[Chapitre 2]
Maudemine faisait la route depuis déjà 6 heures, la nuit était tombée et son cheval commençait à montrer quelques réticences. Il était temps de faire une halte. Le chasseur se posa à même le sol. Son cheval respirait à grandes bouffées, éreinté de la course imposée par son maître durant la journée. Maudemine ouvrit sa besace et en sortit le maigre dîner qu’il avait préparé au château. Sa mine était sombre, la route n'était pas très praticable en cette saison. La boue mêlée aux galets obligeait Maudemine à avancer avec prudence, en s'arrêtant souvent pour nettoyer les sabots de son cheval. Lui aussi était éreinté, ses jambes commençaient à lui peser lourdement. Il allongea sa couche et alluma son feu. La nuit prit vite le pas sur son mal de jambe, et il s’endormit sous les étoiles, la tête pleine de doute.
Alors qu’il était couché, le ciel se teint en bleu, et les arbres autour perdirent leur feuille. Il voyait, à travers ses paupières mi-closes, une ombre se pencher sur lui. Ses réflexes de combattant se réveillent en lui. Machinalement, il prit son arme et le pointa vers l’ombre. Ouvrant les yeux, il n'eut le temps de voir qu’une queue touffus disparaître dans les fourrés. Maudemine se mit debout, au aguet. Du ciel émanait une douce lumière bleue, et l’herbe a ses pieds semblait mourir et disparaître, petit à petit. autour de lui, plus de chemin, plus de cheval, seules des traces de pas qui se mélangeaient dans la terre meuble. Une odeur sucrée parvint à ses narines. Il le savait, dans cette forêt, de tels signes étaient des indices. Le chasseur en lui reconnut immédiatement le modus operandi du faune. Il ouvrit sa besace, et sortit immédiatement ses cartouches au phosphore. Il attrapa son fusil de chasse, et, tout en chargeant les mortels projectiles dans l’armes, cria d’une voix forte.
- Faune ! où te caches-tu ?
Un frémissement à sa droite lui indiqua la position de la créature. Sans hésiter, il tira ses deux coups, éjecta ses cartouches et recharga immédiatement son arme.
- Faune ! je ne joue pas ! montre toi !
Le chasseur vit une ombre se glisser derrière les arbres, devant lui. Il tira à nouveau, et un cri se fit entendre. Aussitot, le ciel redevint noir, l’herbe et les arbre repris leurs apparence, l’odeur sucré disparu.
- Je t’ai eu, sale bête.
Maudemine approcha du fourré, à terre gisait le faune. La créature, qui ressemblait à un bouc levé sur ses pattes arrière, possédait des mains comme celles des hommes. il gémissait, se mourait dans le sang qui coulait de la plaie incandescente qui ouvrait sa poitrine.Le phosphore continuait de brûler dans le corps de la créature. Celle-ci leva la main vers Maudemine. Maudemine regarda la créature, et l’acheva.
Ce type de créature foisonnait à mesure que l’on s’approchait des terres ou la magie était encore présente. Le château du roi Albor se trouvait à l'épicentre d’une forêt magique qui regorgeait de ses monstres. Maudemine en avait abattu des centaines, peut-être des milliers. Les créatures magiques n'avaient aucun secret pour le chasseur. Il passait sa vie à chasser. Sa spécialité était la traque des hybride.Il chassait a foison loup-garous, sirènes, minotaures et satyres, pour débarrasser de la surface de la terre les effets néfastes qu’avait apporté la magie. Il prit le corps du faune et l’attacha sur son cheval, puis, reposé malgré sa drôle de nuit, reprit la route.
Maudemine faisait la route depuis déjà 6 heures, la nuit était tombée et son cheval commençait à montrer quelques réticences. Il était temps de faire une halte. Le chasseur se posa à même le sol. Son cheval respirait à grandes bouffées, éreinté de la course imposée par son maître durant la journée. Maudemine ouvrit sa besace et en sortit le maigre dîner qu’il avait préparé au château. Sa mine était sombre, la route n'était pas très praticable en cette saison. La boue mêlée aux galets obligeait Maudemine à avancer avec prudence, en s'arrêtant souvent pour nettoyer les sabots de son cheval. Lui aussi était éreinté, ses jambes commençaient à lui peser lourdement. Il allongea sa couche et alluma son feu. La nuit prit vite le pas sur son mal de jambe, et il s’endormit sous les étoiles, la tête pleine de doute.
Alors qu’il était couché, le ciel se teint en bleu, et les arbres autour perdirent leur feuille. Il voyait, à travers ses paupières mi-closes, une ombre se pencher sur lui. Ses réflexes de combattant se réveillent en lui. Machinalement, il prit son arme et le pointa vers l’ombre. Ouvrant les yeux, il n'eut le temps de voir qu’une queue touffus disparaître dans les fourrés. Maudemine se mit debout, au aguet. Du ciel émanait une douce lumière bleue, et l’herbe a ses pieds semblait mourir et disparaître, petit à petit. autour de lui, plus de chemin, plus de cheval, seules des traces de pas qui se mélangeaient dans la terre meuble. Une odeur sucrée parvint à ses narines. Il le savait, dans cette forêt, de tels signes étaient des indices. Le chasseur en lui reconnut immédiatement le modus operandi du faune. Il ouvrit sa besace, et sortit immédiatement ses cartouches au phosphore. Il attrapa son fusil de chasse, et, tout en chargeant les mortels projectiles dans l’armes, cria d’une voix forte.
- Faune ! où te caches-tu ?
Un frémissement à sa droite lui indiqua la position de la créature. Sans hésiter, il tira ses deux coups, éjecta ses cartouches et recharga immédiatement son arme.
- Faune ! je ne joue pas ! montre toi !
Le chasseur vit une ombre se glisser derrière les arbres, devant lui. Il tira à nouveau, et un cri se fit entendre. Aussitot, le ciel redevint noir, l’herbe et les arbre repris leurs apparence, l’odeur sucré disparu.
- Je t’ai eu, sale bête.
Maudemine approcha du fourré, à terre gisait le faune. La créature, qui ressemblait à un bouc levé sur ses pattes arrière, possédait des mains comme celles des hommes. il gémissait, se mourait dans le sang qui coulait de la plaie incandescente qui ouvrait sa poitrine.Le phosphore continuait de brûler dans le corps de la créature. Celle-ci leva la main vers Maudemine. Maudemine regarda la créature, et l’acheva.
Ce type de créature foisonnait à mesure que l’on s’approchait des terres ou la magie était encore présente. Le château du roi Albor se trouvait à l'épicentre d’une forêt magique qui regorgeait de ses monstres. Maudemine en avait abattu des centaines, peut-être des milliers. Les créatures magiques n'avaient aucun secret pour le chasseur. Il passait sa vie à chasser. Sa spécialité était la traque des hybride.Il chassait a foison loup-garous, sirènes, minotaures et satyres, pour débarrasser de la surface de la terre les effets néfastes qu’avait apporté la magie. Il prit le corps du faune et l’attacha sur son cheval, puis, reposé malgré sa drôle de nuit, reprit la route.