualité et parfois même en avance sur les événements. »
En juin est sorti à Paris un des derniers SAS, Le Chemin de Damas. « A la différence de la plupart des livres de poche, celui-ci a attiré l’attention des agents de renseignement et des diplomates de trois continents », explique le NYT. Outre de nombreux détails sur la vie de Bachar Al-Assad et ses plus proches lieutenants en pleine guerre civile, le livre décrit avec une grande minutie une tentative ratée de coup d’Etat montée par les services secrets américains et israéliens.
« Plus saisissant encore, il décrit une attaque visant un des centres de commandement du régime syrien, près du palais présidentiel à Damas, un mois avant qu’une attaque en tout point semblable ne tue plusieurs cadres du régime, s’enthousiasme l’auteur de l’article. ‘C’était prophétique’, m’a confié un spécialiste du Moyen-Orient, fin connaisseur de la Syrie, qui préfère ne pas être nommé. ‘Ce livre vous donne une vision claire de l’ambiance qui règne au sein du régime, de la façon dont les acteurs agissent, d’une façon que je n’avais jamais vue auparavant.' »
Intriguant, Gérard de Villiers, 83 ans, l’est à n’en pas douter aux yeux de l’auteur de l’article. Le New York Times voit tout simplement en lui l’auteur de romans d’espionnage le mieux informé, surclassant des maîtres du genre comme John le Carré. L’écrivain français aurait anticipé (dans Le Chemin de Damas) l’attentat contre le bâtiment de la sécurité nationale dans la capitale syrienne qui avait tué plusieurs proches de Bachar Al-Assad en juillet 2012 ou encore l’assassinat d’Anouar Al-Sadate en 1980 (dans Le Complot du Caire).
« De Villiers a passé le plus clair de sa vie à cultiver ses relations avec des espions et des diplomates, qui semblent apprécier de se retrouver, eux-mêmes et leurs secrets, transfigurés dans une fiction populaire (sous des noms d’emprunt). Ses livres renferment souvent des informations sur des projets d’attentats, des faits d’espionnage ou de guerre qui n’ont jamais été évoqués ailleurs. D’autres romanciers populaires, comme John le Carré et Tom Clancy, assaisonnent leur travail de quelques scénarios inspirés de la réalité et de quelques idiomes d’espions, mais les ouvrages de Gérard de Villiers sont en avance sur l’actualité et parfois même en avance sur les événements. »
En juin est sorti à Paris un des derniers SAS, Le Chemin de Damas. « A la différence de la plupart des livres de poche, celui-ci a attiré l’attention des agents de renseignement et des diplomates de trois continents », explique le NYT. Outre de nombreux détails sur la vie de Bachar Al-Assad et ses plus proches lieutenants en pleine guerre civile, le livre décrit avec une grande minutie une tentative ratée de coup d’Etat montée par les services secrets américains et israéliens.
« Plus saisissant encore, il décrit une attaque visant un des centres de commandement du régime syrien, près du palais présidentiel à Damas, un mois avant qu’une attaque en tout point semblable ne tue plusieurs cadres du régime, s’enthousiasme l’auteur de l’article. ‘C’était prophétique’, m’a confié un spécialiste du Moyen-Orient, fin connaisseur de la Syrie, qui préfère ne pas être nommé. ‘Ce livre vous donne une vision claire de l’ambiance qui règne au sein du régime, de la façon dont les acteurs agissent, d’une façon que je n’avais jamais vue auparavant.' »